Découvrez le Collège des Bernardins

Découvrez le Collège des Bernardins


Sept siècles et demi après sa fondation, le Collège des Bernardins, restauré à l’initiative de l’Église de Paris, va renouer avec sa vocation d’origine.

Lieu de recherche et de débat pour l’Église et la société, le Collège des Bernardins sera ouvert aux personnes en quête de sens, en ce tournant de l’histoire où chacun a conscience qu’il doit contribuer à inventer la société de demain.

Dans l’écrin restitué d’un édifice du XIIIè à la sobriété cistercienne, le Collège des Bernardins s’offre désormais comme un lieu de construction, de questionnements et d’enrichissements mutuels, point de convergence de divers modes d’expression et de recherche autour de la question centrale de l’homme et de son avenir. Cette recherche commune au service de la vocation de l’homme réaffirme la relation de l’intelligence de la foi avec la culture et son dialogue avec la société.

L’esprit du Collège des Bernardins s’incarne dans un projet pédagogique et culturel à trois dimensions : l’expression artistique (expositions, musique, cinéma), les rencontres et débats (conférences, colloques, séminaires…) et la formation théologique et biblique (École Cathédrale).

Pour garantir dans le long terme l’unité et la pertinence de ce projet, le Collège des Bernardins a constitué un conseil d’orientation composé d’une douzaine de personnes issues du monde scientifique, civil, politique, économique et religieux. Il joue le rôle «d’observatoire de la société». Il aide le projet à définir ses grandes orientations et à formuler ses thèmes de réflexion.

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Belmondo est le professionnel


Synopsis : Josselin Beaumont, un as des services secrets français, est envoyé en mission au Malagawi, pays africain imaginaire, afin d’en exécuter le président Njala. Mais, vendu par ses supérieurs suite à un revirement de politique, il est emprisonné et longuement torturé. Contre toute attente, il réussit à s’échapper et à regagner Paris. Comme on s’y attend, il va chercher à se venger ses anciens employeurs mais d’une manière bien particulière : en remplissant son contrat initial, soit tuer Njala, et en prenant soin de l’annoncer préalablement à son ancien supérieur direct le colonel Martin.

Commentaire : Il s’agit, à mon sens, du plus beau rôle et du meilleur film de Jean-Paul Belmondo (avec, dans un genre très différent, « Léon Morin prêtre »). La principale est sans doute le fait qu’il s’agisse d’un des rares films où l’on voit le personnage de Belmondo mourir (avec « L’héritier », « Week End à Zudcoot » et « Borsalino ») et où ce dernier n’interprète pas un héro désinvolte et invulnérable (il est en effet emprisonné et se fait torturer durant le premier quart d’heure). Ici, il est nettement plus sérieux et désabusé, souvent à la limite du cynisme.  Si humour il y a, le ton d’ensemble du film est plutôt au drame et à la mélancolie. Voilà qui donne un ton particulier au film que l’on a, de ce fait un certain mal à cataloguer dans un genre précis. Ce n’est bien sûr pas la seule qualité intrinsèque du film qui réunit un certain nombre de valeurs sûres  du cinéma français. A la réalisation, on retrouve Georges Lautner, dont la réputation n’est plus à faire depuis « Les tontons flingueurs » et qui avait déjà dirigé Bébel dans « Flic ou voyou ». Il est secondé, encore une fois, par Michel Audiard pour les dialogues et le scénario. Ce dernier est en fait une adaptation du roman de Patrick Alexander « Mort d’une bête à la peau fragile » qui est finalement moins connue que le film. Audiard reste toujours aussi efficace en ce qui concerne les dialogues acérés que les films français actuels ont décidément bien du mal à retrouver. Du côté des acteurs, peu sont connus du public actuel bien qu’ils aient été eux aussi des piliers du cinéma français de l’époque. Face à Belmondo, on retrouve Michel Beaune, second couteau notoire et grand ami de Bébel avec qui il tourna pas moins d’une douzaine de films, dans le rôle d’un agent ami de Joss mais obligé d’aider à le traquer, Bernard-Pierre Donnadieu en homme de main brutal et qui sert de putching-ball à Bébel (un rôle à similaire à celui qu’il a eu dans « Le corps de mon ennemi »), Jean Desailly, récemment décédé, en ministre d’état. Mais surtout, on retrouve Robert Hossein, immense acteur de cinéma et de théâtre et metteur en scène qu’on ne présente plus, impérial dans le rôle de Rosen, agent spécial rival de Joss, cynique et implacable et qui finira par affronter ce dernier dans un duel au revolver qui sent bon le western. A propos de western, la BO du film, notamment la musique d’introduction, est signée par Ennio Morricone, bien connu pour avoir réaliser les musiques des westerns spaghettis de Sergio Leone. Une musique très différente de ses précédentes compositions et qui accentue encore l’aspect dramatique et mélancolique du film. Un film à l’ambiance ambiguë où l’on ne renonce pas complètement au mythe Bébel (de fait, ce dernier continue de donner de sa personne dans des cascades spectaculaires et pratique toujours un humour non chaland) mais où ce dernier commence néanmoins à prendre du recul. Un film un peu à part dans la filmographie de Bébel et qui annonce déjà un certain nombre de ses rôles à venir dans la même optique (« Itinéraire d’un enfant gâté », « L’inconnu dans la maison », « Les misérables »). Ajoutons à cela une vision sans complaisance des régimes africains, sévère et réaliste, qui frôle parfois le politiquement incorrect et nous voyons là réunies toutes les raisons d’apprécier un film français encore classique dans la forme mais intemporel dans le fond. Encore une fois, il semble impossible de le cataloguer dans un genre précis tant il semble participer de plusieurs genres bien distincts (polar, mais aussi comédie, drame humain, politique fiction). C’est sans doute ce qui fait son charme en plus de sa singularité.

En conclusion, un excellent classique, à voir ou revoir, entre « Les tontons flingueurs » et « Les barbouzes ».

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La France se meurt

La France se meurt


Ci-gît, drapée du linceul de l’oubli,
La France, mon pays, ma terre et ma patrie.
Las, seuls les pleurs dorés de ses derniers fidèles
Ont gravé son nom dans le marbre de sa stèle.
Il n’y eut personne pour porter son cercueil,
Pas de feu pour guider l’absence de cortège,
Et nul n’a revêtu le silence du deuil ;
Pas d’enfants ; il n’y eut ni mendiant ni stratège.
Il n’y eut ni discours, ni chants, ni funérailles,
On l’a abandonnée comme un bout de ferraille,
Comme l’épave d’un vaisseau au fond d’un port ;
On l’a abandonnée, et sans aucun remord.
Ô Français, fils ingrats, hélas, qu’avez-vous fait ?
Votre mère se meurt et vous, vous l’achevez !
Mais voyez sur vos mains tout ce sang qui flamboie !
Ecoutez dans vos cœurs le sanglot de sa voix !

Lire la suite sur le site Valeurs éternelles.

 

 

 

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Charte signée par l’Église et les maires de Côtes-d’Armor


Tiré de La Croix. Développement positif en Côtes-d’Armor : l’évêque de Saint-Brieuc et le président des maires des Côtes-d’Armor ont signé une charte rappelant les règles d’utilisation des lieux de culte, propriétés des communes. Elle rappelle et précise les dispositions de la loi de 1905 en la matière : les prêtres sont les « affectataires » des églises : rien ne peut y être organisé sans leur autorisation. « D’un commun accord nous avons tenu à ce que soit respecté le caractère sacré de ces édifices mais aussi que des manifestations culturelles puissent s’y dérouler à condition qu’elles respectent le caractère propre de ces lieux », indique Mgr Fruchaud, évêque de Saint-Brieuc. « La confusion risquait de venir non pas des communes, mais d’associations qui ne connaissent pas les règles en usage et risqueraient de ne pas respecter le caractère sacré de l’édifice », précise le P. Francis Morcel, curé de Guingamp.

La charte pose pour principe que toute autorisation d’utilisation doit être adressée par écrit au curé de la paroisse, qui donne sa réponse à l’organisateur de la manifestation; elle précise aussi les droits et devoirs des utilisateurs, notamment au regard des conditions de sécurité et d’assurance. « Nous espérons ainsi éviter toute crispation entre les communes et les prêtres, estime René Régnault. Car si nous voulons que les communes continuent à entretenir les églises, il faut aussi pouvoir assurer aux lieux de culte une certaine ouverture en direction des animations culturelles et du tourisme. »
Notons que de nombreux documents magistériels ou ecclésiaux existent sur cette question, émanant d’épiscopats, de conférences épiscopales (Orientations pour l’Église de France ici, 13.12.1988) ou du Saint-Siège. La Congrégation pour le culte divin aborde cette question, dans une note du 5 novembre 1987 dont on trouve ici quelques éléments : « Il convient d’ouvrir la porte de l’église à un concert de musique sacrée ou religieuse, et de la fermer à toute autre espèce de musique. »

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18 juin : remise du prix “Renaissance des Arts 2008″

18 juin : remise du prix “Renaissance des Arts 2008″


Soirée amicale du Cercle Renaissance avec buffet dînatoire 

Au cours de cette soirée, sera remis le 

Prix Renaissance des Arts 2008

au

Choeur Monjoie Saint Denis

qui interprétera des chants de Poilus et autres refrains de la Grande Guerre (1914-1918)

Le Prix Renaissance des Arts leur sera remis par

Le R.P. Jean-Paul Argouarc’h

co-fondateur du village d’enfants de Riaumont

 le mercredi 18 juin 2008 de 19h 30 à 22h 30

dans la grande salle située sous l’église Sainte Odile

Entrée au 2, avenue Stéphane Mallarmé, 75017 Paris

 

Participation aux frais : 30 € par personne

Inscription préalable obligatoire à adresser avant le 13 juin 2008, avec le chèque correspondant, au Cercle Renaissance, 138, rue de Tocqueville, 75017 Paris (Téléphone : 01 42 27 48 22) en indiquant aussi les noms de vos éventuels invités (pour faciliter l’accueil lors de la soirée). 

 

Michel de Rostolan, Président-fondateur du Cercle Renaissance, nous présente cette soirée:

 

 

Pourquoi le “Cercle Renaissance” ?

 

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“C’est comme pour un coup de foudre, ça déborde, on doit parler…”


46 ans, beau et bobo, producteur télé très parisien, il avoue qu’il a rencontré Jésus et ne peut plus s’en passer. Un témoignage audacieux dans l’agnosticisme ambiant“.

Voici le “chapeau” du très beau portrait intitulé “outing spirituel” que dresse le supplément ParisObs du Nouvel Obs du 8 mai 2008 de Thierry Bizot.

L’hebdo bien-pensant juge “provoquant” le livre de l’associé d’Emmanuel Chain ”dans le milieu des medias et du show-biz où la foi est archiringarde”.

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Action Française : le programme du week-end


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Les démagos


C’est déjà un peu vieux, mais toujours d’actualité! Et puis, un bon Jean-Pax Mèfret ne se refuse pas!

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The Chronicles of Narnia : Prince Caspian


Le site officiel.

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Con cours de l’Eurovision


Non seulement le candidat de la France Sébastien Tellier, auteur d’un album intitulé “Sexuality” chante en anglais, mais en plus il est christianophobe.

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Pétition au ministre de la Culture, Mme Christine Albanel, et au Président Directeur général du musée du Louvre, M. Henri Loyrette,


contre l’exposition de Jan Fabre au Louvre.  

Madame le Ministre,
Monsieur le Président Directeur général,

    L’exposition au Louvre des œuvres de Jan Fabre réduit l’art à une démarche provocatrice, qui choque délibérément le public, et porte atteinte à l’intelligence de l’art des plus grands maîtres.

    En effet, les dispositifs envahissants de cet artiste agressent l’œil et parasitent visuellement nombre de chefs-d’œuvre. Or, on ne regarde pas un Rubens comme une pub. Les conservateurs, dont une des missions est la présentation des œuvres, ont donc gravement failli.
   
Dans les textes de présentation, l’indigence le dispute au prétentieux, l’arbitraire au truisme : ils sont indignes d’une institution comme le Louvre et portent atteinte à sa crédibilité.

    Cette exposition manipule le public : en tournant en dérision le patrimoine, en le détournant, en le mélangeant avec « l’Art » très contemporain, hautement commercial et spéculatif, l’exposition de Jan Fabre entend désacraliser le « grand art », et montrer qu’il est une marchandise comme une autre… Est-il normal que le Louvre dévalorise ses propres chefs-d’œuvre pour cautionner la nouvelle politique de commercialisation de ses collections ?

    Cette exposition bafoue également les visiteurs étrangers, venus parfois de très loin pour admirer des œuvres d’une culture qui n’est pas la leur, et qui leur sont présentées dans un esprit de « carnaval ».
    C’est pourquoi je vous demande, Madame le Ministre, Monsieur le Président Directeur général :

1) de fermer l’exposition de Jan Fabre au musée du Louvre et de sanctionner les responsables, en mettant notamment fin aux fonctions qu’exerce au Louvre Mme Marie-Laure Bernadac, conservateur en chef, chargée de l‘art contemporain.
2) de mettre un terme à cette politique de détournement des musées d’art ancien au profit d’un Art contemporain bénéficiant déjà de multiples centres d’exposition, bref de respecter la diversité culturelle. Le public doit pouvoir librement choisir quel genre d’art il veut découvrir, sans se voir imposer les gesticulations d’un Art dit contemporain (qui n’est d’ailleurs pas tout l’art d’aujourd’hui).
3) de publier le coût de cette opération sur le site internet du musée du Louvre. En ces temps de restriction budgétaire, le contribuable est en droit de connaître l’usage qui est fait de ses impôts.

    Je vous prie d’agréer, Madame le Ministre, Monsieur le Président Directeur général, l’expression de ma haute considération.

Signer la pétition

A ce sujet, lire :

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Mai 68 perd un de ses fils


Curieuse coincidence: c’est en mai 2008, alors qu’approchent les comémorations des évènements de 1968, que disparait l’un de ses artisans, le maitre du néo-polar Frédéric H. Fajardie, l’auteur de “Tueurs de flic”, “La théorie du 1%” ou “Sniper”, à l’âge de 60 ans. Considéré comme l’un des maitres du néo-polar, au ton noir, violent et populaire, il fut politiquement engagé à l’extrême gauche, notamment dans la Gauche Prolétarienne (Maoistes) et sur les barricades lors de mai 1968. Il rejoint ainsi Jean-Patrick Manchette, également spécialisé dans le polar et également très à gauche.

De nos jours, les auteurs de polar se situent plutôt nettement à droite: ainsi, Maurice G. Dantec.

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Bernadette, la petite Lourdaise


Chaque soir, du 6 au 10 mai 2008, devant l’ancien presbytère de Lourdes (ancienne bibliothèque municipale), une représentation mettra en scène la vie de Bernadette Soubirous à Lourdes.

Ce spectacle dresse le portrait authentique de cette jeune lourdaise en 1858. Forte de ses certitudes, elle affronte avec sérénité une triple autorité : paternelle d’abord, avec François Soubirous, religieuse ensuite, avec l’abbé Peyramale, judiciaire enfin avec le commissaire Jacomet.

Spectacle gratuit.

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La démocratie totalitaire



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Les chrétiens oubliés du Tibet


>>>

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For our faith they were ready to die


« One man’s hero » de Lance Hool, avec Tom Berenger, Joaquim de Almeida, patrick bergin, Daniela Romo

Synopsis : Dans les années 1840, de jeunes immigrants irlandais, fraîchement débarqués aux Etats-Unis pour y tenter leur chance, s’engagent dans l’armée américaine pour obtenir la citoyenneté. Mais ils se heurtent au mépris de leurs officiers pour les catholiques qui leur infligent discrimination et sévices. Le sergent John Riley, lui aussi irlandais, parvient à les sauver d’un châtiment injuste, mais en fuyant vers le Mexique, lui et ses hommes sont capturés par des rebelles mexicains. Lorsque la guerre entre le Mexique et les Etats-Unis éclate, les rebelles ainsi que les déserteurs irlandais sont enrôlés dans l’armée mexicaine. John Riley et ses hommes vont alors devenir les San Patricios, les combattants auxiliaires catholiques du Mexique, qui vivront une glorieuse et tragique épopée.

Commentaire : Voici un film nécessaire à plus d’un titre. D’abord, il évoque une page d’histoire peu connue et qui ne risque pas d’être illustrée par les gros pontes de Hollywood gauchisant ou par le show bizz caviar du tout Paris. L’épopée des San Patricios (référence à la Saint Patrick, fête catholique irlandaise) ont bien existé, elle eut pour cadre la guerre américano-mexicaine se déroulant en 1846-48, qui vit la défaite du Mexique et la conquête par les USA d’un grand nombre de ses territoires (Californie, Utah, Nouveau-Mexique). Ors, au cours de cette guerre, un grand nombre de soldats de l’armée américaine, d’origine irlandaise pour la plupart, persécutés pour leur foi catholique qui les rendait suspects aux yeux de leurs supérieurs, désertèrent et rejoignirent les rangs de l’armée mexicaine qui mit en avant la solidarité catholique face aux « anglos » et les firent citoyens mexicains. Considérés comme des traîtres aux Etats-Unis et jugés comme tels (plusieurs dizaines furent pendus à l’issue des derniers combats), ils sont célébrés comme des héros au Mexique qui honore encore leur mémoire. Leur chef, le sergent John Riley, promu capitaine par l’armée mexicaine, a lui aussi bien existé, même si l’on ignore exactement ce qu’il est advenu de lui après la guerre. Interprété avec sobriété par Tom Berenger (« Platoon », « Les chiens de guerre », « Training day »), il s’agit d’un personnage héroique, mais loin d’être magnifié, il est plutôt tourmenté et incertain sur les décisions qu’il doit prendre pour lui-même et ses hommes, avant de devenir résigné et lucide sur le sort qui les attend, assumant jusqu’au bout sa décision.

Un personnage qui illustre à lui seul une particularité du film, la référence au stoicisme. Non seulement deux de ces grands inspirateurs historiques (l’anglais John Milton et l’empereur romain Marc-Aurèle) sont directement cités, mais les personnages principaux adoptent ostensiblement cette philosophie dans leurs actes. Ainsi, John Riley n’hésite pas à affirmer qu’il a toujours été libre, alors même qu’il se trouve emprisonné dans un bagne après sa capture par l’armée américaine. Surmonter sa condition première, s’élever au-dessus des contingences matérielles, telles semblent être la ligne de conduite de ces personnages engagés dans le grand chemin de l’histoire qui les broiera impitoyablement. On doit aussi y ajouter l’abnégation et le sens du devoir, le dépassement de ses petits intérêts personnels. Tous l’acceptent, qu’il s’agisse de Riley qui va s’engager à contre-cœur dans la guerre américano-mexicaine afin de respecter le choix de ses hommes et de les veiller, ou du chef rebelle mexicain Cortina (joué par Joaquim de Almeida « Desperado », « Entre chiens et loups », « Sueurs ») qui cède à Riley sa compagne Marta en voyant que tous deux s’aiment et bien que lui-même éprouvent pour elle des sentiments, ou encore de l’ensemble des hommes de Riley qui, face à la défaite inéluctable du Mexique et sachant le sort qui les attend en cas de capture, renoncent cependant à fuir et se battent jusqu’au bout avec l’énergie du désespoir, allant même jusqu’à empêcher des soldats mexicains de brandir le drapeau blanc de la reddition (fait authentique). Le film nous livre également une intéressante réflexion sur la subjectivité des notions de traître et de héro, les San Patricios étant traîtres pour l’armée US qu’ils ont déserté, mais héros patriotes aux yeux des autorités mexicaines qui les ont accueilli.

Enfin, il s’agit d’une virulent dénonciation du traitement fait aux catholiques européens, notamment irlandais, aux Etats-Unis du XIXe siècle, sujet fort peu abordé au cinéma et qui risque de l’être encore un certain temps. Le catholicisme reste une composante majeure de l’identitée des San Patricios qui sont à cheval entre deux patries sans guère d’espoir de revoir l’une ou l’autre. On les voit souvent prier, aller à la messe et louer le seigneur. C’est du reste suite à une prière d’un des hommes condamnés au fouet au début du film que Riley intervient pour les libérer. Enfin, si les autorités et la population mexicaine accueillent avec tant de bienveillance ces iralando-américains, après un premier affrontement et un temps de méfiance, c’est essentiellement par solidarité entre catholiques. La religion leur sauve une deuxième fois la vie : c’est en voyant Riley porter une croix donnée peu avant par un prêtre mexicain que Marta découvrent qu’il est catholique et convainc Cortina de l’épargner ainsi que ces hommes.
Il est fort dommage que le réalisateur ne soit pas d’avantage connu car il fait preuve d’un réel talent de metteur en scène et se montre orfèvre en la matière de nous faire partager l’émotion suscitée par le sort des protagonistes. A cet égard, la scène finale de l’exécution des San Patricios prisonniers est fort émouvante. Voici un film historique, guerrier et humain, injustement méconnu et chaudement recommandable.

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Sarkozy : le masque tombe


(la popularité aussi).

La charge de Nicolas Sarkozy contre mai 68, lancée lors d’un meeting parisien, le 29 avril 2007, n’était qu’un exercice imposé, destiné à l’électorat conservateur. C’est ce que laisse entendre André Glucksmann, ex-maoïste devenu sarkozyste, dans son livre “Mai 68 expliqué à Nicolas Sarkozy” écrit avec son fils Raphaël…

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La grève par Bernard Blier


Irrité, énervé par les grévistes qui prennent le pays en otage? Bernard Blier, conseillé par Michel Audiard, vous donne la solution.

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Il y a cent ans naissait un grand écrivain


Un des plus grands - et les plus lus en son temps - écrivains de ce siècle, hélas bien méprisé voire ignoré en France, Giovanni Guareschi, connu sous le surnom de ‘Giovannino‘, est né le 1er mai 1908 à Roccabianca - et est mort le 22 juillet 1968 à Cervia. Son chef-d’œuvre est, bien sûr, sa série nommée ‘Mondo Piccolo‘, dont les héros, Don Camillo Tarocci et Peppone, sont bien connus, grâce notamment à la version filmée de la série (avec Fernandel et Gino Cervi), qui débuta avec la collaboration de l’auteur en 1951 - mais les livres (e.g. Le petit Monde de Don Camillo, Don Camillo et Peppone, Don Camillo et ses ouailles, l’excellent Don Camillo à Moscou…) sont peu lus, ce qui est dommage car ils sont plein d’humour, de bienveillance, de fraîcheur et de profondeur chrétienne. Mais ce grand défenseur de l’Église ne s’y limita pas, écrivant par exemple Le Mari au collège ou L’extravagante Mademoiselle Troll, concevant le film La Rage avec Pier Paolo Pasolini, restant aussi toute sa vie un journaliste et polémiste brillant, à Bertoldo puis à l’hebdomadaire satirique qu’il fonda avec Mosca, Candido. Voir une biographie et une bibliographie.

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Le syndicalisme par Jean Gabin


Michel Audiard l’a mis en dialogue dans “Archimède le clochard”.

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GTA IV


Lu sur le blog du magistrat Philippe Bilger :

Emission surréaliste, hier soir, au Grand Journal de Michel Denisot où le psychanalyste Serge Tisseron et quelques jeunes gens sont venus disserter du nouveau jeu interactif GTA IV, qui n’offre rien de moins que l’opportunité, pour s’amuser, d’un certain nombre de périples urbains avec violences, vols et notamment “car jacking”. Ce qui m’a stupéfié, c’est, dans l’ensemble, l’écoute bienveillante, le regard amusé, l’absence totale de réflexion sur les dérives d’une société marchande qui va proposer, avec le sourire, les moyens de se faire piller et les possibilités de l’immoralité. La comparaison avec la violence au cinéma était absurde puisque celle-ci, la plupart du temps, est mise en scène dans des films dont le sens la dépasse. Il me semble évident que faire se rejoindre le ludique et le sauvage va continuer à amplifier un mouvement où les frontières entre le réel et le virtuel, le permis et l’interdit seront de moins en moins nettes, le respect d’autrui de moins en moins assuré. Mais on est en France et cela fait rire.”

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Pour une intelligence de la foi !


En ces temps de post-modernité, où tout le monde sait que la science a tout découvert ou découvrira bientôt l’explication de tout, nous livrant par la même occasion le secret d’un monde parfait, où tout le monde sait que chacun a sa vérité et que la vérité en tant que telle n’existe pas - et que le prétendre est dangereux… -, où les Lumières nous ont illuminés au point de rendre inutiles les archaïques et obscurantistes croyances… est-il encore sérieux d’être croyant ?

Pour ceux - et c’est notre devoir à tous de « rendre raison de l’espérance qui est en nous » - qui désirent répondre positivement en sortant du fidéisme, donc en donnant des raisons de croire solides, tenant compte des objections modernes et postmodernes, structuralistes, matérialistes, etc., ce numéro exceptionnel - d’une lecture exigeante mais accessible aux jeunes catholiques -, accueillant des contributions variées, est à ne pas rater, pour son analyse philosophique de la modernité et de la post-modernité. La liturgie y est découverte comme antimoderne par excellence, comme un instrument divin de restauration - de Rédemption - d’un monde sans cela perdu. Le Discours de Ratisbonne est analysé pour ce qu’il est vraiment : une magna carta pour l’intelligence chrétienne, dont la mission est aujourd’hui plus que jamais de redonner confiance en la raison (scientifique, philosophique, théologique…), ce qui ne se fait jamais mieux qu’en acceptant le don de la Révélation. La Résurrection est donnée, après une analyse en profondeur des philosophies et théologies postheideggériennes, à voir comme l’événement qui permet de croire, vivre et montrer un au-delà de l’immanence matérialiste.

Un mouvement théologique fort sympathique est présenté, fondé sur une remise en cause radicale de la modernité sécularisatrice par un retour à saint Thomas, et dont le motto est que tout est théologique, que la Révélation éclaire toutes les activités humaines et tous les domaines de la pensée : Radical Orthodoxy (cf. cette présentation chez Ad Solem).

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Des élèves et des professeurs de Normal Sup’ mettent en cause Sylvain Gouguenheim


dans l’hebdomadaire pour bobos télégobeurs Télérama.

La pétition est abusivement intitulée “pétition de l’Ecole normale supérieure Lettres et sciences humaines” alors qu’il s’agit d’une initiative de… 17 malheureux élèves, anciens élèves, chercheurs et professeurs de cette vénérable institution.

Ceux-ci s’en prennent très violemment à Sylvain Gouguenheim, professeur d’histoire médiévale, auteur de l’ouvrage Aristote au Mont Saint-Michel. Les racines grecques de l’Europe chrétienne publié dans la collection «L’Univers historique» au Seuil (notre article). Extrait de leur prose orientée et assassine :

L’ouvrage de Sylvain Gouguenheim contient un certain nombre de jugements de valeur et de prises de position idéologiques à propos de l’islam ; il sert actuellement d’argumentaire à des groupes xénophobes et islamophobes qui s’expriment ouvertement sur internet. Par ailleurs, des passages entiers de son livre ont été publiés sur ces blogs, au mot près, plusieurs mois avant sa parution.
On trouve également sur internet des déclarations qui posent question, signées «Sylvain Gouguenheim» (commentaire sur le site Amazon, 16 avril 2002) ou «Sylvain G.» (site Occidentalis, 8 novembre 2006). Bien évidemment, et nous en sommes parfaitement conscients, rien de ce qui circule sur internet n’est a priori certain, mais, au minimum, ces points méritent une explication et, le cas échéant, une enquête approfondie. Nous ne sommes pas du tout convaincus par les arguments fournis par Sylvain Gouguenheim au Monde des livres («J’ai donné depuis cinq ans […] des extraits de mon livre à de multiples personnes. Je suis totalement ignorant de ce que les unes et les autres ont pu ensuite en faire»). >>>

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Sauvagerie au collège de Lyon


L’AGRIF (site) communique :  

Après bien d’autres crimes et profanations de cimetières, le geste du collégien de Lyon, présenté comme « gothique » et fou de haine de Dieu, poignardant trois élèves, met encore en évidence le phénomène de la propagation inquiétante du néo-satanisme.

Comment ne pas constater que l’augmentation du nombre de ces actes déments va avec la propagation de la culture de mort de plus en plus développée par les expositions, publications et spectacles de ce que l’on appelle « l’art contemporain » ?

Ainsi de Bordeaux à Metz des pseudos artistes exposent les pires excrétions de leurs imaginations de psychopathes. Dans leurs œuvres de décréation dégouline une haine antichrétienne analogue à celle qui prépara et accompagna les grandes abominations révolutionnaires.

Ces manifestations sont financées à prix d’or par les collectivités publiques et par de vaniteux milliardaires soucieux d’être considérés comme des amateurs d’art éclairés.

Mais comment ne pas penser que les « œuvres » les plus sadiques n’impressionneraient pas des cerveaux fragiles et ne détermineraient pas des pulsions de mort et des passages à l’acte dramatiques ?

Encore une fois, en exposant comme on le voit à Metz et ailleurs toutes les transgressions et les pires crimes dont l’homme dénaturé est capable, ce n’est pas seulement aux valeurs chrétiennes que l’on s’en prend, mais véritablement, à la vie et à l’essence même de ce qu’est l’humanité.

* *

Dernier événement en date : « l’art contemporain » étant n’importe quoi, on peut ranger aussi sous sa rubrique l’entartage. Voici ce que vient de déclarer dans le journal Le Soir du lundi 28 avril l’entarteur belge Noël Godin qui semble aspirer à voir désormais plutôt couler le sang que la Chantilly :

« Je me sens extrêmement proche des anarchistes de la guerre d’Espagne, qui brûlaient les églises et les couvents ».

On attend avec intérêt de savoir quelles poursuites déclenchera contre ce furieux la justice belge. Rappelons ici que plus de sept mille religieuses, religieux, prêtres et évêques furent assassinés souvent avec les pires sévices dans ces édifices.

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Versailles, le 24 mai : “une action politique et chrétienne”


ICHTUS

Une action politique chrétienne, journée de travail et de rencontre
Samedi 24 mai 2008, de 9h30 à 17h
Au lycée Notre Dame du Grandchamp - 22, rue Henri de Régnier - 78009 Versailles

Réponse, s’il vous plaît au 01 47 63 77 86, ou courrier@ichtus.fr

?  9h30 messe dite par Mgr Aumonier, Evêque de Versailles

?  10h45 : Ichtus, une œuvre au cœur des combats d’aujourd’hui : homoparentalité, euthanasie, Europe,  nouvelle laïcité… par Olivier Drapé (directeur) et l’equipe d’Ichtus 

?  12h00-13h30 : déjeuner sur place (PAF 12-15 €)

?  13h30-15h15 :Euthanasie, comment déceler et combattre la manipulation sordide de la souffrance, par Elisabeth Bourgois, infirmière, auteur de Les assasins sont si gentils, fondatrice de l’association « Médecine et dignité de l’homme », initiatrice de la pétition « Pour une médecine de vie »

?  15h30-16h45 : Pour un christianisme engagé par Thibaut Dary, Journaliste, auteur de Manifeste pour un christianisme engagé

?  16h45-17h : Conclusion : « Il n’est permis à personne de rester à ne rien faire »  (Jean-Paul II), par Olivier Drapé

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Madonna : fidèle à elle-même


Lu dans le quotidien Présent (site) du mardi 29 avril 2008 : 

Toute la « grosse » presse ne tarit pas d‘éloges sur le dernier album de Madonna, Hard Candy, en nous donnant des explications charmantes (et notamment que Madonna aime les bonbons…) sur ce titre qui signifie « bonbon dur ». Hard Candy est en fait une expression de l’argot porno qui désigne une gamine nubile.

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Samedi 10 mai, l’Action française fait la f/tête à Mai 68


Cette année, le Cortège traditionnel à Jeanne d’Arc sera précédé d’un forum d’Action française au 10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris (Métro Palais Royal) sur le thème de Mai 68 alors que la presse aux ordre célèbre le quarantième anniversaire de ces événements.

La France de 2008 est fille de Mai 68.

Ce forum, intitulé “Sous les pavés, la France !” comptera plusieurs brèves interventions thématiques : l’idéologie de Mai-68, personnalités et réseaux qui ont “fait carrière”, la révolution des moeurs, le gauchisme : des barricades aux ministères, l’Af en 68, liquider Mai 68.

Suivra une table ronde sur les aspects intéressants des événements de 68 et de leurs suites: rejet de la société de consommation, primauté du politique, écologie, économie solidaire, retour à la terre.
Une intervention aura pour thème : autogestion, fédéralisme, communautés.

“Nous conclurons les échanges sur : vers de nouvelles chouanneries !” annonce l’Action française.

Sur place : stands, librairie, bar…
Entrée libre. Rdv 10, rue Croix des petits-champs, 75001, Paris. Samedi 10 Mai 2008, accueil dès 15h00, début des échanges à 16h00.

Le forum sera suivi d’un buffet campagnard (paf) et d’une soirée dansante : “68-08, quarante ans de rock !Samedi 10 Mai 2008 à partir de 19h30, paf: 10 €, gratuit pour les filles avant 22h00. Rens: 01 40 13 14 10 ou 06 81 27 64 26.

  • le blog de l’Action française étudiante

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Précoce


A lire, l’instructif article d’Alain Sanders, dans le supplément littéraire du quotidien Présent de samedi 26 avril 2008, à propos de la sortie d’un livre consacré à Alain Saint-Ogan, le méconnu créateur des célèbres Zig et Puce, du pingouin Alfred (leur voyage en l’An 2000 vaut le détour!) et de Prosper l’ours.   

“Thierry Groensteen et Harry Morgan ont, après quelques autres – mais dans un ouvrage enrichi de documents rares –, voulu rappeler ce que la bande dessinée doit [à Alain Saint-Ogan]. Une étude sérieuse et savante à ranger auprès de Zig et Puce au XXe siècle (Hachette, 1974) et du numéro spécial (n° 68-69, 1994-1995) de Bédésup, la revue aujourd’hui disparue du regretté Jean-Claude Faur.

Alain Marie Joseph Paul Louis Fernand Denis Lefevre Saint-Ogan est né le 7 août 1895 à Colombes. A 7 ans, il fabrique son premier journal (à deux exemplaires) : L’Echo d’Auteuil. A 11 ans, au Caire où son père a été nommé rédacteur en chef de L’Etendard égyptien, il fabrique un autre journal, Le Coq gaulois et, de retour à Paris, Le Journal des Deux Mondes. Il n’a alors que 12 ans mais ce petit journal va trouver 2 000 abonnés dont le président de la République, Armand Fallières, et Sarah Bernhard !”

 

L’Art de Saint-Ogan, Actes Sud/L’An 2 >>>

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Théâtre en cette fin de semaine


Un spectacle exceptionnel ce samedi et ce dimanche !

La troupe Les Palétuviens joue l’opérette Chanson gitane de Maurice Yvain ce samedi 26 avril à 20h30 et ce dimanche 27 avril à 15h, au théâtre Saint-Pierre, 121, avenue du Roule, Neuilly-sur-Seine.

2 actes, 12 tableaux, 70 artistes (acteurs, chanteurs, musiciens) : un vrai et grand spectacle ! Les bénéfices des spectacles seront versés à l’association San Fernando qui a pour but d’aider les femmes enceintes en difficulté. L’association San Fernando est gérée par les Sœurs de la charité de la communauté espagnole éponyme.

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Belgique : pour les 70 ans de “Spirou”, “Le Soir” sombre dans l’anticléricalisme primaire


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Pour les 70 ans de l’hebdomadaire Spirou, le journal Le Soir s’est fendu d’un supplément présenté pour l’occasion comme un n° pirate. Un hommage au célèbre groom ? Pas le moins du monde. Fidèle à un registre qu’il affectionne, le journal Le Soir en a profité pour publier quatre pages de bandes dessinées d’un anticléricalisme primaire, pastiche douteux mettant en scène le jeune Spirou. Un comble quand on se rappelle que Spirou était une publication catholique pour la jeunesse et que le dessinateur Jijè illustra des ouvrages de spiritualité pour le scoutisme…

Lire aussi : L’hebdo “Spirou” s’associe à la LDH belge pour un numéro qui fait peur!

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Art contemporain : rencontre avec un illustre inconnu…


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L’art contemporain en prend pour son grade


sur l’excellent Bal des Dégueulasses. Extrait :

Il ne reste plus qu’un domaine où on peut transformer la merde en or (c’est à dire s’enrichir sans cause de manière légale) : l’art contemporain. Je suis toujours étonné par la faculté d’ériger le néant en “approche contemporaine” (”oeuvre” est devenu un mot trop réac). L’art contemporain, tout le monde peut en faire. Par exemple, manger sa  merde, se filmer entrain de le faire, puis filmer un mec entrain de se masturber devant la vidéo de coprophagie. Et exposer ces nuisances dans une école, maternelle de préférence. C’est de l’art je vous dis. Le problème avec ce petit exercice, c’est qu’à chaque fois, quelqu’un l’a déjà fait, ou presque. C’est une perpétuelle fuite en avant.

Il s’agit en fait à chaque fois de la même mécanique. Créer un scandale, et attirer les voyeuristes qui veulent aussi “braver l’interdit posé par les réactionnaires de tout poil”. L’art contempourien est avant tout un attrape-bobo. Quand on n’a plus aucun sens esthétique, quand on sculpte ses étrons, on vit aux crochets du dégoût de ceux qui ont le malheur de vivre dans l’ancien monde, celui des humains. L’art contempourien est une escroquerie par cavalerie : on jouit de la rente de l’indignation en anticipant les polémiques. A chaque fois, on enfonce le clou, et on impose le nullissime. Et peu importe si cet art-là n’a aucun public. (…) l’argent passera directement du trésor public aux comptes des zartistes, avec un “t’es raciste? t’es nazi?” automatique en cas de question. (”quand certains entendent le mot “pensée”, ils dégainent leur culture”, Finkielkraut).

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Metz : « L’ Infamille », exposition perverse


Coup de gueule de Bernard Antony (blog) : 

“Dans l’irruption massive d’abjection que constitue le phénomène des expositions du soi-disant « art contemporain », celle du FRAC Lorraine constitue un stupéfiant pic d’infamie où la perversion des uns rencontre la lâcheté des autres.

Rappelons avant de passer au fait que les FRAC sont les Fonds Régionaux d’Acquisition Culturelle financés avec vos impôts par les R