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Une chaîne porno en moins…

Une chaîne porno en moins…


en Colombie. “Faute de télespectateurs“.

En France, la chaîne pédépornographique Pink TV tente de s’en sortir en remodelant sa grille des programmes.

Mais les opposants à la pornographie pourraient bientôt disposer d’une nouvelle arme (l’article date d’il y a deux ans) : 

John Harmer lutte contre l’industrie pornographique depuis quarante ans. L’hiver dernier, il était prêt à jeter l’éponge. “C’est un univers odieux, et on a énormément de mal à trouver des soutiens financiers.” Puis il a entendu parler du brain mapping, ou cartographie fonctionnelle du cerveau. Aujourd’hui, Harmer a bon espoir. Son objectif ? Broyer la richissime industrie du X comme celle du tabac l’a été en son temps, en démontrant, preuves à l’appui, que la pornographie ne crée pas seulement une dépendance, mais qu’elle nuit également à la santé. Après quoi, déclare Harmer, nous pourrons saisir la justice et porter plainte pour préjudice corporel. Si nous réussissons à obtenir que les industriels de la pornographie soient déclarés financièrement responsables des dommages qu’ils causent, alors on pourra jeter le X à l’égout une fois pour toutes.”
Harmer est président de la Lighted Candle Society (Société de la bougie allumée), qu’il a fondée l’an dernier avec Edwin Meese, ministre de la Justice sous Reagan. Son but ? “Rassembler des millions d’Américains, qui donneront 10 dollars par mois pour allumer une bougie afin que la lumière de la vérité dissipe les ténèbres que fait régner la pornographie.” Une partie des sommes ainsi réunies devrait financer plusieurs mois d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF), afin de mettre en évidence sur le cerveau les effets des images pornographiques. Selon Harmer, le recours à l’IRM devrait coûter au moins 3 millions de dollars.
L’objectif est d’établir de façon incontestable l’existence d’un lien de cause à effet entre le fait de regarder un film porno et celui d’avoir un comportement antisocial. Il existe déjà des recherches montrant que la télévision entraîne une dépendance, ou des études d’IRMF constatant que les images de violence affectent le cerveau. “Mais on n’a encore jamais spécifiquement appliqué l’IRM à la pornographie”, observe Judith Reisman, auteur de The Psychopharmacology of Pictorial Pornography. Mme Reisman qualifie la pornographie visuelle d’“érotoxine”. La pornographie agit sur le cerveau comme une drogue – c’est une drogue.” Regarder des films X déclenche une poussée d’adrénaline qui est ressentie dans le ventre et dans les organes génitaux, ainsi qu’une sécrétion de testostérone, d’ocytocine, de dopamine et de sérotonine, indique-t-elle. “C’est un véritable cocktail de drogues. La pornographie est un excitant extrêmement puissant, qui provoque flash et euphorie. Ce n’est pas un excitant sexuel, mais un excitant mêlant peur, sexe, honte et colère.” Selon Mme Reisman, le 1er amendement de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d’expression, ne devrait pas couvrir les images et les films pornographiques, car ceux-ci n’affectent pas le centre de la parole, mais “une zone cérébrale viscérale, non langagière, située dans l’hémisphère droit” du cerveau. La pornographie conduit au viol, aux meurtres en série, aux mauvais traitements infligés aux enfants et à l’impuissance, estime-t-elle. “Chaque fois qu’un homme regarde des images pornographiques, il éprouve de la honte et de la colère. Et il compromet sa capacité à réagir de façon normale… Il ne peut plus tomber amoureux d’une jeune femme, s’émouvoir de la ligne de sa nuque ou de la courbe de sa joue.”

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Une écologie au service de l’homme

Une écologie au service de l’homme


Sortir de l’égosystème pour promouvoir l’amour durable et la famille naturelle

La quatrième édition de la Life Parade aura lieu le samedi 18 octobre à Paris. C’est tout naturellement autour de l’écologie que les jeunes et les familles témoigneront de leur engagement en faveur d’un développement durable respectueux de la vie. 

A l’approche du premier anniversaire du Grenelle de l’Environnement, la Life Parade souhaite rappeler que l’homme est le grand oublié des premières conclusions du Grenelle. Le développement durable de notre société ne peut se faire sans intégrer le respect de la vie humaine et de la famille. De l’accueil des grossesses difficiles à la lutte contre l’exclusion en passant par une politique audacieuse en faveur de la famille sans oublier les souffrances de la fin de vie, chaque étape de la vie mérite l’attention et le soutien actif de la société.

L’amour durable

40 ans après mai 68, la jeunesse plébiscite fortement la famille et l’engagement dans la fidélité amoureuse. La « génération kleenex » du « je te prend, je te jette » n’est plus. Aujourd’hui, les jeunes se mobilisent pour rappeler l’importance du mariage, la beauté de l’amour vécu dans la fidélité et la vie accueillie dans la joie par les jeunes parents responsables et conscients de la valeur de toute vie humaine. 

La famille naturelle

La 4ème édition de la Life Parade sera aussi l’occasion de rappeler avec beaucoup de bon sens l’apport inestimable de l’altérité des parents et de la complémentarité des sexes. S’il faut un homme et une femme pour donner la vie, il faut aussi un père et une mère pour l’accueillir et la faire grandir pour l’amener à l’âge adulte. En cette période de difficultés économiques marquées par l’inquiétude des familles devant la baisse de leur pouvoir d’achat, la Life Parade demande au gouvernement de mesurer combien une politique familiale audacieuse et forte est espérée par l’ensemble de la société. La construction d’une société durable passe inévitablement par la famille, cellule de base de toute société. 

La solidarité, ciment durable

Face aux souffrances des personnes en fin de vie, la société doit se montrer réellement solidaire, et dans les faits. Ainsi, la Life Parade a bien accueillie la volonté du Président de la République de développer les soins palliatifs. Mais ce projet est malheureusement bien insuffisant face aux besoins des plus faibles. Il y a quelques jours, Jean Léonetti a clairement exprimé son opposition à toute forme d’euthanasie. Les jeunes de la Life Parade rappelleront le 18 octobre prochain leur refus de l’euthanasie et leur volonté de voir les soins palliatifs se développer davantage.

Cette solidarité témoignée par la société se manifeste aussi dans l’aide aux plus démunis. Qu’ils soient exclus, sans domiciles fixes, plongés dans des difficultés professionnelles, les souffrances se multiplient à nos portes. C’est pourquoi la 4ème édition de la Life Parade offrira à ses partenaires l’occasion de présenter leurs actions en faveur du respect de toute vie humaine. Le message de la jeunesse est sans équivoque : il y a urgence pour construire une société durable. Le défi ne pourra être relevé qu’en accordant à l’homme, à la famille et à la vie la première place. C’est l’enjeu de cette année post-Grenelle.

  • le site de la Life Parade

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La réflexion sur la vie par delà les frontières

La réflexion sur la vie par delà les frontières


Après près de deux mois de vacances écolo-touristiques sur les plages du Péloponnèse, et donc dans l’impossibilité de participer à e-deo, me voici de nouveau apte au service et prêt à remonter au front. Aussi voudrais-je commencer cette reprise par une petite réflexion née de ce séjour.

J’ai en fait participé à la sauvegarde des tortues marines de Méditerrannée menacées, notamment en protégeant leurs nids des prédations. L’une des tâches que nous devions effectuer, appelée “excavation”, consistait à repèrer les nids où il n’y avait pas eu d’éclosion et en extraire l’ensemble des oeufs pour en faire le compte. Parmi ces oeufs, on trouvait régulièrement des embryons de tortue morts. Or, il est frappant de constater que ces embryons ont déjà acquis l’ensemble des caractéristiques de la petite tortue qui doit sortir de l’oeuf. Du reste, l’ensemble des membres des équipes avec il m’a été donné d’exécuter ces opérations semblaient réellement émus de voir cela, à des degrés divers. Manifestement, il ne faisait guère de doute que pour eux, les petits êtres prématurément décédés avaient bien été vivants et que leur mort était une perte terrible.

Ce qui est vrai pour une tortue ne l’est-il pas également pour un être humain ?

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Giscard favorable à des référendums locaux

Giscard favorable à des référendums locaux


Ne rêvez pas! VGE ne pense pas au traité de Lisbonne mais aux éoliennes.

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Une nouvelle tribu amérindienne découverte!


Vous avez peut être vu les fameuses photos prises depuis un hélicoptère de cette tribu d’indiens d’Amazonie bandant leurs arcs en direction de l’appareil qui serait manifestement vierge de tout contact avec la civilisation occidentale. Prise par des membres de la Funai (Fondation Nationale pour l’indien), ces photos auraient été prises pour prouver l’existence de tribus dans cette partie de l’Amazonie et sensibiliser l’opinion publique à leur situation précaire. En effet, les chercheurs d’or, les déboiseurs et les agriculteurs sont avides de terre à défricher et sont souvent prêts à en déloger les tribus indiennes par la force, quand ils ne nient pas leur existence. la preuve de leur existence pourrait donc contribuer à les protéger légalement. Cette tribu serait composée d’environ 250 individus et vit dans des huttes de branchages de la même manière qu’il y a 10000 ans. Il y en aurait environ 68 de cette sorte en Amérique du Sud selon la FUNAI, une centaine sur toute la terre. L’organisation souhaite éviter tout contact direct avec cette tribu car cela pertuberait leur mode de vie ancestral et pourrait les détruire. Mieux vaut en effet éviter de les contaminer avec la drogue, la pornographie, le cholestérol, le matérialisme, l’avortement et autres joyeusetés de nos civilisations décadentes de fin de règne. Sans oublier que ces tribus ne sont pas immunisées contre les multiples maladies qui ont cours dans notre civilisation. Mais avec la pression qu’exercent les déforestations et les cultures de terre au brésil, on peut se demander combien de temps ces indiens pourront encore tenir.

Une petite tribu vivant de manière traditionnelle et coupée du reste du monde, survivant envers et contre tout et refusant de se laisser empoisonner par la modernité ambiante, voila qui me rappelle d’autres situations bien plus proches de nous géographiquement, comme par exemple celle des catholiques authentiques poursuivant leur combat pour une civilisation du bien et de la morale!

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La face cachée de l’association Greenpeace


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La Suisse en plein “droit-de-l’animalisme”


Le Conseil fédéral helvétique a entériné, fin avril, une ordonnance qui précise de façon assez drastique les conditions de détention d’un animal de compagnie au nom des droits des animaux.

Il ne sera désormais plus question d’acheter un seul cochon d’Inde (il a droit à la compagnie d’un congénère !) ni une seule perruche (pour la même raison). Les aquariums ne pourront plus être transparents sur les quatre côtés (que dire des bols en verre ronds, instruments de torture des temps modernes ?) et devront bénéficier de l’alternance de la lumière du jour et de la nuit. Et gare aux ête humains qui feraient disparaître leur poisson rouge dans les toilettes !

Et Jeanne Smits de rappeler que la Suisse autorise le suicide assisté pour les êtres humains. Avec un sac plastique sur la tête s’il le faut…

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La “Life Parade” présente sa charte de l’engagement écologique


Charte Engagement écologique

L’environnement est le combat d’aujourd’hui.

Il est à la source d’enjeux majeurs pour notre planète et notre société. Mais si chacun a à cœur de défendre l’environnement, peu savent vraiment le sens et les raisons finales pour lesquelles le défendre.

L’environnement est intimement lié à l’homme:

Comment peut on protéger l’environnement si nous ne respectons pas d’abord notre propre écologie, notre nature profonde ?

La Life Parade veut faire avancer les idées d’amour durable, de sexe équitable et développer ainsi une véritable écologie de l’homme.

L’amour Durable

Cela signifie  que l’on s’engage à aimer dans une logique de don et non de possession de l’autre.

Nous savons que l’amour est fragile et que seul un engagement en conscience et dans la fidélité peux le conserver.

Nous savons que l’amour n’est pas un jeux mais une volonté responsable d’aimer dans ces qualités et ces défaults la personnes à qui nous aurons décidé de tout donner.

Nous nous engageons a accueillir les enfants que nous aurons même si il ne sont pas prévu comme un cadeau s’attachant a toujours considérer les droits de l’enfant sur notre droit à l’enfant.

Sexe Equitable

Nous venons rappeler que l’homme et la femme sont certes différents mais il sont surtout complémentaires et que c’est dans la découverte et l’acceptation de cette complémentarité qu’ils fonderont leur équilibre.

Aimer en vérité ça n’est pas se protéger l’un de l’autre mais ce donner avec son corps entier.

La contraception déresponsabilise l’homme car elle lui donne l’illusion qu’il peux user de sa femme comme il le veux sans prendre patience, sans la respecter dans son rythme biologique et psychologique.

La contraception fait que l’enfant quand il arrive accidentellement n’est pas prévu et est donc perçu comme un risque, un trouble fête.

  • Le site de la Life Parade

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Faim et dirigisme, par Michel de Poncins


Brusquement, comme à la manoeuvre, la presse et les médias mondiaux s’emparent du problème de la faim. Cette uniformité dans l’information est dérisoire et pénible, mais l’on est bien obligé de la subir. Il y a déjà longtemps que le problème existe et il est simplement aggravé par la hausse de certains produits alimentaires, ce qui n’enlève rien à l’ancienneté du mal. L’analyse est compliquée par la disparité des situations et des historiques : quel rapport entre le Zimbabwe, le Cambodge, le Kenya et le Mozambique ? Il existe, toutefois, un fil conducteur que personne ne met en lumière : c’est l’intervention abusive des Etats.

Cela commence par le sommet, c’est-à-dire les organismes internationaux représentatifs et instrumments de la véritable dictature mondiale en installation permanente. Il est notoire que la FAO, censée lutter contre la faim, ne sert à rien, sinon à l’enrichissement de son personnel. Il en est de même des branches d’autres organismes dans la mesure où elles se consacrent à l’agriculture. La catastrophe se reproduit à tous les échelons des Etats eux-mêmes : j’ai montré que chacun des « paysans » que l’on n’a pas encore viré à l’aide sociale en France supporte sur ses épaules un bureaucrate qui travaille vaillement au chaud ses 32 heures la semaine !

Une évidence d’abord doit être indiquée même si cette évidence n’est pas soulignée par les médias. La terre peut nourrir des milliards d’hommes sans problème et l’Afrique, en particulier, victime abusive de la faim aujourd’hui, a toutes les ressources pour nourrir tout les africains. Le seul problème ce sont les Hommes de l’État, qui dans le monde entier agissent dans le cadre du dirigisme planétaire et génèrent la faim à la fois par leurs prélèvements abusifs et par leurs réglementations.

Un signe de dirigisme planétaire se trouve dans la corruption. Celle-ci est d’autant plus importante que les organismes sont vastes. L’ONU en est un exemple. La secrétaire générale adjointe chargée du contrôle vient d’indiquer : « Nous ne nous attendions pas à découvrir un tel niveau de corruption ». Les enquêteurs ont mis au jour 190 dossiers attestant une corruption largement répandue et intrinsèque au sein des missions de paix au Congo et en Haïti, pays que la faim n’épargnent pas. L’enquête établit qu’une trentaine de contrats sont frappées de fraude et de corruption soit 610 millions de dollars sur 1,4 milliards de contrats conclus depuis 2001. La dame est dotée d’un budget de 17 millions de dollars pour lutter contre la corruption : plus il y aura de corruption plus elle-même s’enrichira et elle est, par sa présence même et à due concurrence, l’une des causes de la faim dans le monde.

La corruption gangrène aussi tous les circuits de l’aide étatique aux peuples qui ont faim. Cette aide disparaît dans les sables de l’utilisation malhonnête de l’argent distribué ; très souvent d’ailleurs celui-ci revient sous diverses formes irriguer les pays donateurs. La corruption détruit l’argent, certes, et détruit aussi la morale : le retour de la morale est nécessaire pour donner à manger aux pauvres.

Les gigantesques impôts nécessssaires pour « nourrir » les bureaucraties inter-étatiques et étatiques dans le monde entier provoquent « l’effet de ruine » et, comme il est de règle, ce sont les pauvres qui souffent le plus de la dégradation de l’économie et, parmi eux, ceux qui ont faim.

À la corruption et aux impôts, s’ajoutent les multiples réglementations qui s’abattent sur l’activité agricole en détruisant les informations et décisions qui résulteraient de l’action du marché libre. Les organisations internationales imposent des quotas de pêche qui, apparemment, sont censées protéger le renouvellement des espèces, mais qui en fait répondent simplement au bon plaisir momentanné des politiques souvent actionnés par des lobbys : empêcher la pêche fait partie de la culture de mort.

Il en est de même des jachères ; ce n’est que tout récemment que l’Europe a reconnu qu’elle avait eu tort d’imposer la mise en jachère d’une grande partie du territoire européen : il s’agit d’une pratique tout à fait malthusienne que certains pourraient même qualifier de crime contre l’humanité. Il est facile d’apercevoir à cette occasion un mal intrinsèque des réglementations : échappant par nature aux indications multiples et permanentes des marchés libres, elles diffusent sur des décennies leurs effets délétères et mettent encore plus de temps à les réparer : combien faudra-t-il de temps pour que les territoires en jachère redonnent des productions valables ? Et, quand on s’aperçoit trop tard que le modèle a des défauts, on impose par la force un autre modèle, comme les efforts dérisoires et récents en Europe pour une agriculture que l’on baptise à la hâte du nom porteur d’agriculture biologique.

La voracité des Hommes de l’État empilés dans des organismes multiples s’est accompagnée de la volonté fixe d’orienter le monde entier sur une seule forme d’agriculture inspirée de l’agriculture généralement utilisée dans les plaines américaines ; cette forme d’agriculture est fort sympathique, mais il en est des milliers d’autres possibles. Chaque pays et, dans chaque pays, chaque territoire peut avoir sa forme d’agriculture, les ajustements multiples devant se faire dans le cas du marché libre. À titre d’exemple, les agriculteurs polonais, s’ils ne résistent pas au pouvoir totalitaire européen, vont être punis sévèrement par la communauté européenne pour leur agriculture jugée rétrograde : nous avons entendu des eurocrates les traiter avec mépris parce qu’ils continuent encore à cultiver avec des chevaux !

Le résultat inévitable de toute cette construction bureaucratique est que des populations ont été conduites par dizaines de millions à quitter leurs cultures ancestrales pour aller s’entasser dans des bidonvilles dans l’attente d’une manne alimentaire extérieure et il se trouve, justement, que la hausse des matières premières les frappe de plein fouet. Quand les USA subventionnent leurs agriculteurs, souvent hélas pour des raisons électorales, et inondent les pays africains de distributions de blé, cela rend obsolètes les cultures vivrières en Afrique et accéllère la fuite dans les bidonsvilles à la recherche des secours internationaux. Un empereur romain s’était plaint de ce que les distributions de blé à la plèbe réduisait la production agricole.

C’est tellement visible que lors d’une décision d’augmenter les aides aux agriculteurs américains, il y a quelques années, Le Washington Post a écrit : « La nouvelle loi va aggraver la situation des pays pauvres exportateurs ». Nancy Birdsall, directrice du Center for Global Développement, institut de recherche de Washington, a déclaré : « La mesure est très défavorable pour les pays en développement » et encore : « Elle montre avec éclat que les considérations d’ordre politique priment sur tout le reste et quand il y a des conséquences involontaires pour des pays qui n’ont pas vraiment leur mot à dire, c’est vraiment dommage »

La vraie méthode pour nourrir les milliards d’hommes est de leur laisser la liberté de cultiver dans le cadre des marchés comme ils l’ont fait pendant des millénaires et de ne pas les ruiner par des charges étatiques dont le seul effet est l’enrichissement des Hommes de l’Etat.

Plusieurs « sommets » de l’alimentation ont eu lieu. Le deuxième sommet mondial a réuni, en 2002, 180 pays à Rome : fêtes et richesse pour les délégués et inefficacité garantie pour les affamés de toute la terre. J’ai déjà dénoncé ces « sommets » qui réunissent d’une façon fastueuse ceux là même qui sont à l’origine du mal que l’on prétend conjurer.

Bien entendu, si l’agriculture était libérée, il n’y aurait plus nécessités de « sommets », ni « d’assises » ni de « grenelles, » ni d’autres parlottes avec les fêtes en conséquence.

Michel de Poncins

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La production massive de biocarburants, “un crime contre l’humanité”


La production massive de biocarburants est aujourd’hui “un crime contre l’humanité” du fait de son impact sur l’envolée des prix alimentaires mondiaux, a estimé Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation à la radio allemande.

M. Ziegler a appelé le Fonds monétaire international (FMI) à changer sa politique de subventions agricoles et à cesser de soutenir exclusivement des projets visant la réduction des dettes. L’agriculture, estime-t-il, doit être subventionnée dans des secteurs où elle assure la survie des populations.

Dans un entretien au quotidien Libération, Jean Ziegler a averti que le monde se dirigeait “vers une très longue période d’émeutes” et de conflits liés à la hausse des prix et à la pénurie des denrées alimentaires.

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Le sous-développement durable


ne trouve pas grâce auprès du Bureau de Vérification de la Publicité (BVP).

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Animal, mon ami, mon frère !!!


“Les associations végétaliennes refusent l’amalgame”, voilà le titre d’un article qui attire toute mon attention. Depuis ce matin, cet article m’interpelle, et voici pourquoi. Il s’agit d’une affaire de non-assistance à personne en danger : des parents végétaliens ont laissé mourir leur fille par « privation de soins ou d’aliments ». Succinctement, les associations (PETRA et autres…) refusent de croire que c’est le régime végétalien, régime supposé parfait et extrêmement sain, qui est à l’origine de la malnutrition du bébé.

Mais précisons les notions.Le végétalisme se distingue du végétarisme en ce qu’il rejette la consommation des produits alimentaires d’origine animal comme le lait et les matières grasses, alors que le végétarisme se contente de refuser les viandes animales. Vous croyez que ce sont les plus extrémistes ??? Pas du tout, il y a aussi le veganisme, qui rejette la consommation de tous les produits animaux, alimentaires ou non. Les vegans s’interdisent donc de porter de la laine, du cuir, de la soie ou même de la cire d’abeilles. Ces derniers sont liés à l’antispécisme, théorie politique qui prétend que les animaux ne sont pas inférieurs à l’être humain, qu’ils ont des droits, et que l’on ne doit pas faire des tests sur eux. Car pour eux, l’être humain est une sorte d’animal (voir la note amusante en bas de page : “Nous parlerons ici d’animaux pour parler d’”animaux non-humain-e-s” dans un soucis de clarté. Il reste cependant important de noter que les hommes-femmes sont des animaux.” Bien sûr, comment avait-on pu l’oublier ???)

Les associations, disais-je donc, refuse de croire que c’est le régime végétalien qui a tué le bébé. Je répondrais par le syllogisme suivant :

- Le régime végétalien interdit toute alimentation issue d’un être vivant.

- Or la base de l’alimentation infantile, lait animal ou maternel, est issu d’un être vivant.

- Donc le régime végétalien interdit la base de l’alimentation du bébé, le lait. 

Et ces associations viennent nous dire que le régime végétalien est parfaitement sain !!! Nous pouvons donc supposer que la mère, en bonne mère qu’elle est, a refusé de donner le sein à sa fille, jugeant que ce serait là une atteinte au droit fondamental de sa personne, et qu’il ne faut pas habituer l’enfant à de tels méfaits…Il faut interdire aux bébés de téter le sein ; ce serait la reconnaissance d’une relation de dépendance du bébé envers la mère. Ce serait donc reconnaître une relation d’infériorité du bébé envers sa mère. Mon Dieu, quel crime odieux !!!!Cacher donc ces allaitements que je ne saurais voir !!!  

En bon végétalien, je propose donc de revenir à l’époque bénie où l’homme allait vêtu d’une feuille de vigne, vivant en paix avec le règne animal…Que dis-je ??? une feuille de vigne ??? « Vous vous rendez compte ??? Couper une feuille de vigne, pour le cèpe, c’est un peu comme si l’on vous coupait une main !!! La feuille de vigne est vitale pour le bien-être des plantes autant que votre main est vitale pour vous-même !!! Salaud !!! Facho !!! Inhumain !!! Vous n’avez donc pas de cœur ??!!! », s’exclame mon ami le coquelicot.

Il a raison. Nous avons tort. Faisons repentance pour tous les crimes passés commis envers le monde animal et végétal. Par pitié pour le monde animal, mourrons donc d’inanition, tuons-nous les uns les autres, comme l’a fait ce couple pour son bébé, et comme on le fera bientôt pour les vieux malades. Et ceci “pour un monde meilleur”, comme le dit le slogan officiel de la flamme olympique à Paris…

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Pour Paul Watson, la mort de phoques est plus tragique que celle de chasseurs


“La mort de quatre chasseurs est une tragédie mais le massacre de centaines de milliers de bébés phoques en est une beaucoup plus grande”, a estimé la Sea Shepherd Society dans un communiqué.

Ces propos ainsi que d’autres tenus par le fondateur du groupe, le Canadien Paul Watson, par ailleurs co-fondateur de Greenpeace, ont provoqué des réactions indignées au Canada, mais aussi dans l’archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon, où le navire de la Sea Shepherd, le Farley Mowat, était à quai.

En signe de solidarité avec les pêcheurs-chasseurs de l’archipel québécois des îles-de-la-Madeleine, dont quatre ont trouvé la mort dans un accident en mer le week-end dernier, des pêcheurs de Saint-Pierre ont coupé les amarres du Farley Mowat vendredi matin, a constaté un correspondant de l’AFP. Le navire a quitté Saint-Pierre sous les jets de pierre des pêcheurs.

“Ça a été un geste qui venait du coeur. Des bateaux comme ça ne méritent pas d’être attachés dans le port de Saint-Pierre (…), donc on a coupé les amarres à la hache”, a déclaré un pêcheur de Saint-Pierre, Karl Beaupertuis à Radio-Canada.

Les propos de Paul Watson ont indigné les habitants des Iles-de-la-Madeleine et amené la dirigeante du Parti vert canadien, Elizabeth May, à quitter son poste au sein du conseil consultatif de la Sea Shepherd.

“Nous sommes contre la chasse aux phoques, mais (…) comparer la tragédie que constitue la mort des chasseurs avec la chasse aux phoques est inacceptable pour nous”, a déclaré vendredi à l’AFP un porte-parole des Verts.

Paul Watson avait notamment traité les chasseurs de “singes” armés “de gourdins” qui terrifient des “bébés phoques impuissants”.

“Ces tueurs sadiques (…) cherchent maintenant à obtenir la sympathie parce que certains d’entre eux sont morts alors qu’ils se livraient à une activité brutale, sauvage”, avait-il ajouté.

(Source)

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Débat : l’évolutionnisme cause de la culture de mort ?


Le protestant évangélique John Hartnett développe cette thèse :

“(…) les taux d’avortement n’augmentent que depuis que l’Occident, jadis chrétien, s’est mis à croire à l’Evolution. Dans une perspective évolutionniste, un fœtus n’a pas droit au statut d’être humain. Après tout, ne passe-t-il pas, dit-on, par des stades successifs, caractéristiques des animaux inférieurs ? La condition humaine n’a-t-elle donc pas une valeur toute relative ? L’être humain évoluerait, donc, et connaîtrait divers stades ou degrés d’humanisation ; de toute façon, de quel droit l’être humain aurait-il un statut particulier ?

La Bible interdit le meurtre des innocents, et elle affirme clairement que la vie commence dès la conception, ce que confirme la science médicale. Mais depuis que dans les universités occidentales on enseigne l’évolution comme si elle était prouvée, cette nouvelle culture procédant de l’évolutionnisme a sapé l’autorité de la Bible, et les lois sur l’avortement ont changé. (…) l’Occident rejette son héritage judéo-chrétien, qui tenait la vie humaine pour sacrée, car la Genèse enseigne que l’être humain est crée à l’image de Dieu.

Aujourd’hui on considère souvent que l’être humain est inférieur à l’animal, et le « programme vert » politiquement correct pousse la population à avoir encore moins d’enfants. Barry Walters, professeur d’obstétrique à l’Université de l’Australie Occidentale explique que c’est « dégrader l’environnement » que de donner le jour à des enfants. Il n’est pas le seul à dire qu’il ne faudrait pas avoir plus de deux enfants ; si jamais ils en ont plus de deux, dit-il, les parents devraient avoir à payer une taxe sur la production de carbone. En revanche, selon Walters, il faudrait attribuer des « points carbone » à ceux qui achètent des préservatifs ou se font stériliser.

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Biocarburants : l’ONU s’inquiète, l’UE s’obstine


Le changement d’orientation de nombreux exploitants en faveur de la production des biocarburants a détourné des terres de la chaîne alimentaire »

L’agence de l’ONU créee pour lutter contre la faim dans le monde  tire la sonnette d’alarme et met en garde l’UE contre les dangers du dévloppement des biocarburants qui nourrissent la flambée des prix alimentaires,  alors que le programme présenté par la Commission de Bruxelles aux 27 pays membres veut justement faire de ces biocarburants un axe important de la future politique européenne.

Le mouvement actuel en faveur de l’utilisation des biocarburants crée des tensions insupportables qui vont perturber les marchés sans générer de bénéfices environnementaux significatifs. »

La production de biocarburants entraîne une spéculation sur les marchés, et notamment l’alignement des prix des produits alimentaires sur le cours du carburant.

Les prix alimentaires atteignent un tel niveau que celui de l’huile de palme en Afrique est désormais au niveau des prix du carburant. »

L’augmentation des prix de l’alimentation a déjà provoqué des troubles sociaux dans plusieurs pays africains (Burkina Faso, Cameroun, Sénégal et Maroc). Aux Etats-Unis, les agriculteurs ont abandonné massivement la culture du soja et se sont recyclés dans celle du maïs, considérée comme plus lucrative, depuis que leur gouvernement subventionne la production d’éthanol à partir de cette céréale. En conséquence le prix du soja a grimpé alors que cette denrée fait partie de celles qui sont à la base de l’alimentation de plusieurs pays asiatiques.

C’est certainement une très bonne affaire pour les agricultures, mais à l’autre bout de la chaine les plus pauvres en subiront les conséquences

a reconnu JL Borloo. Face à la flambée des prix, le PAM (Programme Alimentaire Mondial)  a lancé des appels aux dons, auxquels l’UE a répondu, en annoncant le déblocage de 160 millions d’euros.

Affamons une partie de la planète, l’autre partie paiera, il semblerait que ce soit la logique actuelle de Bruxelles. Mais paiera pour quoi ? L’argent ne se mange pas. A servira-t-il de payer si les terres ne sont plus cultivées pour nourrir le peuple ?

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Changer les cœurs, changer le monde !


Un livre exceptionnel ! par Laurent de Cherisey (fondateur de Reporters d’espoirs) : Un livre à lire, à faire lire, à offrir !

« Chacun, à son niveau, peut contribuer à changer les choses, participer à ces milliers de petites révolutions locales qui peuvent modifier le destin de la planète. Laurent de Cherisey mène une enquête sur les clés du succès de ceux qui l’ont fait et qui nous invitent à les rejoindre. » Des histoires incroyables comme celle de cet enfant américain qui, alerté par un reportage, résolut d’aider les enfants qui manufacturent des tapis dans des conditions infernales en Asie, réussit, accompagné et avec l’accord de ses parents, à partir là-bas, puis à récolter des fonds auprès des syndicats…

Des initiatives locales (on peut penser à Immeubles en fête - la Fête des voisins -, qui redonne un peu de convivialité dans nos villes tellement individualistes, arrache bien des gens à la solitude, à l’anonymat, et qui est partie d’Atanase Périfan, chrétien orthodoxe), qui parfois le restent, parfois se développent, mais toujours font du bien. De quoi donner des idées, des clefs pour l’action, mais surtout de l’enthousiasme !

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Quand l’écologie devient idéologie…


par le Père Joseph-Marie Verlinde.

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Résumé: l’idéologie écologiste antihumaniste n’est pas aussi pacifiste que son discours « officiel » voudrait le faire croire. Il suffit de consulter les Chroniques de Greenpeace pour s’en rendre compte. Elle peut également compter sur des appuis en hauts-lieux : quelques citations de personnages politiques de premier rang suffiront à le prouver : M. Boutros Boutros-Ghali au « Sommet de la Terre » (Rio, 1992) ; Michaël Gorbatchev, Al Gore. Tous ces auteurs plaident - directement ou indirectement - pour un retour au néo-paganisme préchrétien.

(Merci à D.)

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Un nouveau site internet pour la dynamique association “Valeurs d’Avenir”


Ci-contre, une photo du lancement officiel de l’association le 28 janvier dernier (carton au format pdf) en présence de Mgr Di Falco, évêque de Gap et de Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale dans les salons de l’hôtel Dassault sur les Champs-Elysées.

L’association présidée par Charles Beigbeder (notre article du 2 février 2008) souhaite:

  • promouvoir notre identité commune et les racines judéo-chrétiennes de notre civilisation.
  • réhabiliter le travail, bien fondamental de chaque personne.
  • respecter la dignité de chaque être humain, et développer le souci constant de la protection de la personne.
  • défendre la vie et sa cellule naturelle d’épanouissement, la famille.
  • favoriser l’implication de chacun dans la vie de la cité, et l’action concrète de tous au service de la dignité de l’homme.
  • Petite présentation par l’association :

    “Le creusement des inégalités, les dangers écologiques, les crispations identitaires, les conflits religieux, l’échec des idéologies égalitaires et du ‘‘tout se vaut’’, l’absence de repères auxquels est confronté l’homme moderne appellent un changement pérenne et en profondeur de notre société.

    Nous assistons ainsi aujourd’hui à un réveil du débat d’idées, à l’affirmation des valeurs, au retour d’une dimension intellectuelle et morale de la vie publique, à une volonté de se libérer de toute idéologie et de tout dogmatisme pour revenir au bon sens.

    En se posant comme un acteur majeur de ce retour au réel, en apportant un éclairage nouveau aux grands débats contemporains, et en se plaçant résolument dans l’action, Valeurs d’Avenir participe activement à la promotion et à la construction d’une société au service de l’homme et du bien commun.

    Valeurs d’Avenir se veut libre de toute institution religieuse ou politique, et a vocation à fédérer un public large brassant les âges et venant d’horizons divers (entreprise, monde politique, intellectuels, étudiants, …).”

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    La pilule pollue et favorise le trans-sexualisme


    Lu dans Le Point du 21 février 2008 :

    Certains poissons d’eau douce mâles changent de sexe parce que les femmes prennent la pilule. Une étude menée par Karen Kidd, de l’université du Nouveau-Brunswick (Canada), prouve que les infimes quantités d’oestrogènes contenues dans l’urine des femmes, et non retenues par les stations d’épuration, suffisent à fabriquer des trans-sexuels à nageoires.

    Dire que certains de ces poissons finissent dans nos assiettes…

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    Paris: Denis Baupin veut créer une milice verte


    La tête de liste des Verts aux municipales parisiennes a une nouvelle idée : “opération Paris-piéton” soit l’interdiction de circuler en voiture dans les onze premiers arrondissements de la capitale. A la place des voitures, des “circulations douces” et des “animations dans les quartiers”. La police veillerait au respect de l’opération, épaulée par des “bénévoles”…

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    Des glaciers malgré la chaleur ?


    Des glaciers ont existé durant des périodes très chaudes de la Terre quand par exemple des alligators vivaient dans l’Arctique, selon une équipe scientifique internationale.

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    Pour en finir avec les délires écologiques et sanitaires


     >>>

    Les origines du mouvement écologiste, par F.-G. Dreyfus.

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    Alors, ce réchauffement climatique, il vient?


    On apprend sur ce site que le chauffage est à l’origine d’environ 14 % des émissions totale de gaz à effet de serre en Europe (4 gigatonnes CO2/an). De plus, le chauffage est responsable de 70 % de la consommation d’énergie des ménages et 70 % des gaz à effet de serre émis par la consommation d’énergie des ménages sont liés au chauffage.

    Pour réduire ces émissions, une seule solution, laissons la Terre se réchauffer! 

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    La Bretagne de demain


    Quatre scenarii pas franchement réjouissants…

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    Et en plus, le Traité de Lisbonne nuit à l’environnement!


    Non prévu par le traité constitutionnel rejeté, le transfert vers Bruxelles des compétences nationales liées à la lutte contre ”changement climatique” était annoncé comme le début d’une ère nouvelle pour le bien-être de la planète. La moindre des choses eût été que pour prouver leur bonne foi, les dirigeants des Vingt-Sept commencent à montrer l’exemple, explique l’Observatoire de l’Europe après le “non”… 

    Le quotidien britannique The Times (2 novembre) a eu l’idée de calculer à grands traits, la distance aérienne minimale qui va être parcourue par les dirigeants européens le 13 décembre prochain, jour de la signature du traité de Lisbonne. Au total, ce sont 77.000 kilomètres, soit presque deux fois le tour de la terre, qui seront parcourus par vingt-six chefs d’Etat ou de gouvernement, ainsi que le Président de la Commission. Il faudra en ajouter beaucoup plus dans l’hypothèse très vraissemblables où les ministres des affaires étrangères et des affaires européennes sont également invités (comme ce fût le cas lors du sommet des 18 et 19 octobre à Lisbonne) à signer eux aussi le traité, les présidents des autres institutions européennes, et que tout ce beau monde voyage séparément. Pourquoi ? Parce que la capitale belge, où se tiennent tous les sommets européens depuis 2001 et la capitale portugaise dont le gouvernement préside actuelle l’Union européenne,  ne sont pas parvenues à s’entendre sur un lieu unique. Le Portugal veut légitimement présider la cérémonie des signatures, faisant valoir qu’il a supervisé toutes les négociations difficiles. Il entend bien que le sauvetage de la Constitution européenne porte, pour l’Histoire, le nom de ”traité de Lisbonne”. Mais la Belgique ne l’entend pas de cette oreille. La signature est dans l’agenda fixée au 13 décembre, premier jour du sommet semestriel de l’UE. Or, depuis Nice en 2001, tous ces sommets ont été tenus à Bruxelles, et la Belgique ne veut pas perdre son statut d’hôte avec tous les avantages qu’il procure à sa capitale. Il en résulte qu’au lieu de faire des voyages allers-retours simples à Bruxelles depuis leurs capitales, vingt-six chefs de l’UE ainsi que José Manuel Barroso, le président de la Commission, devront s’envoler d’abord à Lisbonne, où la cérémonie de signature ne durera pas plus d’une heure, avant de redécoller pour Bruxelles, où ils se retrouveront pour le Sommet proprement dit. Le Times explique que les 77.000 kilomètres au minimum parcourus par 27 jets privés brûleront plus de 135 tonnes de dioxyde de carbone, que 135 tonnes de C02 représentent 60 fois le poids cumulé des chefs d’Etat ou de gouvernement de l’UE, que 200 arbres seront nécessaires pour compenser les émanations de carbone consécutives, que le bois issu de ces arbres fournirait assez de papier pour l’impression de 2.800 copies du traité modificatif de 256 pages dans chacune des 23 langues officielles de l’UE. Toutes ces estimations sont naturellement approximatives. (Sources: European Union; University of California, Berkeley; Energy Savings Trust; carbonneutral.com)

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    Ile-de-France: découvrez les plans de métro et de RER… de 2050!


    Sympathique et pertinente anticipation par un site de passionnés de transports en commun/urbains…

    RER: remarquez l’extension vers l’Ouest du RER E. Celui-ci annexe la branche A5 (Poissy) du RER A (une des lignes les plus fréquentées au monde, aujourd’hui au bord de la surcharge, imaginez en 2050!) en passant par La Garenne-Colombes et Nanterre-Université (gare provisoire qui s’éternisait enfin en reconstruction depuis plusieurs mois…). Eole squatte aussi les lignes de Versailles Rive-Droite et Saint-Nom-la-Bretêche, dont le terminus est actuellement Saint-Lazare. Très réalistes et de moyen terme en raison de leur coût modéré, ces prévisions contrastent avec celles portant sur un hypothétique RER F qui relierait Rambouillet au Sud à Luzarches et Persan-Beaumont, empruntant en banlieue des voies SNCF existantes. La ligne serait souterraine peu avant la gare de Montparnasse (sur le modèle de la ligne D à l’approche de la gare de Lyon), proposerait un arrêt sous les Invalides (connexion avec le RER C) et serait reliée au complexe Opéra-Auber-Saint-Lazare (qui accueille déjà de très nombreuses lignes de métro et les lignes A et E du RER): soit plusieurs milliards d’euros d’investissements… A noter que le RER F figurait au projet du candidat Santini aux dernières élections régionales. La priorité devrait être plutôt le creusement d’un nouveau tunnel entre les deux énormes complexes Châtelet-les-Halles et gare du Nord, car les lignes B et D se partagent les mêmes voies, ce qui ne manque pas de poser problème en terme de fréquence à chaque heure de pointe ou lors d’une panne.

    Les auteurs font abstraction des projets de supprimer une branche sud de la ligne RER D pour rééquilibrer le traffic entre le nord et le sud et de supprimer une voire plusieurs des 8 branches du RER C, trop complexe.

    Petit rappel: le RER A est exploité par la RATP exceptées les branches “Poissy” (A5) et “Cergy” (A4) qui partent de l’interconnexion “Nanterre-Préfecture”, gérées par la SNCF. Le RER B est géré au sud par la RATP (depuis Châtelet-les-Halles), au nord par la SNCF (depuis la gare du Nord). Les RER C et D sont gérés par la SNCF et sont de véritables RER au rabais (lignes SNCF vieillissantes et “annoblies” RER). La ligne E est aussi gérée par la SNCF mais reste à la hauteur, du haut de ses quelques années d’exploitation du label RER. La nouveauté du matériel (des matériels d’interconnexion à deux niveaux ou MI2N) n’y est sans doute pas pour rien…

    A visiter: les “cathédrales” souterraines Charles-de-Gaulle-Etoile (au dessus des quais, les très nombreux panneaux publicitaires illuminés sont censées rappeler l’avenue des Champs-Elysées), l’impressionnant complexe Auber (voir notamment la voute de la salle d’échange), la splendide gare de Nation (voute et quais de largeur très inégale, sièges…), les récentes stations Magenta et Haussmann-Saint-Lazare…

    Pour les passionnés:

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    Les prêcheurs de l’apocalypse par Jean de Kervasdoué


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    La dictature écologique, par Michel de Poncins


    Le XXe siècle s’était signalé par la coexistence de deux redoutables dictatures : la socialo-communiste et la nationale-socialiste, qui se sont livrées à une guerre impitoyable mais étaient en fait d’accord sur des points majeurs. Le XXIe siècle s’ouvre sur le danger de deux nouvelles dictatures : l’Islam et l’écologie ; là aussi, on trouverait des similitudes étranges entre ces deux dictatures en route pour la domination du monde.

    Le mardi 23 octobre 2007 tout le monde a été appelé en France à faire un geste qualifié d’une d’une façon ridicule de geste citoyen : il s’agissait d’éteindre toutes les lumières entre le 19 heures 55 et 20 heures ceci pour économiser l’électricité et pour, paraît-il, « sauver la planète ». Le lendemain, mercredi 24 octobre, les médias ont annoncé triomphalement que des millions de foyers avaient éteint leur lumière et que de cette façon l’on avait économisé 0,9 % de la consommation totale d’électricité du pays.

    Il nous est demandé maintenant d’être « eco-responsable » au bureau. Cela veut dire par exemple de réduire le nombre de pages d’un rapport en écrivant recto-verso ; également, il faut faire baisser le besoin de climatisation et, sans rire, une association propose dans le cadre de la vie professionnelle de développer les réunions téléphoniques ou les conférences Internet et également de privilégier le train à la voiture, toujours pour sauver la planète.

    Et voici maintenant la grandissime parlotte dénommée « Grenelle de l’environnement », dont le titre en lui-même contient une allusion à une période  fort sombre de notre histoire. La dictature écologique repose sur une pyramide de mensonges, chacun épaulant l’autre.

    D’abord,  vient  l’idée que la planète serait en danger,  qui , comme toutes les idées mensongères,  profite largement à ceux  qui font semblant d’y croire. Les profits médiatiques sont immenses, : la photo d’un enfant affamé, sur un désert de cailloux, fait vendre le journal et joue le rôle coutumier du « sang à la une». Les scientifiques ne peuvent plus faire une carrière raisonnable et enrichissante, s’ils émettent des doutes sur le mensonge. Les politiques se disputent avec avidité le nouveau hochet en vue de monter en grade et de prendre une plus large part de la rivière argentée qu’offre la « République Fromagère ». Nul scientifique sérieux ne peut prouver qu’il y aurait réchauffement climatique, que ce réchauffement climatique serait dû aux activités humaines et que la planète serait en danger. Une variation minime dans le soleil déclenche des changements climatiques et, au surplus, dans l’histoire telle qu’on la connaît il y eu de nombreux changements climatiques. Les hommes ont été créés par Dieu avec toute la raison et tous les moyens voulus pour gérer les changements climatiques à leur profit.

    Une autre idée fausse sous-jacente est que l’homme serait de trop dans la planète et l’on voit ainsi rejaillir les idées erronées du club de Rome. Un autre wagon se trouve raccroché dans le train, on ne sait pourquoi, à savoir la prétendue nécessité  de lutter contre la diminution de la biodiversité, terme sans signification connue dans la langue française. Selon l’habitude, se trouve véhiculée l’idée du développement durable, autre idole de la pensée unique totalitaire ou P.U.T.

    Parmi les mensonges proférés récemment, l’on rencontre avec amusement un  mensonge contradictoire : il n’y aurait plus de pétrole à la fin du siècle ; ce mensonge supprime la nécessité du Grenelle puisque le pétrole est accusé justement mensongèrement de réchauffer la planète.

    Derrière toute la bulle écologique, se trouve l’aspiration à la dictature qui existe dans tous les systèmes étatiques et qui est d’autant plus forte aujourd’hui que les systèmes étatiques sont amplifiés par l’espoir fou d’un pouvoir mondialiste. Ce pouvoir, s’il se généralisait, en particulier à la faveur de l’écologie, serait plus totalitaire encore que les deux totalitarismes signalés plus haut à propos des XXe siècle ; en effet, l’environnement couvre toutes les activités humaines puisqu’il est pas possible pour un homme isolé et encore plus pour des groupes d’agir en quoi,  que ce soit sans changer l’environnement d’une certaine façon ou d’une autre.