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Droit de cuissage ?

Droit de cuissage ?


Nul besoin d’être historien émérite pour savoir combien, depuis la fin du XVIIIe siècle et ensuite au XIXe siècle, l’histoire, et notamment l’histoire médiévale, a été l’objet d’une vaste campagne de désinformation. Peuple ignorant et asservi, Eglise inquisitrice, seigneurs arrogants et omnipotents : tous les poncifs ont été réunis pour faire de cette période la plus noire de notre histoire. Seulement cette histoire là est fausse, pour une large part tout au moins. Fruit des délires éducatifs de grands noms tels que Michelet ou Ferry, l’histoire, au XIXe siècle, a tout d’un roman. Elle en a même le style… Politisés au possible, les « historiens » -qui n’en ont que le nom- du XIXe siècle, des républicains « laïcards » pour la plupart, vont faire de l’histoire de France un formidable outil de propagande. Et comme la propagande ne saurait faire dans la demi-mesure, les quelques mille ans d’histoire que représente la période médiévale vont être réduit à quelques épisodes, à quelques images… percutantes dirons-nous.

De la ceinture de chasteté au droit de cuissage, tout a été mis en œuvre pour rendre abject le « temps des seigneurs ». Il faut avouer qu’il y a de quoi frémir en pensant à ces pauvres femmes, cadenassées afin de s’assurer de leur fidélité ; en pensant à ces seigneurs arguant de leur prérogative pour obtenir les faveurs d’une mariée le jour de ces noces ! Sauf que la ceinture de chasteté n’a existé qu’au XVIe siècle et que le droit de cuissage est le fruit de l’imagination débordante et un tantinet lubrique de Voltaire ! Ce zélé écrivain du Siècle des Lumières était passé maître dans l’art de discréditer la noblesse française, qu’il a cependant toujours rêvé d’intégrer, de détourner les faits, comme d’autres détourneraient des images… Car le droit de cuissage est basé sur une réalité : un obscur droit, dit « droit de jambage » et qui consistait pour le seigneur à mettre sa jambe dans le lit des mariés… après quoi il retournait naturellement en sa demeure. Que pouvait-il signifier ? Les raisons sont relativement méconnues mais si on se souvient que cet acte était celui par lequel un émissaire pouvait faire acte d’une union, au nom de son suzerain, comme ce sera le cas lors du mariage fictif de Maximilien d’Autriche avec la princesse Marguerite, on peut supposer qu’il annonçait que le couple était désormais vassal, comme le serait le fruit de leur union. Rien à voir, donc, avec la description sordide de Voltaire, allègrement relayé par les pseudo historiens du siècle suivant.

Mais si on peut percevoir un tant soit peu les motivations de ces « historiens », poussés par une idéologie politique, on a plus de mal à saisir l’intérêt qu’à l’Education nationale à faire perdurer de telles inepties. En effet, force est de constater que, depuis le XIXe siècle, les manuels d’histoire n’ont guère évolué, véhiculant, inlassablement, les mêmes mensonges. A croire que l’histoire, même lorsqu’elle est fausse, est figée. A croire qu’elle ne saurait être réécrite, revisitée… sauf, peut-être, à des fins politiques, comme récemment, l’histoire du colonialisme.

Brune de Crespt

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A Dieu Alain Griotteray


De manière surprenante, la presse française ne rechigne pas à rendre hommage à Alain Griotteray. Mais c’est surtout à son activité politique que l’on fait référence, au co-fondateur de l’UDF et du Figaro Magazine et à ses mandats de maire et député.

Pour ma part, je préfère surtout me souvenir de son action de patriote et de résistant. Meneur des manifestations étudiantes contre l’occupant allemand en novembre 1940 et repéré par Henri d’Astier de La Vigerie, il intègre par la suite le réseau Orion dont il devient le chef à dix-huit ans à peine ! Après la guerre, militant du RPF, il devient un fervent gaulliste et travaille au retour au pouvoir du Général de Gaulle en 1958. Mais, partisan de l’Algérie française, il s’en éloigne au point de démissionner de l’UNR. En 1963, il devient l’un des actionnaires fondateurs de Minute. Voici quelques années, alors qu’il était déjà retiré de la vie politique depuis quelques temps, il apporta son soutien personnel à la Révolution Bleue, mouvement d’idées libéral et conservateur animé par Claude Reichman. Il tenait un “Libre journal” sur Radio Courtoisie. Lors des élections législatives de 2007, il soutient au second tour la candidature de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont. Bref, un homme d’action et de valeurs comme il en reste bien peu aujourd’hui!

Paix à votre âme, monsieur Griotteray!

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Promenade sur la toile (30/08/08)


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Il y a 180 ans, l’expédition de Morée

Il y a 180 ans, l’expédition de Morée


Le 29 août 1828, les Français débarquent sur les côtes du Péloponnèse, fraîchement reconquises sur les indépendantistes grecs par les Ottomans. Accueillis par la population qui apporte de la nourriture, les Français reprennent rapidement l’avantage sur les Turcs. Après la victoire navale de Navarin, en octobre 1827, les Français ont constitué un coprs expéditionnaire. 15 000 Français sont partis. A partir d’octobre 1828, les places fortes de Navarin, de Modon et de Corent tombent sans grandes difficultés aux mains des Français. La prise du “château de Morée” fut plus difficile. Les Turcs se défendirent et refusèrent de se rendre, contrairement aux autres places où ils s’étaient rendus sans se battre. Les Français y perdront une trentaine d’hommes.

Décidée hâtivement par un gouvernement en proie aux agitations libérales philhéllènes, cette expédition ne préserva pas la stabilité de la politique française. En revanche, elle permit de redonner le Péloponnèse aux Grecs, qui en profitèrent pour organiser la reconquête méthodique du reste de la Grèce. Enfin, l’expédition scientifique qui fut envoyé en même temps que les militaires fit d’importantes découvertes dans tous les domaines de la science. Edgar Quinet en fit partie. Au regard des excellents résultats de la mission, il fut décidé de constituer une mission permanente, qui devînt l’institution scientifique française, ou Ecole Française d’Athènes, installée au pied du Lycabette.

En ces temps où les médias évoquent une retrait des troupes françaises d’Afghanistan parce que 10 hommes sont morts, il n’est pas inutile de rappeler ce que l’expédition de Morée engagea et les fruits qu’elle donnèrent : un Etat libre et un essor scientifique considérable.

Voici une carte, tirée de Wikipédia, décrivant le parcours de l’expédition scientifique :

Expédition Française de Morée

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Les merdias français face à la mort de Soljenitsyne

Les merdias français face à la mort de Soljenitsyne


Merci à Will.

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Hommage

Hommage


Je critique bien souvent l’incompétence des journalistes en général. Surtout ceux des grands journaux nationaux. Mais je dois avouer qu’il y a parfois de bonnes raisons de ne pas désespérer. Il en va ainsi d’un article du Figaro sur Soljénitsyne, rédigé par Jean-François Colisimo, que je préfère publier ici avant qu’il ne disparaisse.

Une existence placée sous le signe du repentir

Ce jour, Aleksandr Issaïevitch entre pleinement dans la lumière du royaume. L’empire des ombres, il y avait goûté, en avait traversé le néant, lui avait dit adieu et en était revenu, vivant, il y a déjà bien longtemps, au mitan du plus inhumain des siècles.

Un peu plus tôt, Hegel, Marx, Nietzsche, Freud, l’Allemagne philosophique devant qui avait abdiqué l’esprit de l’Europe avaient proclamé la mort de Dieu. Les campagnes russes, bientôt celles de Chine, de Pologne, de Cuba, d’Angola, du Cambodge, entérinaient la mort de l’homme.

Avec son catéchisme manichéen, ses temples manufacturiers, ses rites bellicistes et ses pontifes haineux, une gnose barbare prétendait au rang de religion universelle. Les charniers, qu’elle dressait par milliers pour des millions de victimes, lui tenaient lieu d’ex-voto. Et les intellectuels, au service du parti du progrès, de chiens de garde. Silence, on tue. Ce fut alors que, parmi des râles étouffés, des noms effacés, des cadavres amoncelés, se leva une voix. Des décombres de l’Histoire monta un chant. Une nouvelle Odyssée. La sienne. La leur. La nôtre. Parce que payée du prix eucharistique du sang.

«J’avais affronté leur idéologie, mais en marchant contre eux, c’était ma propre tête que je portais sous mon bras» (Le Chêne et le Veau). Les icônes de Rostov, de Moscou, de Riazan, ayant échappé à la destruction communiste, montrent ainsi Jean, le baptiste et précurseur, après sa décollation, métamorphosé en ange du Jugement, précédant la descente du Christ aux Enfers, lui ouvrant la voie, annonçant la proche résurrection du Verbe. Puissance de l’impuissance de Soljenitsyne, écrivain, parce que martyr ou encore prophète, se sachant soumis à une parole plus grande que la sienne, ayant éprouvé jusque dans sa chair que le désir d’immortalité que parodie la littérature s’accomplit dans l’humilité.

«En taisant le vice, nous le semons»

De ce tournant, à la fois retournement, conversion, ravissement au milieu du chemin de sa vie, devait découler, rare et secrète, la coïncidence en lui de la destinée et de l’œuvre. C’est qu’à rebours de toutes les repentances du monde, l’appel de la vérité avait placé son existence sous le signe radical du repentir. «En taisant le vice, en l’enfonçant dans notre corps, nous le semons» (L’Archipel du Goulag). Le mal ne tient que dans la clandestinité. Il n’est de damnation que celle, volontaire, du mensonge consenti. Et la leçon ne devait pas valoir que pour l’indicible horreur de l’Est. Elle allait s’appliquer au stupide bonheur de l’Ouest, à la bête idolâtrie de l’Occident confondant les biens et le Bien, l’argent et l’ordre, la jouissance et l’honneur.

Impardonnable. Tout comme était impardonnable sa volonté de vivre russe, de penser russe, de parler et d’écrire russe. Aussi, dès qu’il apparut, pour la première fois, comme en chair et en os, incarné, trop incarné, sur l’écran d’«Apostrophes», en 1975, réveilla-t-il la sarabande des énergumènes, adeptes du compromis et maîtres en manipulations… Menteur, réactionnaire, nationaliste, slavophile, tsariste, grand-russe et, au besoin… fasciste, antisémite… Ce fut pourtant Raymond Aron qui, dans ces mêmes colonnes, pressentant la nature biblique du mystère, retrouva l’évidence théologale en osant parler d’un visage illuminé par «un message de charité, de foi et d’espérance».

Combien furent-ils alors, et depuis, à comprendre l’unique vocation de Soljenitsyne ? L’élection qui l’avait saisi, dont il s’était saisi ? Ils se comptent sur les doigts d’une main en France Claude Durand bien sûr, Nikita Struve, Georges Nivat, Olivier Clément… Ce sont eux qui ont escorté l’œuvre, trop méconnue encore, alors que nos enfants, et les enfants de nos enfants, apprendront à lire le XXe siècle dans La Roue rouge.

Mais ce jour, comme pour Dostoïevski, il y a cent ans et plus, c’est ce peuple de Russie, absurde, saint et insensé, plein de péchés, à la démesure de ses piétés, qui fait honte au monde entier et que le monde entier envie, ce sont les pauvres, les humbles, les infirmes, les idiots, les ivrognes, venus des quatre coins de la terre russe, qui accourent en psalmodiant «Mémoire éternelle» pour embrasser et bénir la dépouille mortelle de celui-là seul qui sut les consoler en acceptant, pour lui-même, ici-bas, le lot de l’inconsolation. Et, avec eux, marchant à leurs côtés, invisibles mais présents, tous les morts sans sépulture du goulag, jetés dans la fosse, abandonnés à l’abîme, et ce jour, définitivement sauvés de l’oubli, entrant enfin, à la suite d’Aleksandr Issaïevitch, en sa compagnie, dans la paix du Père céleste.

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Soljénitsyne est mort

Soljénitsyne est mort


A quelques jours des JO de Pékin, un grand du XXe siècle vient de mourir. Et pour un rescapé des camps, Alexandre Soljénitsyne aura fait bonne figure. Qui pouvait prédire en 1945 que le capitaine condamné de l’Armée Rouge pourrait vivre 89 ans ? Du courage, il lui a fallu pour supporter les années d’enfermement. Enfermé pour avoir écrit dans une lettre que Staline s’était éloigné des idéaux de Lénine, il lui faudra supporter le poids de l’absurde et des souffrances physiques. Assigné à résidence, il décide de témoigner pour tous ceux qui ne peuvent plus parler.

Noblesse de l’art que de signer pour les morts ! Car la dénonciation n’y suffit pas. Il faut aussi interpréter, rechercher, expliquer, trouver ce qui motive les hommes à commettre des massacres de masse. La chance lui sourit, Krouchtchev accepte dans sa logique déstalinisatrice la publication de Une journée d’Ivan Denissovitch en 1962. Le retentissement est suffisament important pour lui conférer une aura internationale. Son succès grandit avec ses oeuvres et culmine avec l’Archipel du Goulag en 1973. La mort d’une amie à qui il avait confié se manuscrit le pousse à faire une véritable déclaration de guerre au régime soviétique. La chance, une fois encore, lui vient en aide : une copie du manuscrit parvient à un éditeur parisien, qui publie le livre.

Même exlu de l’URSS, il continue, à l’instar d’un Jean-Paul II, à dénoncer les dérives totalitaires des sociétés modernes. Sa critique du matérialisme occidental lui attire les foudres des certains Américains, qui prétendent qu’il n’a pas compris la démocratie. J’imagine le spectacle : "Vous comprenez, il n’est pas tout à fait comme nous…Les années d’enfermement l’ont un peu perturbé…Il est slave ! Les slaves, vous savez…ils connaissent pas bien la démocratie…Un peu sauvage, les slaves…"

Invité par Philippe de Villiers, il célèbrera l’insurrection vendéenne. Façon de dire que la République française ("lever le menton, prendre l’accent grand-bourgeois ridicule d’un écrivain" comme le dit le Grand Charles) n’est pas parfaite…D’anciens trsoskistes s’en sont émus : Jean-Luc Mélenchon, pour quoi les morts du Goulag ont une meilleure senteur que ceux de Vendée.

Aujourd’hui, il remet le couvert. Il aurait suffi, paraît-il, d’entendre le parangon du bien-pensant et des idées réchauffées, BHL, pour provoquer l’ire du député. Comme s’il avait besoin de BHL pour motiver ses combats crypto-révolutionnaires…Jean-Luc sent donc jaillir en lui les émulations passées autant que passéistes des grande heures de la révolution bolchévique. Son devoir, en digne héritier des utopies génocidaires et des idéologies déshumanisantes, est de reprendre le flambeau communiste pour défendre l’honneur bafouées de la défunte URSS. Le courage des grandes luttes sociale ! Attaquer les morts…Au moins, Soljénitsyne ne pourra pas se défendre…A défaut de lui avoir jamais parlé, il prononce donc sa condamnation posthume sur son blog.

Devant le flot de pieuses pensées émues que le décès de l’inepte griot de l’anti communisme officiel va déclencher il faut rester de marbre. Il faut maintenir un coin d’insolence. Je dis que le départ de Soljenitsyne ne manquera pas à la pensée de notre temps. Soljenitsyne était une baderne passéiste absurde et pontifiante, machiste, homophobe, et confis en bigoteries nostalgiques de la grande Russie féodale et croyante. Je n’oublie pas. Je ne pardonne pas. C’était un perroquet utile de la propagande «occidentale». Utile car au contraire de tous ceux qui avaient dénoncé avant lui le goulag et les camps staliniens, Soljenitsyne était une voix de droite parmi les plus réactionnaire. Les textes de Christian Rakovski et combien d’autres (oserais je mentionner Léon Trotski ?) ne reçurent ni prix Nobel, ni grasses subventions, ni hébergement fastueux, ni aucun des colifichets dorés dont Soljenitsyne fut gorgé comme une bête de commémorations anti progressiste mise à l’engrais.

Il est vrai que Soljenitsyne n’a pas, comme Trotsky, organisé l’Armée Rouge pour la mener aux combats, massacrer les « bourgeois » et les « koulaks » en opérant des réquisitions forcées. Il s’est contenté de combattre pour sa patrie. Il est vrai aussi que Soljenitsyne n’a pas eu le courage de ceux qui abdiquent, comme Rakovski. Trotsky et Rakovski n’ont jamais démenti leur fidélité au régime communiste, même s’ils se sont opposés aux bolcheviques ; ils n’ont jamais dénoncé le Goulag et les massacres arbitraires…On retrouve dans la critique crypto-trotskiste (à moins qu’elle ne soit crypto-socialiste ?) de Mélenchon tous les ressorts de propagande d’une idéologie qui a prouvé sa perversité : dénoncer l’anti-racisme et l’antiprogressisme de ceux qui s’opposent à la gauche, les taxer de subjectivisme, en faire les esclaves d’un parti…Quand bien même le député n’est pas exempt de ces critiques, lui, l’ancien trotskiste reconverti, à la solde de tout ce que la Révolution compte de pervers, de génocidaires, d’idéalistes et de bons sentiments…

La désapprobation d’un tel être est peut-être le plus grand hommage fait à Soljénitsyne. Le mécontentement des frustrés de l’histoire, choqués de ce que l’on dise des vérités sur lui, outré des prétentions liberatrices que son égalitarisme fanatique ne pourra jamais dominer, est le meilleur moyen de prouver la grandeur du défunt. Cracher sur un cadavre, comme pour se persuader que l’on fait quelque chose de grand, et que l’on a quelque chose à défendre. Cracher sur un cadavre, comme pour se persuader que l’on existe encore. Cracher sur un cadavre, en faisant montre de sa profonde insignifiance…Mélenchon nous prouve que Soljénitsyne compte parmi les grands du siècle.

Espérons simplement que la mort de Soljénitsyne sera d’un grand secours à tous ceux qui subissent le régime chinois et qui contestent le triomphe annoncé des Jeux de Pékin.

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Un 14 juillet de défaite nationale

Un 14 juillet de défaite nationale


Communiqué

Ce 14 juillet 2008, l’armée française sera contrainte par Nicolas Sarkozy de défiler devant les dictateurs Bouteflicka et Bachar el Assad et de leur présenter les armes en passant devant la tribune du déshonneur.

Ainsi ce 14 juillet ne sera pas un jour de fête nationale mais pour tous les patriotes français et aussi pour les patriotes libanais qui nous sont chers un jour hélas de défaite nationale.

Chrétienté-Solidarité lance un appel pour que partout, selon toutes les formes possibles, soit fait mémoire des immenses massacres, des tortures et des enlèvements perpétrés en Algérie par le FLN de Mr Bouteflicka qui ne manifeste aucune repentance.

Mémoire doit être faite aussi de nos paras du Drakkar et de nos diplomates assassinés au Liban et des milliers de libanais enlevés, torturés, disparus dans les lieux d’enfer du régime alaouite syrien.

Chrétienté-Solidarité souhaite que se répercute par tous les canaux possibles la directive de ne pas assister au défilé parisien ou de se joindre alors aux manifestations de deuil des associations représentant les victimes des terreurs algériennes ou syriennes.

Chrétienté-Solidarité souhaite que partout où cela sera possible les intentions de prière des messes du 13 juillet aillent aux victimes de régimes dont rien n’imposait d’honorer les dirigeants non repentis.

  • le site de Chrétienté Solidarité

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Quid des 3000 femmes françaises enlevées en Algérie en 1962 ?

Quid des 3000 femmes françaises enlevées en Algérie en 1962 ?


Bernard Antony communique :

M. Sarkozy qui tire une indécente gloire de l’heureuse libération d’Ingrid Bétancourt a déclaré que la France n’abandonnait jamais ses enfants enlevés. Ces propos relèvent ou d’un immense oubli ou d’un gigantesque mensonge. Les gouvernements de la V° République ne se sont en effet jamais souciés du sort des 3000 femmes françaises enlevées en 1962 en Algérie.

Avec le mouvement France-Fraternelle j’ai réclamé jadis cela en vain. On attend donc maintenant de M. Sarkozy qu’il dise la vérité sur ce drame. Pourquoi donc 3000 de nos compatriotes n’ont-elles pas suscité le milliardième de la mobilisation accomplie en faveur d’Ingrid Bétancourt ? Il est vrai que la France n’a pas eu depuis longtemps la chance d’avoir à sa tête un chef de l’Etat comme Alvaro Uribe.

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Il y a quinze ans : le massacre de Sivas


Le 2 juillet 1993, avait lieu, à Sivas en Turquie, un festival en l’honneur du poète alévi [secte musulmane ni chiite ni sunnite, riche d'une bonne dizaine de millions de membres (la majorité ethniquement turque) en Turquie] du XVIe siècle Pir Sultan Abdal. Sans doute excités par la présence d’Aziz Nesin, qui avait traduit et publié des extraits des Versets sataniques de Salman Rushdie, des fondamentalistes musulmans ont franchi les barrières de police, menacé de lynchage les intellectuels, poètes et artistes alévis présents. L’hôtel Madimak fut incendié et 37 personnes périrent, parmi lesquelles des intellectuels et des artistes mais aussi du personnel de l’hôtel. La police ne fit rien pour empêcher cela. En revanche, par la suite, une trentaine de personnes a été condamnée par la justice turque à la prison à vie.
Ce 2 juillet 2008, les associations alévies ont appelé à commémorer l’événement, qui est comme le symbole de l’ostracisme et de la discrimination dont est encore victime la communauté alévie turque (même si son sort est bien plus enviable que celui des chrétiens…), sur place, devant l’hôtel Madimak à Sivas.

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La pelle du 18 juin


Je vous rappelle que nous sommes le 18 juin, date importante pour les héritiers du gaullisme : la pelle du 18 juin… Le fameux “La France a perdu une bataille, mais elle n’a pas perdu la guerre” alors que la France était écrasée et rendait les armes. Vous vous souvenez ? De Gaulle, la caution française à la justice éternelle, celui qui permit à la France de réécrire son histoire en 1945, celui qui représenta la France résistante et lui permit de figurer à la table des vainqueurs. 

La table des vainqueurs ? Je prends… Mais la France résistante passe beaucoup moins quand on connait l’adhésion générale à la politique de Pétain… Et l’épuration qui ensanglanta la population par ces mêmes résistants.

Pour commémorer cette date, une pelle, celle qui enterre le pays réel sous le poids des idéaux et des mensonges que nous fourbissent les faux historiens de l’histoire de France. 

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Benoit XVI victime de l’euthanasie


L’info a déjà été révélée par le Salon Beige, mais elle mérite d’être rappelée: un jeune cousin de Josef Ratzinger, futur Benoit XVI, atteint de maladie mentale, fut enlevé à sa famille à l’âge de 14 ans en 1941 pour être ensuite euthanasié sur ordre de l’administration du IIIe Reich. L’information, déjà révélée par une récente biographie du Saint Père rédigée par Brennan Purcell, fut confirmée par le frère de Benoit XVI, Georg Ratzinger. Voila qui confirme très nettement, si besoin en était, le lien intrinsèque entre euthana(z)sie et génocide programmé. Rappelons aussi la condamnation solennelle et intransigeante de l’euthanasie par l’église catholique par la voix de Jean-Paul II dans l’encyclique Humanum Vitae.

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Etoile jaune vs triangle rose


Un monument à la mémoire des déportés homosexuels a été inauguré récemment à Berlin. Victimisation oblige. Repentance, se souvenirr, plus jamais ça, etc…Je n’avais pas cru utile d’écrire un article. Mais voilà que certains ne sont pas d’accord. Certains tapent dans la fourmilière. Un historien juif, de surcroît. Israël Gutman, de l’institut Yad Vashem de Jérusalem. Celui-ci explique avec docte science que les homosexuels étaient souvent des nazis, et qu’ils furent victimes de luttes internes au nazisme. Il explique aussi que les souffrances des Juifs n’étaient pas les mêmes que celles des homosexuels déportés.

L’accusation de négationnisme est une arme absolue. Mais elle a besoin d’une victime incontestable. Et quand deux victimes incontestables s’opposent, deux négationnismes s’opposent. C’est à lire ici. “Israël Gutman ou le négationnisme anti-gay”, rien que ça. “Contester leur existence est aussi criminel que la contestation du génocide juif qui demeure un fait incontestable”. Et voilà. La boucle est bouclée. Nous aussi nous avons droit à notre lot de monuments, de paroles expiatoires, de commémorations, de reportages larmoyants, de cérémonies du souvenir, etc… 

Construire un monument commun à toute les victimes de l’extermination n’a jamais été envisagée. C’eût pourtant été une bonne idée. Mais il aurait fallu inclure les catholiques persécutés, chose inenvisageable puisqu’ils sont censés avoir collaboré. Et surtout, il aurait fallu partager la souffrance. Car, pour ces gens-là, pour les communautés, la souffrance ne se partage pas ; elle est exclusive. Une communauté a besoin de se prétendre la plus persécutée pour s’ériger en modèle. C’est la concurrence victimaire. La victimisation, comme la souffrance, ne peut se partager, car elles prouvent la supériorité de la communauté persécutée. Cette communauté est donc unique. L’endurance et le courage supposés de celui qui souffre sont plus respectables que le silence de celui qui ne souffre pas. Entre les deux, un absolu, celui de la souffrance. Entre les deux, la négation du bien. Entre les deux, rien, ni personne. Et sur le marché de la victimisation, les places sont chères. Israël détient un net avantage compétitif, un quasi-monopole que personne ne peut contester sous peine de se trouver rélégué aux “heures les plus sombres de notre histoire”. Le sous-jacent est alors que, en application d’une technique victimaire bien rodée, la communauté juive et la communauté homosexuelle se taxent mutuellement d’antisémitisme, de “lesbophobie”, d’homophobie, en se renvoyant simultanément à la folie génocidaire des camps d’extermination. Nous n’avons pas fini d’en parler, car il reste un certain nombre de communautés à reconnaître…

Pour un catholique, la souffrance se partage. Il n’y a pas d’exclusivité. C’est en souffrant que l’on se sauve et que l’on sauve les autres. C’est ce qu’a fait le Christ. Entre la victime et le bourreau, entre la victime et celui qui ne souffrent pas, il y a la charité. C’est pourquoi une attitude victimaire convient si mal au catholicisme. Le catholicisme ne cherche pas à culpabiliser, même s’il peut condamner des idées et des actes.

Sinon, en France, la victimisation est un business très florissant. On se scandalise de l’exposition Chaval, à Bordeaux, sous prétexte qu’il a collaboré à un journal collaborationniste…Qu’il ait été le meilleur dessinateur de sont temps importe guère au tribunal de l’Inquisition, qui juge à l’aune de la Shoah de ce qui est acceptable ou pas. On peut admirer Einsenstein, mais Chaval, c’est hors de question…

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Remember their sacrifice


Nous sommes le 6 juin, cette date dira probablement quelque chose à ceux qui connaissent la signification du 8 mai. Il s’agit en effet du débarquement sur les côtes de Normandie des troupes anglo-américaines venues pour libérer la France de l’occupation allemande. Oui, vous savez, ces vilains amerloques impérialistes, cupides et incultes, et bien ce sont leurs soldats, dont certains n’avaient pas 20 ans, qui sont venu se battre à plus de 1000 kilomètres de chez eux pour éviter à la France (et l’Europe entière) de subir un Reich totalitaire, eugéniste, génocidaire et paganisant de 1000 ans. Beaucoup y sont tombés, les survivants n’ont pas oublié! Nous non plus ne devons pas oublier leur dévouement en cette ère d’antiaméricanisme galopant. A l’heure où un groupuscule négationiste tente de saboter une exposition sur le 11 septembre se tenant à Caen et où certains préfèrent miser sur l’Iran islamique et raciste d’Ahmadinejad, il importe de se souvenir plus que jamais à qui doit aller notre reconnaissance, qui sont nos alliés naturels et quel doit être notre camp!

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Indiana Jones inculte


Décu. Je suis déçu. Un rêve qui s’effondre.

Indiana Jones est connu pour parler plusieurs langues, connaître la totalité de la science universelle, sonder le monde un peu comme Dieu, résister à la haine nazi et trouver ce que personne ne trouve jamais. Des compétences archéologiques hors-pairs que personne ne put contester pendant longtemps.

Mais voilà que le mexicain Pancho Villa parle en Quechua, la langue des Incas. Voilà que le réalisateur se met à confondre les paysages. Voilà qu’au Pérou, on chante des rancheras, ces chansons traditionnelles mexicaines. Voilà que la pyramide de Chichen Itza déménage du Mexique dans la forêt péruvienne.

Les Péruviens sont désappointés. D’autant plus que les réussites des civilisations latino-américaines viennent des extraterrestres, et non des Péruviens eux-mêmes. Bref, ils n’ont rien pour eux, et ce qu’il leur reste leur est retiré.

Peut-être que pour des soucis économiques, la réalisation du film s’est cantonnée au Mexique en refusant le voyage au Pérou, mais elle aurait tout de même pu faire semblant de reproduire la réalité.

Ou bien les Mexicains ont payé le prix fort pour promouvoir leur culture. Notamment auprès du voisin américain. Ce qui ne m’étonnerai pas.

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Aspects du mai 68 américain


Aux États-Unis « mai 68 » désigne l’ensemble des émeutes et mouvements étudiants des années ‘60, dont on sait qu’elles furent une des sources idéologiques du mouvement français. À l’université emblématique de Columbia (New York) le mouvement était mené par Mark Rudd, qui déduisit du lien de l’université avec un laboratoire d’idées lié au Pentagone et du plan de construire un gymnase, que l’école était irrémédiablement militariste et raciste. Mark Rudd s’est ensuite engagé dans le mouvement communiste d’action terroriste The Weatherman (action violente qu’il a depuis regrettée). Un article intitulé « La souillure de mai 68 » signale des points saillants du mouvement et de ces conséquences qui valent également de ce côté de l’Atlantique.
- Pour traiter de fascisme une génération qui s’est battue en Normandie contre l’Axe il fallait à la fois une solide ignorance historique et un orgueil outrecuidant. La gauche de l’époque avait les deux.
- Le succès du mouvement a été facilité par la couardise et la fuite des autorités universitaires et étatiques.
- Comme en France avec la victoire électorale subséquente de la droite, les parents réagirent en votant pour Nixon puis en portant le Parti républicain au pouvoir pendant 28 ans sur 40 (il faut signaler que le Parti démocrate de ‘68 et juste après était particulièrement radical !).
- La liberté revendiquée par les étudiants s’est transformée, par leur accession au pouvoir, en son contraire : la liberté d’expression devint les codes d’expressions - le politiquement correct -; la libération sexuelle est devenue le régime d’agression et de harcèlement sexuels permanents (pornographie autorisée, obscénités publiques, enseignement de la sexualité aux jeunes enfants…), les droits civiques sont devenus les quotas ethniques.

La référence outre-Atlantique quant à l’imposture des tolérants autoproclamés, dont la principale caractéristique est de pourchasser qui ne pense pas comme eux, est le livre exceptionnel de Jonah Goldberg, Liberal Fascism, qui rappelle notamment que la gauche radicale a commis environ 250 attentats entre septembre ‘69 et mai ‘70.

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Les Français


ne savent pas pourquoi le 8 mai est férié.

Affligeant!

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Les démagos


C’est déjà un peu vieux, mais toujours d’actualité! Et puis, un bon Jean-Pax Mèfret ne se refuse pas!

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Edition spéciale “marche contre la république raciste et colonialiste” : “non à l’intégration par le jambon!”


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Reportage de “Soir 3″ sur nos amis de “Belgique et Chrétienté”


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Edition spéciale “marche contre la république raciste et colonialiste” : “il y a un réflexe communautaire”


Un jeune participant se confie aux envoyés spéciaux d’e-deo. Sans doute une des rares personnes de bonne foi dans le cortège…

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Le dernier des braves


Le dernier survivant des auteurs du putsch militaire d’Alger d’avril 1961 n’est plus. Le général Pierre-Marie Bigot vient de décèder à l’âge de 98.

Commandant de la Ve section aérienne en 1961, il fut jugé par le tribunal militaire de Paris pour avoir permit le passage d’insurgés à Alger et avoir mis un avion à la dispostion des généraux Challes et Zeller afin de revenir en Algérie. Pour cela, il fut condamné à 15 ans de réclusion criminelle. Libéré préventivement en 1965, il fut, comme la plupart de ses compagnons d’arme, amnistié en 1968 et réintégré dans l’armée en 1982.

A l’heure de la marche des indigènes et du triomphe de la haine de la France, il est primordial de se rappeler du combat que menèrent ces hommes.

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Edition spéciale “marche contre la république raciste et colonialiste” : “comment voulez-vous qu’on soit racistes quand on voit tout ça?”


Réaction d’une passante :

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Edition spéciale “marche contre la république raciste et colonialiste” : le jeu des 7 familles


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Edition spéciale “marche contre la république raciste et colonialiste” : leurs icônes


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Edition spéciale “marche contre la république raciste et colonialiste” : entretien exclusif (et choc) avec Houria Bouteldja


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Edition spéciale “marche contre la république raciste et colonialiste” : “faisons le ménage en France!”


A qui le dîtes-vous ! La parole à une élue (apparentée communiste) du Blanc-Menil.

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Edition spéciale “marche contre la république raciste et colonialiste” : rencontre avec un militant du Hamas


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De la prétendue supériorité de la médecine arabe…


Via François Desouche, le lecteur tombe sur ce texte, proposé à des élèves de 5e. J’avais déjà eu l’occasion de le croiser dans le livre de Amin Maalouf, « Les croisades vu par les Arabes », livre éminemment subversif s’il en est.

En effet, l’auteur, oubliant que la médecine syriaque ou arabe est héritière de la médecine grecque, affirme la supériorité de la médecine arabe alors que les chevaliers de l’ordre Saint Jean de Jérusalem (l’Ordre de Malte) ou les chevaliers de l’ordre des Allemands de Sainte-Marie (Les chevaliers teutoniques) appliquaient les principes de la médecine grecque et arabe. Le document est donc injustement appelé « Deux conceptions de la médecine bien différentes ». En réalité, elle procède de la même tradition, et le Franc présenté n’est là que pour les besoins de la propagande arabe. Une tradition médicale fondée sur l’hygiène plus que sur les remèdes.  Un malade venait chercher confort et réconfort auprès des hospitaliers plutôt que des remèdes efficaces. C’est une vision moderne que de croire que la médecine doit non seulement prendre soin, mais aussi guérir.

Ensuite, n’oublions que l’auteur de ce document écrit pour justifier la reconquête de Jérusalem et pour discréditer les Francs. Un peu comme le mythe de Jérusalem, troisième lieu saint de l’Islam. Il s’attarde donc sur les exceptions pour en faire des généralités. C’est aussi ce que fait Amin Maalouf dans son livre, notamment avec le comportement de Renaud de Châtillon : il dit « les croisés » pour une personne qu’aucun croisé n’a réellement suivi dans ses projets. Il décrit les massacres des Arabes par les Croisés, mais ne souffle mots de la prise de Jérusalem par Saladin, qui fut l’occasion d’un massacre de grande ampleur.  

Enfin, ce texte répand l’idée d’une tolérance de l’Islam envers les chrétiens, qui serait représenté par le médecin. Mais il suffit de se rappeler que c’est parce que les musulmans réduisaient les chrétiens en esclavage que les croisades ont été lancées pour que cette idée tombe. Et il faudrait un livre entier pour en parler.

 

Quant à la diffusion d’un tel document, elle montre simplement le parti pris de l’Education Nationale, qui cautionne la propagande arabe plutôt que l’objectivité historique. Et qui la promeut auprès d’esprits largement maléables. 

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Robespierre : 250 ans après


Cette manie des commémorations et des hommages, toujours… Mais celle-ci est particulière. Le 250e anniversaire de la naissance de Robespierre, à Arras. On avait déjà des rues et une station de métro, voilà maintenant les hommages. L’association des amis de Robespierre a travaillé avec l’office du tourisme pour mettre en avant cet événement. Un évènement que des admirateurs du monde entier ont célébré. Une Japonaise est venue déposer une gerbe devant sa statue, à Arras. Bien sûr, l’article ne précise pas que l’Incorruptible révolutionnaire est à l’origine d’un des premiers génocides de l’histoire. Robespierre fit partie du club des Jacobins, dont on connaît la triste postérité, de la commune insurrectionnelle de Paris (celle qui inspirera la Commune de 1870), et surtout du comité de salut public, qui provoqua la guerre européenne, massacra les Vendéens, les Lyonnais et les fédéralistes français. La guerre européenne tournant au désavantage de la France, la théorie révolutionnaire (et psychotique) de l’ennemi intérieur et de la trahison plaça Robespierre dans une situation délicate vis-à-vis des révolutionnaires jacobins. Ceux-ci le soupçonnaient de plus en plus d’aspirer au pouvoir absolu, puisque, la défaite aidant, il se montrait de plus en plus répressif. Finalement, c’est eux qui le vendront, abattant par ce fait la tyrannie jacobine.

Robespierre incorruptible ? C’est le qualificatif qu’il a voulu se donner. Mais les accusations de corruption sont apparues quand il a fallu l’abattre. Au reste, il n’avait pas réellement besoin d’être corrompu ; il vivait complètement sur le dos des contribuables et, comme tous les révolutionnaires, profitait de la vente des biens nationaux… La lacheté n’était d’ailleurs pas étrangère à ce personnage ambitieux. Caché pendant la journée du 10 août, il tenta de se suicider pour fuire la justice thermidorienne. Profitant de la Révolution, il réalisa son ambition en sachant très bien la valeur de ce qu’il détruisait.

Cet hommage est une insulte à la justice, une trahison française que des préoccupations bassement économiques met à l’honneur. On célèbre Robespierre l’Incorruptible, on célèbrera bientôt (certains le font déjà !) Staline le petit père des peuples, quand célèbrera-t-on Hitler le fürher ? Robespierre est l’incarnation première du racisme anti-français que les édiles de la pensée unique confortent par faiblesse démagogique. Dans les années 30, lorsque la ville d’Arras avait voulu ériger une statue au “tyran du pays”, les habitants s’étaient opposés ; du faux sang avait été déversé dans les rues pour rappeller aux oublieux et aux révolutionnaires d’arrière-garde les horreurs de la justice jacobine. Aujourd’hui, il est mis à l’honneur.

“Dans quel siècle vivons- nous ? Ô tempora ! Ô mores !” (Cicéron)

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Exigeons l’interdiction de la marche de la haine !


Rappel

Mobilisez-vous et mobilisez autour de vous ! Quelle que soit votre sensibilité politique, continuez à faire entendre la voix de la résistance avec courtoisie et fermeté !

Pour des raisons d’efficacité, il est vivement conseillé d’envoyer désormais simultanèment vos messages de protestation aux 5 adresses e-mails suivantes :

** Préfecture de Police de Paris :
*** E-mails :
ppcom-internet@interieur.gouv.fr
courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr
ppcom@interieur.gouv.fr
marie.lajus@interieur.gouv.fr
ppcom-relationspubliques@interieur.gouv.fr

Il est aussi conseillé d’appeler la préfecture pour faire part de votre sentiment sur cette manifestation.

** Préfecture de Police de Paris :
*** Tél : 01 53 71 28 76 (demander un responsable de la communication du Préfet de police)

Ne laissons pas les « Indigènes de la république » insulter la France en toute impunité !

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Mai 68 vu de droite


 

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Ce qu’on ne dit pas assez sur Mai 68…


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La LDH vs Sarkozy


“La Ligue des Droits de l’Homme publie demain un rapport sur la situation des droits de l’homme en France. Elle y dénonce “une démocratie asphyxiée” par on-ne sait-qui, qui, dans tout les cas, violent de nombreux droits sociaux. La LDH critique cette démocratie comme “monarchie élective” en rupture avec les valeurs républicaines. Se cantonnant à la critique, la LDH dénonce le “fichage systématique” et le nouveau contrôle social. Elle dénonce aussi la politique immigratoire en accusant le président de vouloir récupérer des voies d’extrême-droite, alors qu’elle sait très bien qu’il y a plus de régularisation que de reconduites à la frontière. Le nombre de délinquants est passé de 60 571 à 63 211 depuis un an alors que le nombre de places dans les prison n’a pas changé. Elle se permet même des écarts dans des domaines qui n’ont absolument rien à voir avec les droits de l’homme : la politique extérieure. Elle critique l’atlantisme et l’ethnocentrisme du président comme s’ils représentaient des crimes importants. Elle affirme enfin : “Le choc des civilisations et le complexe de supériorité résume la vision de Nicolas Sarkozy”.

Erigé en tribunal subversif de la pensée totalitaire, la LDH s’autoproclame juge et partie. Elle se pense comme le code de droit canon à l’aune duquel toute politique doit être faite et appliquée. Elle ne peut supporter que le président n’ait pas ipso facto régulariser les sans-papiers, qu’il ait choisi d’adopter une rhétorique volontariste pour plaire à l’extrême-droite, etc… Le président Nicolas Sarkozy n’a rien fait que ses prédécesseurs n’avaient déjà fait. Monarchie élective ? De Gaulle prétendait ouvertement fonder une monarchie élective en instituant la Ve république. Démocratie asphyxiée ? Elle l’est depuis bien longtemps, depuis le jour où la police de la pensée commenca son oeuvre morbide d’interdiction de la parole et du logos. La liberté d’expression n’a jamais réellement été permise dans l’histoire de la démocratie française. Atlantisme, ethnocentrisme ? Depuis quand sont-ce là des péchés ? Quant au choc des civilisations et au complexe de supériorité, le mensonge est tellement flagrant que la LDH se ridiculise. Jamais le président n’a souhaité le choc des civilisations ; c’est au contraire pour l’éviter qu’il a aidé à organiser l’Union du Culte Musulman de France.La LDH fait partie de ces petits capos de la pensée unique qui ne peuvent tolérer de voir leur pouvoir contesté, tant ils en sont fières. Par conséquent, ils sont d’autant plus agressifs et ridicules qu’ils c