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L’éternel retour de Jean Delannoy


Le grand réalisateur Jean Delannoy est décédé à à 100 ans dans son domicile.

D’abord acteur et monteur, il se lance ensuite dans la réalisation avec son premier film “Paris Deauville” en 1933. Il connait ensuite le succés avec “Pontcarral, colonel d’empire” et “L’éternel retour” avec la collaboration de Jean Cocteau. En 1946, c’est la consécration avec “La symphonie pastorale” qui remporte la première Palme d’Or à Cannes (quand cette récompense avait encore une signification artistique!). Il s’illustre encore avec “Notre-Dame de Paris” adaptation du roman de Victor Hugo avec Anthony Quinn et Gina Lollobrigida et “La princesse de Clève”. Grand ami de Jean Gabin, il le dirigea à cinq reprises, notamment dans “Maigret tend un piège” et “Le soleil des voyous”. Dans les années 1970, il se fait chahuter par les cinéastes de la nouvelle vague (Chabrol, Godard, Truffaut) pour son classicisme. A partir des années 1980, il travaille pour la télévision. Son dernier film sera “Marie de Nazareth”. Jean Delannoy était un catholique pratiquant et convaincu.

Il était le dernier cinéaste français de sa génération et un pilier du cinéma classique français.

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Le vétéran du théâtre français s’en est allé


L’acteur de théâtre et de cinéma Jean Desailly est mort la semaine dernière à l’âge de 87 ans.

Né en août 1920, il débuta au théâtre avec la Comédie Française, puis la compagnie Renaud-Barrault. Il eut très souvent des rôles de grands bourgeois. Dans les années 1940, il s’attaqua également au cinéma, d’abord dans des rôles de jeunes premiers assez fades. Il eut par la suite des rôles plus consistants dans de grands classiques du cinéma français comme “Maigret tend un piège” de Jean Delannoy, “La mort de Belle” de Edouard Molinaro, “La peau douce” de François Truffaut ou “Le doulos” de jean-Pierre Melville. Les années 1970 le voient surtout dans des seconds rôles d’officiers et de notables, notamment dans “L’héritier” de Philippe Labro, “Un flic” de Melville et “Le professionnel” de Georges Lautner. Son dernier rôle au cinéma sera dans “La dilettante” de Pascal Thomas. Il est aussi connu pour avoir formé un célèbre et durable couple avec Simone Valère, dont il fut le partenaire durant plusieurs années et qu’il épousa en 1998 après près d’un demi-siècle de concubinage. Immense acteur, il aura cotôyé les plus grands, Gabin, Belmondo, Denner, Noiret et Delon.

Il s’agissait de l’un des derniers grands acteurs de sa génération, avec Jean Piat et Michel Galabru.

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Les derniers vétérans


L’acteur et réalisateur américain Mel Ferrer s’est éteint à l’âge de 90 ans en Californie.

Né Melchior Gaston Ferrer en août 1917, il débuta au théâtre de Broadway comme beaucoup de ses contemporains. Il se fit connaitre dés les années 1950 pour sa participation à de grands classiques hollywoodiens comme “Scaramouche” de Georges Sidney, “L’ange des maudits” de Fritz Lang, “Les chevaliers de la table ronde” de Richard Thorpe ou “Guerre et paix” de King Vidor, “La chute de l’empire romain” de Anthony Mann et “Le jour le plus long” de Zen Annakin. Il fut aussi l’in des rares acteurs acteurs américains de sa génération à interprèter des films français comme “Elena et les hommes” de Jean Renoir ou “Le diable et les dix commandemants” de Julien Duvivier. Il passe aussi à la réalisation avec notamment “Notre verte demeure” avec Anthony Perkins et Audrey Hepburn, qu’il épousera et dont il aura un fils. Les années 1970 voient sa reconversion notamment dans les films d’horreur avec surtout “Le crocodile de la mort” de Tobe Hopper. La suite sera moins glorieuse et les années 1980 le verront se compromettre dans un certain nombre de séries B et Z, américaines et européennes. A sauver cependant sa mémorable prestation dans l’excellent “Mille milliards de dollars” de Henri Verneuil, aux côté de Patrick Deweare et Anny Duperey. Les années 90 le verront surtout à la télévision, là où il terminera sa longue carrière.

Il était l’un des derniers acteurs de sa génération encore en vie avec Kirk Douglas et Ernest Borgnine.

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Pétition au ministre de la Culture, Mme Christine Albanel, et au Président Directeur général du musée du Louvre, M. Henri Loyrette,


contre l’exposition de Jan Fabre au Louvre.  

Madame le Ministre,
Monsieur le Président Directeur général,

    L’exposition au Louvre des œuvres de Jan Fabre réduit l’art à une démarche provocatrice, qui choque délibérément le public, et porte atteinte à l’intelligence de l’art des plus grands maîtres.

    En effet, les dispositifs envahissants de cet artiste agressent l’œil et parasitent visuellement nombre de chefs-d’œuvre. Or, on ne regarde pas un Rubens comme une pub. Les conservateurs, dont une des missions est la présentation des œuvres, ont donc gravement failli.
   
Dans les textes de présentation, l’indigence le dispute au prétentieux, l’arbitraire au truisme : ils sont indignes d’une institution comme le Louvre et portent atteinte à sa crédibilité.

    Cette exposition manipule le public : en tournant en dérision le patrimoine, en le détournant, en le mélangeant avec « l’Art » très contemporain, hautement commercial et spéculatif, l’exposition de Jan Fabre entend désacraliser le « grand art », et montrer qu’il est une marchandise comme une autre… Est-il normal que le Louvre dévalorise ses propres chefs-d’œuvre pour cautionner la nouvelle politique de commercialisation de ses collections ?

    Cette exposition bafoue également les visiteurs étrangers, venus parfois de très loin pour admirer des œuvres d’une culture qui n’est pas la leur, et qui leur sont présentées dans un esprit de « carnaval ».
    C’est pourquoi je vous demande, Madame le Ministre, Monsieur le Président Directeur général :

1) de fermer l’exposition de Jan Fabre au musée du Louvre et de sanctionner les responsables, en mettant notamment fin aux fonctions qu’exerce au Louvre Mme Marie-Laure Bernadac, conservateur en chef, chargée de l‘art contemporain.
2) de mettre un terme à cette politique de détournement des musées d’art ancien au profit d’un Art contemporain bénéficiant déjà de multiples centres d’exposition, bref de respecter la diversité culturelle. Le public doit pouvoir librement choisir quel genre d’art il veut découvrir, sans se voir imposer les gesticulations d’un Art dit contemporain (qui n’est d’ailleurs pas tout l’art d’aujourd’hui).
3) de publier le coût de cette opération sur le site internet du musée du Louvre. En ces temps de restriction budgétaire, le contribuable est en droit de connaître l’usage qui est fait de ses impôts.

    Je vous prie d’agréer, Madame le Ministre, Monsieur le Président Directeur général, l’expression de ma haute considération.

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A ce sujet, lire :

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Sauvagerie au collège de Lyon


L’AGRIF (site) communique :  

Après bien d’autres crimes et profanations de cimetières, le geste du collégien de Lyon, présenté comme « gothique » et fou de haine de Dieu, poignardant trois élèves, met encore en évidence le phénomène de la propagation inquiétante du néo-satanisme.

Comment ne pas constater que l’augmentation du nombre de ces actes déments va avec la propagation de la culture de mort de plus en plus développée par les expositions, publications et spectacles de ce que l’on appelle « l’art contemporain » ?

Ainsi de Bordeaux à Metz des pseudos artistes exposent les pires excrétions de leurs imaginations de psychopathes. Dans leurs œuvres de décréation dégouline une haine antichrétienne analogue à celle qui prépara et accompagna les grandes abominations révolutionnaires.

Ces manifestations sont financées à prix d’or par les collectivités publiques et par de vaniteux milliardaires soucieux d’être considérés comme des amateurs d’art éclairés.

Mais comment ne pas penser que les « œuvres » les plus sadiques n’impressionneraient pas des cerveaux fragiles et ne détermineraient pas des pulsions de mort et des passages à l’acte dramatiques ?

Encore une fois, en exposant comme on le voit à Metz et ailleurs toutes les transgressions et les pires crimes dont l’homme dénaturé est capable, ce n’est pas seulement aux valeurs chrétiennes que l’on s’en prend, mais véritablement, à la vie et à l’essence même de ce qu’est l’humanité.

* *

Dernier événement en date : « l’art contemporain » étant n’importe quoi, on peut ranger aussi sous sa rubrique l’entartage. Voici ce que vient de déclarer dans le journal Le Soir du lundi 28 avril l’entarteur belge Noël Godin qui semble aspirer à voir désormais plutôt couler le sang que la Chantilly :

« Je me sens extrêmement proche des anarchistes de la guerre d’Espagne, qui brûlaient les églises et les couvents ».

On attend avec intérêt de savoir quelles poursuites déclenchera contre ce furieux la justice belge. Rappelons ici que plus de sept mille religieuses, religieux, prêtres et évêques furent assassinés souvent avec les pires sévices dans ces édifices.

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Metz : « L’ Infamille », exposition perverse


Coup de gueule de Bernard Antony (blog) : 

“Dans l’irruption massive d’abjection que constitue le phénomène des expositions du soi-disant « art contemporain », celle du FRAC Lorraine constitue un stupéfiant pic d’infamie où la perversion des uns rencontre la lâcheté des autres.

Rappelons avant de passer au fait que les FRAC sont les Fonds Régionaux d’Acquisition Culturelle financés avec vos impôts par les Régions et l’Etat essentiellement pour la promotion des horreurs de l’art contemporain.

Celui de lorraine reçoit 700 000 euros de la Région et 500 000 euros de l’Etat.
Cette très forte somme a permis de subventionner l’infâme exposition appelée « L’infamille ». C’est l’honneur de Françoise Grolet, Conseiller Régional de Lorraine et mère de huit enfants que d’avoir, la première, réagi face à ce que la collectivité régionale propose aux visites des jeunes Lorrains.

Françoise Grolet se devait de décrire le crime avec le plus de sobriété possible certes mais sans une dissimulation que rien ne justifierait. Car, de même que l’on est bien obligé aux Assises de décrire les monstruosités des Bodein et des Fourniret, il faut bien ici montrer l’inattention républicainement financée à l’indicible horreur dont l’homme est capable. Car il faut bien que tout le monde sache : les hommes politiques, les évêques, les curés et les pasteurs, les imams et les rabbins, les enseignants, les gogos milliardaires qui jouent les amateurs d’art en finançant, eux aussi, l’art d’une barbarie qu’aucune civilisation mais qu’aucune antique Barbarie non plus n’aurait toléré.

Compte-rendu de visite par Françoise Grolet :

L’exposition « L’Infamille » au FRAC de Lorraine (entrée gratuite) a pour thème la famille.
- Dans une salle, l’artiste Gina Pane se taillade les lèvres au rasoir à côté d’un corps nu féminin (sa mère ?).
- Dans la deuxième salle, deux écrans présentent l’artiste Patty Chang en train d’embrasser sur la bouche sa mère et son père, tous pleurent à chaudes larmes, en fait le film est passé à l’envers et ils sont en train de régurgiter un oignon.
- Dans la troisième salle, consacrée à Eric Pougeau, trente-trois mots affichés au mur évoquent un post-it « tu as à manger dans le frigo – bonne journée mon chéri – maman ». Plan commun des mots : « Une phrase, puis : vous êtes notre chair et notre sang – à plus tard – papa et maman ».- Florilège des premières phrases :
« Nous allons faire de vous nos putes… vous violer… vous sodomiser et vous crucifier… vous coudre le sexe… vous tuer par surprise… vous pendre et baiser vos cadavres… filmer votre mort… »
L’artiste explique que « la famille est le lieu de tous les possibles, et même de l’impossible, du strictement hors des lois ». On allait le dire. Il n’est pas précisé qui étaient ses parents, mais il est clair que je n’aimerais pas être son enfant.
Tout cela est à vomir. Ma vision de la famille reste incomplète, car je n’ai pas trouvé la sortie vers deux autres salles, où des artistes exposent des vidéos mettant en scène des incestes…

Saisi par Françoise Grolet lui demandant de ne point tolérer pareille horreur le préfet de Lorraine Bernard Niquet a répondu ceci :

« Les FRAC favorisent depuis leur création en 1982 une meilleure connaissance des évolutions de la création contemporaine et permettent en cela l’accès aux démarches majeures de l’art le plus actuel.
Le FRAC de Lorraine s’inscrit de longue date dans cette histoire avec un intérêt tout particulier pour les œuvres à dimension politique et sociale. Le public est ainsi invité à porter un regard distancié et critique sur son époque.
La présente exposition intitulée « L’Infamille » pose très clairement la question de notre rapport à l’autre au travers de la cellule familiale. Les œuvres qui y sont présentées peuvent sembler parfois violentes, énigmatiques ou déroutantes. Il est alors du devoir de la structure grâce à la médiation de ses équipes pédagogiques de sensibiliser et de donner les clefs de compréhension au-delà de tout jugement. C’est d’ailleurs ce qu’a rappelé, lors du vernissage, le directeur régional des affaires culturelles.
Compte tenu de vos remarques, je tiens néanmoins à porter à votre connaissance qu’un panneau a été installé à l’entrée du FRAC signalant que certaines œuvres peuvent heurter certaines sensibilités notamment du jeune public ».

On méditera particulièrement sur « le devoir de la structure » !

Ah, la structure, expression chère à tous les zombies matriculesques administratifs et irresponsables de tous les régimes totalitaires !

Cette exposition constitue bien une injure à l’art, une injure à la civilisation française, une injure au christianisme. Mais elle est tout simplement l’expression d’une immense volonté de souillure. Elle pue le mal et la mort.

Villon, Henri IV, Rabelais, Verlaine, Baudelaire, tous nos écrivains de l’amour les plus délicats mais tout autant les plus verts, les plus gaulois, les plus paillards même, auraient dégueulé devant l’étalage d’une pareille exposition de malade, de sadique, de pervers. Elle est révélatrice de la perversion de l’Etat, au plus haut niveau, car Madame Christine Albanel, ministre de la Culture, la connaît ; elle ne pourra dire « je ne savais pas ». Au-dessus d’elle, messieurs Fillon et Sarkozy ne pourront pas dire non plus « je ne savais pas ».

Car l’infâme exposition du FRAC de Metz constitue non seulement une injure à la France, aux valeurs chrétiennes et humaines, une profanation de la dignité de la femme mais un crime contre l’humanité.

Naturellement l’AGRIF (site) porte cette affaire devant la justice.”

e-deo appelle ses lecteurs à protester avec fermeté et courtoisie auprès du Frac Lorraine (site) :

1 bis, rue des Trinitaires
57000 Metz
Tel : +33 (0)3 87 74 20 02 | Fax : +33 (0)3 87 74 20 56
info@fraclorraine.org

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1ère Journée nationale AutoDéfi 21


Le samedi 26 avril 2008, la Fondation Jérôme Lejeune (site) organise une grande journée nationale au profit de la recherche sur la trisomie 21, en partenariat avec Auchan et la Fédération française des véhicules d’époque (FFVE).

Cette opération est au profit du programme de recherche CiBleS 21, projet de recherche phare de la Fondation Jérôme Lejeune.

Un coup d’accélérateur

Cette journée se déroulera sur le parking de 18 hypermarchés Auchan en France. Chaque Auchan accueillera entre 30 et 40 voitures anciennes. Les clubs de la FFVE des départements concernés exposeront automobiles anciennes et véhicules d’exception pendant toute la journée soit plus de 600 voitures (Dauphine, Delage, DS 21, Hotchkiss, Panhard, Porsche…).

Les collectionneurs ont du coeur !

Les propriétaires des véhicules présents proposeront surtout aux visiteurs, moyennant 5 euros, une promenade dans la voiture ancienne de leur choix et remettront, à leurs passagers, un certificat de circulation nominatif.
Les sommes récoltées seront intégralement reversées à la Fondation Jérôme Lejeune pour le financement de CiBleS 21.

Passionnés ou simples amateurs, grands et petits, venez en famille ou entre amis admirer les voitures anciennes, faire un tour et soutenir la recherche ! Nous vous attendons nombreux !

Pour participer et nous aider le 26 avril, contactez Olivier Roubaud au 01 44 49 73 42

Les 18 Auchan partenaires sont :

06 - La Trinité / Nice
07 - Guilherand Granges / Valence
13 - Marseille
33 - Bordeaux Le Lac
34 - Perols / Montpellier
36 - Châteauroux
37 - Tours Petite Arche
44 - St Herblain / Nantes
45 - Orléans / St-Jean de la Ruelle
59 - Englos
62 - Noyelles Godault
68 - Mulhouse
69 - Lyon St-Priest
71 - Mâcon
72 - La Chap. St-Aubin / Le Mans
74 - Epagny / Annecy
78 - Plaisir
84 - Le Pontet / Avignon

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Historial Charles de Gaulle : nocturne le 29 avril


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Les Parisiens sous l’occupation : Christophe Girard ne supporte pas


L’adjoint chargé des affaires culturelles de la ville de Paris s’en prend très violemment aux photographies d’André Zucca, selon lui des “images de propagande nazie” qui le “font vomir” et demande l’arrêt de l’exposition dans le Journal Du Dimanche du 20 avril 2008. Un journaliste du quotidien Présent (site) de mercredi 23 avril 2008 donne ses impressions après sa visite de l’exposition :

Les Parisiens peuvent en effet découvrir, à travers ces photos, que sous l’Occupation on emmenait les enfants au Guignol, on jouait au loto, à la belote, on allait au cinéma, à la foire du Trône ; que les femmes se maquillaient, achetaient de la lingerie, portaient des chaussures à semelles compensées. Etes-vous bien assis ? A Ménilmontant on mangeait même des cerises… L’obligation d’avoir une lumière vive pour utiliser les pellicules Agfacolor explique l’ambiance ensoleillée, véritable inconvenance en ces heures sombres. La couleur rend les clichés encore plus troublants : la distanciation du noir et blanc n’opérant plus, ces images sont presque celles d’un Paris que nous connaissons.

Bref, les photographies remarquables d’André Zucca vont à l’encontre de la vulgate, en montrant que sous l’Occupation la vie quotidienne continuait et qu’au printemps les Parisiennes étaient pleines de charme. Des laiderons par temps bas eurent moins gêné Christophe Girard, particulièrement choqué par la photo d’un couple d’amoureux au jardin du Luxembourg, un exemplaire de Signal posé près d’eux. Un couple hétérosexuel, qui plus est. Le regard oblique d’un passant trop honnête ? Les photos relèvent, d’après lui, de la propagande. Les Allemands n’étaient pas de cet avis : aucune ne parut dans Signal. Les Censeurs ont souvent une sensibilité exacerbée.

Les Parisiens sous l’Occupation : photographies d’André Zucca, jusqu’au 1er juillet ? Bibliothèque historique de la Ville de Paris, 22, rue Mahler, 4e. Ouvert tous les jours sauf le lundi, de 11 h à 19 h. Entrée : 4 euros.

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En ce moment au Grand Palais


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La 2CV fête ses 60 ans à la Cité des sciences et de l’industrie


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Art contemporain (3)


Aliza Shvarts, une étudiante de Yale, s’est faite inséminer et a avorté au moins deux fois par ingurgitation d’une drogue (de l’herbe), dans le seul but de confectionner une “oeuvre d’art” avec le sang et les foetus morts… L’initiative mortifère étant à l’origine d’une controverse nationale, Shvarts a expliqué sans rire aux médias qu’elle n’avait pas l’intention de choquer ni de créer de polémique. Son “oeuvre d’art” sera exposée du 22 avril au 1er mai 2008 à Yale. (Via)

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Images de scoutisme


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Le prince de ce (pseudo) monde


Cela remonte au mois d’août dernier, mais l’info mérite d’être relatée.

Un “artiste” originaire du Costa Rica, dénommé Guillermo Habacus Vargas, a exposé dans un musée un chien errant qu’il avait fait capturer dans la rue peu avant, en l’encahinant et en le laissant sans soin et sans nourriture. L’”oeuvre” ainsi constituée (avec une chaine hi-fi et un encensoir) était intitulée “Eres lo que lees”. Personne n’est intervenu pour sauver le malheureux animal, même si quelques personnes ont demandé à pouvoir le nourrir, ce qu’a ostensiblement refusé Vargas affirmant que cela dénaturerait son oeuvre. Le chien serait finalement mort de faim.

Plus tard, face au tollé suscité par des associations de protection des animaux, l’ordure, pardon, le grand créateur, a tenté de se justifier assez piteusement en expliquant que, de toute façon, le chien serait mort dans la rue et que cela était nécessaire pour dénoncer l’hypocrisie de la société qui laisse mourir de faim des gens dans la rue (C’est marrant, ils aiment bien s’attaquer à l’hypocrisie les z’artistes contemporains!).

Dés qu’on croit avoir touché le fond de la médiocrité et de la perversion humaine, on trouve plus bas encore.

Merci au blog de David Kersan pour l’info.

Ci-contre, quelques photos du résultat:

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