Etats-Unis : 53% des nouveaux cas de SIDA sont enregistrés chez les homosexuels actifs

Etats-Unis : 53% des nouveaux cas de SIDA sont enregistrés chez les homosexuels actifs


Aux États-Unis, le Center for Disease Control d’Atlanta a dans ses derniers chiffres estimé qu’aux Etats-Unis, 53% des nouvelles infections au SIDA concernaient des rapports homosexuels, un chiffre en hausse sensible. Au Massachussets, c’est même 59%.

Selon la grande enquête sur le «Contexte de la sexualité en France» réalisée en 2006 sur plus de 12 000 personnes, 4,1% des hommes prétendent avoir eu une fois dans leur vie une relation homosexuelle (1,6% au cours des 12 derniers mois précédant l’enquète). On peut supposer que le même pourcentage d’individus résidant aux Etats-Unis adoptent ce type de comportements.

Les rapports homosexuels, en plus d’être contraires à la loi naturelle et moralement inadmissibles, sont donc extrêmement dangereux pour les personnes qui s’y livrent. Contrairement au discours officiel des autorités sanitaires et des marques de condoms, le préservatif est très loin d’être à 100% fiable, au contraire de la continence. Qu’attendent les pouvoirs publics pour décourager les comportements homosexuels en interdisant toute représentation et comportement y faisant allusion dans les lieux publics ?  

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Actualité homophile

Actualité homophile


Le site E-deo reçoit régulièrement des commentaires d’insultes, souvent accompagnés de menaces et d’intimidations. E-deo ne peut pas les publier. Parce qu’E-deo refuse de publier ces commentaires, le site est souvent traité de fasciste ou de discriminatoire. On s’étonne de ce qu’il existe. Le fait est qu’E-deo peut témoigner d’expérience que les sites de gauche ou homophiles sont bien plus discriminatoires. E-deo a bien tenté de répondre respectueusement à des offenses faites par ces sites, ceux-ci préfèrent pratiquer une censure qui interdit tout débat, alors qu’E-deo le permet, pour peu qu’il n’y ait pas de vulgarité ou d’insultes. Inlassablement, nous défendons sur ce site des idées que nos adversaires refusent de voir en commentaire.

Les faits sont là. La discrimination homosexuelle est à l’oeuvre pour écarter ou abaisser le modèle hétérosexuel. Au Cameroun, l’association française Sidaction et la fédération américaine pour la recherche sur le sida ont fondé un centre de santé réservé aux minorités sexuelles. Les autres attendrons… De toute manière, les autres sont déjà pris en charge par l’Etat camerounais, non ? Bon… Le centre refusera donc toute personne présentant des signes extérieurs d’hétérosexualité.

Un homosexuel du Michigan porte plainte contre les éditeurs d’une bible pour avoir explicitement cité l’homosexualité comme un péché. Ce qui fait dire à Top Chrétien :

S’il est indéniable que des groupes religieux se montrent peu respectueux envers les homosexuels, il est aussi farfelu et infondé de poursuivre des éditeurs au motif que leurs traductions de la Bible iraient plus loin que le texte d’origine quant à l’homosexualité. En effet, le texte biblique fait mention des homosexuels dans la ligne du Lévitique. Mais à supposer que la traduction du passage incriminé serait fausse, il est indéniable que le terme « homosexuel » se situe parmi une liste d’autres péchés, sans qu’une hiérarchie soit donnée. Ainsi, que l’on admette que la Bible mentionne l’homosexualité ou au contraire, qu’on affirme que la traduction est erronée, il n’en reste pas moins que l’homosexuel n’est pas plus fortement accusé que l’ivrogne. Dès lors, la personne homosexuelle ne peut prétendre que la Bible le vise particulièrement.

Dans le même temps, des associations homosexuelles dénoncent les caricatures du film Hancock. Nous ne pouvons plus rire des attitudes efféminées. Elles doivent passer pour “normales”. Implicitement, cela signifie aussi que ces associations se reconnaissent dans ces caricatures efféminées. Elles sont visibles dans la bande-annonce du film.

La GLAAD, l’organisation Gay and Lesbian Alliance Against Defamation, a vite recensé une série de passages dans les dialogues où le terme “homo” est utilisé de manière péjorative ou caricaturale et qui en quelque sorte sont gratuites et n’apportent rien au scenario. Exemple : Le héros refuse d’enfiler un costume à cape qu’il estime réservé aux “tapettes”.

Incroyable ! En venir à ce niveau d’oppression, c’est instaurer un totalitarisme des comportements. Au nom du respect, nous ne devons plus rire. Comme le disait Desproges, on peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. Si l’Eglise devait commencer à se plaindre (on aimerait qu’elle le fasse plus souvent), elle n’en aurait pas fini.

Rire est une chose naturelle quand un comportement est déviant. Il ne s’agit pas là d’une condamnation d’une attirance, mais de la condamnation d’une pratique. Récemment, le docteur Perroud expliquait que l’homosexualité conditionne l’anorexie masculine. Cette étude devrait se rajouter à d’autres, nombreuses, montrant l’instabilité des homosexuels et leur plus forte propension au suicide.

Selon les études, 10 à 42% des hommes souffrant de troubles du comportement alimentaire (TCA) se disent homo- ou bisexuels, soit 2 à 8 fois plus que dans la population générale. Des chiffres qui tendraient à identifier l’homosexualité comme un facteur de risque important.

Aujourd’hui, certains voudraient même changer la pratique du catholicisme. Rappelant des faits qui remontent (ils ont la mémoire longue et la dent dure) à quelques années, ce site se permet de déclarer :

Il n’a que faire, même, d’un autre christianisme qui ne voit pas en l’homosexualité un péché ou quoi que ce soit d’autre. Mais le sacristain veut son Histoire. Il n’à que faire de l’air du temps.

L’air du temps ? Rien à faire… En 1933, en Allemagne, “l’air du temps” consistait justement à persécuter les Juifs, les Homosexuels, les Tsiganes et les Catholiques réticents… Donc, E-deo revendique sa fidélité à un ordre pluriséculaire qui se détourne de “l’air du temps” pour regarder l’éternité. La pratique de l’homosexualité est un péché : ce n’est pas stigmatiser les homosexuels que de dire cela, car nous sommes tous pécheurs. De plus, cet “autre christianisme” n’existe pas. On ne peut pratiquer l’homosexualité et se dire catholique. On peut tout au plus se dire pécheur, comme tout les catholiques. Cet “autre christianisme” se voudrait la nouvelle référence religieuse, la religion, version moderne, tendance. Un grand délire, car la religion repose sur des principes et non sur des préférences personnelles.

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Cathophobie en Australie

Cathophobie en Australie


Plusieurs associations cathophobes ont constitué en Australie un collectif “baptisé” No To Pope, en réaction à la venue du Saint-Père pour la 23ème édition des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) dont le coup d’envoi a été donné mardi.

No To Pope rassemble plusieurs mouvements extrémistes. Associations laïcistes (Australian National Secular Association, Atheist Foundation of Australia Inc., Sydney Atheists) homofolles (Community Action Against Homophobia, Order of perpetual indulgence) ou d’extrême-gauche (Green Left, Socialist Alliance, etc…) y cotoient la secte Raël dont le symbole n’est autre qu’une croix gammée plus ou moins décorée, adepte de la “géniocratie”, bien connue pour ses pratiques et son discours délirants ainsi que sa cathophobie obcessionelle. Que du beau monde!

No To Pope prétend être soutenu par la Metropolitan Community Church de Sydney, une secte “chrétienne” ouverte au comportement homosexuel, mais celle-ci dément sur son site :

The church of MCC Sydney is not affiliated with the No To Pope Coaliation. Media reports have indicated that Metropolitan Community Church Sydney is “a member of” the No To Pope Coalition. This is untrue.

La cour fédérale australienne a annulé mardi un texte de loi voté par le Parlement de Nouvelle Galles du Sud, qui visait à empêcher le collectif No To Pope d’”importuner” les pèlerins.

Ce texte ayant valeur de loi dans l’Etat qui a pour capitale Sydney, voté avant le début des JMJ, avait été attaqué par des opposants estimant qu’il allait à l’encontre de la liberté d’expression.

La cour fédérale a estimé que l’intention du Parlement ne pouvait pas être d’interférer avec l’exercice du “droit fondamental à la libre expression”. L’article de loi visant à “empêcher les comportements dérangeants” a donc été annulé.

En revanche, les juges n’ont rien trouvé à redire à un article qui interdit la vente d’articles provocateurs, tels des T-shirts, estimant qu’elle n’allait pas à l’encontre de la liberté d’expression.

Les membres du collectif No To Pope ont alors tenté de distribuer des préservatifs aux pèlerins, sans succès

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Nouvelle offensive en faveur de la contraception


Une gigantesque campagne publicitaire qui fait suite à celle lancée en Janvier par le ministère de la santé et l’Inpes sur le thème “Choisir sa contraception“ doit inonder nos ondes à partir de début Mai3 spots à destination des jeunes vont être diffusés à la télévision et sur différentes radios : le premier spot vise les femmes et met l’accent sur l’oubli de la pilule, le second fait la promotion de la pilule du lendemain, le troisième rappelle (martèle) l’existence du preservatif (en essayant de culpabiliser au passage ceux qui n’en ont jamais utilisé : ces marginaux “à la ramasse” dont on se moque ici se verront proposer une scéance de rattrapage par le fil santé jeunes sensé parfaire par téléphone l’éducation sexuelle de tout jeune en détresse). Pour compléter le message de cette campagne déjà très orientée, des chroniques régulières seront diffusés sur la radio Skyrock qu’écoutent beaucoup d’ados, des SMS seront massivement envoyés sur le mobiles de 300 000 jeunes en France , en ciblant la classe d’âge 16-25 ans, un guide sur la contraception, l’avortement et le sida sera distribué dans les lycées, les professionnels de santé seront sensibilisés (on les incitera au dialogue et on leur enverra des brochures à remettre entre les mains de leurs patients). Enfin le livret ”choisir sa contraception sera à nouveau mis à l’honneur dans les salles d’attente des cabinets médicaux et dans les centres de planification familiale. Afin que nul ne puisse échapper à cette campagne publicitaire géante.

La France est un des pays d’Europe où la contraception est (pourtant) la plus répandue,

a reconnu Philippe Lamoureux, directeur de l’Inpes. Qu’importe ! Parce que les IVG ne diminuent pas (bien au contraire) on préfère persister dans ses erreurs en s’(auto)persuadant qu’un manque ou une mauvaise contraception est à l’origine du nombre élevé d’avortements. On refuse de voir la réalité en face. On préfère jeter l’argent (du contribuable) par les fenêtres. Combien sera dépensé inutilement cette fois encore ? Et combien de (jeunes) esprits seront surtout pervertis par (osons le mot) cet endoctrinement, qui, dans sa construction même, incite à l’isolement (personne en effet pour répondre sérieusement aux questions des jeunes, Fil Santé Jeune présenté comme le seul partenaire à l’écoute de leurs problèmes, jeune fille renfermée dans le premier spot qui s’isole physiquement de son ami avec ses écouteurs sur les oreilles et qui refuse de lui répondre)? Exit les parents (qui n’apparaissent ni ne sont évoqués), exit désormais les amis que l’on remplace par des organismes promus par l’Etat. Effrayant…

Lire aussi :

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Homo flop


L’association violente et homofolle Act-Up Paris et le Sidaction ont organisé mercredi 16 avril 2008 une soirée intitulée “Un étrange printemps” à La Scala, une boîte de nuit de la rue de Rivoli (1er arrondissement de Paris).

L’enjeu d’un tel événement était ni plus ni moins de renflouer les caisses des deux associations, pourtant grassement subventionnées par les pouvoirs publics. La dernière édition, “Étrange Saint-Valentin” en février 2007, leur avait permis de se partager la bagatelle de 25 000 euros…

Pas moins de 3 000 personnes étaient attendues de 22h à 7h à La Scala ce 16 avril; ils furent en fait beaucoup moins nombreux à s’y presser.

Un journaliste du quotidien 20 minutes raconte :

Avec ses trois salles et ses énormes volumes, la discothèque la plus kitsch de la capitale s’apprête à accueillir la horde de clubbeurs. Seul bémol, à 23h30, il y a plus de journalistes et de photographes que de clients. Les Dj’s poussent leurs disques devant une piste vide quasiment vide.

Alysson Paradis, comédienne et « sœur de… » s’empare des platines au premier étage. Une meute de chasseurs d’images la mitraille à tout va. Timide, la jolie brune peine à esquisser un sourire. Vingt minutes de « mix » plus tard, Alysson passe le relais à Axelle Laffont, comédienne et « fille de… ». Un photographe de soirées beugle gentiment : « C’est terrible, on n’a rien à se mettre sous la dent. On la shoote comme si c’était Britney Spears ! » Qu’importe, l’ambiance chauffe doucement. Une bande de jeunes filles à mini-jupes se trémoussent…

Au rez-de-chaussée, les premiers plans drague s’organisent sur un beat de house-music qui n’a rien à envier aux folles nuits d’Ibiza. Et pour cause, Patrick Vidal, Dj star des années 90, balance la sauce. De jeunes éphèbes en marcel blanc se roulent des galoches à tout va. La boîte se remplie peu à peu.

Mais malheureusement, à 2h30, le compte n’y est toujours pas. La Scala est en sous capacité flagrante et, malgré le bon son, les premiers signent de fatigue se font très vite ressentir. Le dance-floor s’éteint peu à peu. On s’arrache.

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Suisse : perversion d’Etat…


“2008 Love Life Stop Sida”. C’est le slogan de la nouvelle campagne suisse de lutte contre le SIDA illustrée par une série d’affiches pornographiques dont une explicitement homosexuelle. Comme toujours, la lutte contre le SIDA est utilisée par certaines associations comme un prétexte pour inciter à la sexualité précoce et aux pratiques marginales participant à la propagation du virus. Qui paye ? L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et l’Aide suisse contre le sida (ASS). Autrement dit, le contribuable suisse. Mais les détracteurs de cette campagne de perversion n’ont pas dit leur dernier mot

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De bonnes affaires en perspective pour les avorteurs en Afrique


La loi que la chambre des représentants états-unienne (à majorité démocrate…) vient approuver est en effet l’assurance d’une manne financière sans précédent pour les avorteurs. La nouvelle version d’H.R. 5501, connue sous le nom du Plan présidentiel d’urgence contre le sida (PEPFAR), ne contient plus l’obligation de réserver 33 % des dépenses à des programmes promouvant prioritairement l’abstinence, la fidélité conjugale, le retardement des premières relations sexuelles, dont on sait qu’ils sont les plus efficaces pour lutter contre l’infection (la plupart proposent aussi le préservatif comme méthode supplétive et en faisant connaître sa moindre fiabilité, conformément au slogan ABC (Abstain, Be faithful, Use a condom)). Dans le même temps, le montant concerné a explosé, atteignant 50 milliards de dollars pour 5 ans, 20 milliards de plus que requis par le président Bush, dont 41 visent les programmes reliés au sida (le reste concernant la malaria et la tuberculose). Le résultat est les organisations de « planning familial » vont se voir arrosés d’argent pour promouvoir et appliquer leurs méthodes d’encouragement à la sexualité dite « sûre », de distribution de pilules abortives, etc., d’autant plus que l’exigence que 55 % de l’argent soit destiné au traitement des personnes déjà infectées (et non à une prévention plus ou moins efficace et, surtout, morale) a été supprimée de la loi. Un nouveau régiment de personnel de contrôle des naissances risque d’envahir encore plus l’Afrique. Malgré des garde-fous demeurés dans la loi - mais qui risquent de s’avérer purement verbaux si l’administration fédérale n’y est pas attachée -, le chef de groupe républicain, Roy Blunt, appelle la loi un « chèque en blanc pour les avorteurs à l’étranger ».

Ceci pourrait devenir encore pire si le futur président des États-Unis ne renouvelle pas la politique de Mexico, qui interdit le financement d’organisations qui promeuvent ou procurent des avortements (les avortements précoces tels qu’entraînés par la pilule du lendemain par exemple étant, on l’aura compris, non concernés par l’interdiction). Les démocrates, surtout Barack Obama, sont d’ardents promoteurs de l’avortement et John Mc Cain est un pro-vie bien tiède… dont les intentions sur ce sujet précis ne sont pas connues.

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