Le site E-deo reçoit régulièrement des commentaires d’insultes, souvent accompagnés de menaces et d’intimidations. E-deo ne peut pas les publier. Parce qu’E-deo refuse de publier ces commentaires, le site est souvent traité de fasciste ou de discriminatoire. On s’étonne de ce qu’il existe. Le fait est qu’E-deo peut témoigner d’expérience que les sites de gauche ou homophiles sont bien plus discriminatoires. E-deo a bien tenté de répondre respectueusement à des offenses faites par ces sites, ceux-ci préfèrent pratiquer une censure qui interdit tout débat, alors qu’E-deo le permet, pour peu qu’il n’y ait pas de vulgarité ou d’insultes. Inlassablement, nous défendons sur ce site des idées que nos adversaires refusent de voir en commentaire.
Les faits sont là. La discrimination homosexuelle est à l’oeuvre pour écarter ou abaisser le modèle hétérosexuel. Au Cameroun, l’association française Sidaction et la fédération américaine pour la recherche sur le sida ont fondé un centre de santé réservé aux minorités sexuelles. Les autres attendrons… De toute manière, les autres sont déjà pris en charge par l’Etat camerounais, non ? Bon… Le centre refusera donc toute personne présentant des signes extérieurs d’hétérosexualité.
Un homosexuel du Michigan porte plainte contre les éditeurs d’une bible pour avoir explicitement cité l’homosexualité comme un péché. Ce qui fait dire à Top Chrétien :
S’il est indéniable que des groupes religieux se montrent peu respectueux envers les homosexuels, il est aussi farfelu et infondé de poursuivre des éditeurs au motif que leurs traductions de la Bible iraient plus loin que le texte d’origine quant à l’homosexualité. En effet, le texte biblique fait mention des homosexuels dans la ligne du Lévitique. Mais à supposer que la traduction du passage incriminé serait fausse, il est indéniable que le terme « homosexuel » se situe parmi une liste d’autres péchés, sans qu’une hiérarchie soit donnée. Ainsi, que l’on admette que la Bible mentionne l’homosexualité ou au contraire, qu’on affirme que la traduction est erronée, il n’en reste pas moins que l’homosexuel n’est pas plus fortement accusé que l’ivrogne. Dès lors, la personne homosexuelle ne peut prétendre que la Bible le vise particulièrement.
Dans le même temps, des associations homosexuelles dénoncent les caricatures du film Hancock. Nous ne pouvons plus rire des attitudes efféminées. Elles doivent passer pour “normales”. Implicitement, cela signifie aussi que ces associations se reconnaissent dans ces caricatures efféminées. Elles sont visibles dans la bande-annonce du film.
La GLAAD, l’organisation Gay and Lesbian Alliance Against Defamation, a vite recensé une série de passages dans les dialogues où le terme “homo” est utilisé de manière péjorative ou caricaturale et qui en quelque sorte sont gratuites et n’apportent rien au scenario. Exemple : Le héros refuse d’enfiler un costume à cape qu’il estime réservé aux “tapettes”.
Incroyable ! En venir à ce niveau d’oppression, c’est instaurer un totalitarisme des comportements. Au nom du respect, nous ne devons plus rire. Comme le disait Desproges, on peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. Si l’Eglise devait commencer à se plaindre (on aimerait qu’elle le fasse plus souvent), elle n’en aurait pas fini.
Rire est une chose naturelle quand un comportement est déviant. Il ne s’agit pas là d’une condamnation d’une attirance, mais de la condamnation d’une pratique. Récemment, le docteur Perroud expliquait que l’homosexualité conditionne l’anorexie masculine. Cette étude devrait se rajouter à d’autres, nombreuses, montrant l’instabilité des homosexuels et leur plus forte propension au suicide.
Selon les études, 10 à 42% des hommes souffrant de troubles du comportement alimentaire (TCA) se disent homo- ou bisexuels, soit 2 à 8 fois plus que dans la population générale. Des chiffres qui tendraient à identifier l’homosexualité comme un facteur de risque important.
Aujourd’hui, certains voudraient même changer la pratique du catholicisme. Rappelant des faits qui remontent (ils ont la mémoire longue et la dent dure) à quelques années, ce site se permet de déclarer :
Il n’a que faire, même, d’un autre christianisme qui ne voit pas en l’homosexualité un péché ou quoi que ce soit d’autre. Mais le sacristain veut son Histoire. Il n’à que faire de l’air du temps.
L’air du temps ? Rien à faire… En 1933, en Allemagne, “l’air du temps” consistait justement à persécuter les Juifs, les Homosexuels, les Tsiganes et les Catholiques réticents… Donc, E-deo revendique sa fidélité à un ordre pluriséculaire qui se détourne de “l’air du temps” pour regarder l’éternité. La pratique de l’homosexualité est un péché : ce n’est pas stigmatiser les homosexuels que de dire cela, car nous sommes tous pécheurs. De plus, cet “autre christianisme” n’existe pas. On ne peut pratiquer l’homosexualité et se dire catholique. On peut tout au plus se dire pécheur, comme tout les catholiques. Cet “autre christianisme” se voudrait la nouvelle référence religieuse, la religion, version moderne, tendance. Un grand délire, car la religion repose sur des principes et non sur des préférences personnelles.