Archive | Education/instruction

Ecole publique : les délires de deux gauchistes

Ecole publique : les délires de deux gauchistes


Eddy KHALDI et Muriel FITOUSSI dénoncent dans un brulôt de très mauvaise qualité la “croisade” des ”franges catholiques les plus intégristes des mouvements ultra-libéraux” (sic) contre le Mammouth et “les nouveaux privilèges concédés à l’enseignement catholique”. La théorie du complot est agitée : sont mis en cause le Front national, l’inévitable Opus Dei, la Fondation de Service politique (”intégriste” parce que papiste… Vous voyez le niveau).

La France, malgré les réformettes de ces dernières années, est encore un pays où la liberté scolaire n’est pas assurée (essayez de mettre vos enfants dans le privé et vous verrez !), l’école publique le réceptacle des dernières lubies étatiques (cette année, la lutte contre l’homophobie…) et un lieu de propagande pour profs gauchistes.

Le site d’information Bakchich (très orienté à gauche) reprend des extraits de ce torchon et titre : “Darcos, otage des cathos intégristes”. Du lobby gay qui tente d’utiliser l’école pour banaliser le comportement homosexuel, il n’est pas question. Quant à savoir si l’école de la République est menacée par l’islamisation rampante de notre pays ou par le communautarisme juif… N’en demandez pas trop à Eddy KHALDI et Muriel FITOUSSI !

Posté dans A pleine Vie!, Education/instruction, La cité, Zoom sur...Commentaire (1)

Rentrée 2008 : M. Darcos, revenez sur la semaine de quatre jours !

Rentrée 2008 : M. Darcos, revenez sur la semaine de quatre jours !


Quelque 12 millions d’élèves des premier et second degrés reprennent ce 2 septembre le chemin de l’école, du collège ou du lycée. Avant de rencontrer leurs nouveaux condisciples, de connaître leurs nouveaux professeurs et de recevoir leurs emplois du temps, ils sont d’ores et déjà concerné par certains changements instaurés par le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos : en particulier, la réduction des horaires du primaire, celle du nombre des enseignants et l’assouplissement de la carte scolaire. SOS Education approuve les deux derniers points, mais réprouve fortement le premier. Explications.

• Réduction des horaires du primaire, avec la semaine de quatre jours et la réduction de 26 à 24 heures de classe par semaine.

La semaine de quatre jours peut sans doute arranger certains parents, auxquels elle permettra de partir plus tôt en week-end, mais n’est pas bénéfique à l’instruction des enfants. Le rythme scolaire est plus haché et les journées plus longues, en dépit des deux heures hebdomadaires perdues. Or, la concentration que l’on peut attendre des enfants n’est pas la même à la fin d’une journée de classe chargée que le samedi en début de matinée. Les enfants apprendront donc moins vite et moins bien.

Par ailleurs, les nouveaux programmes du primaire se concilient mal avec cette perte de deux heures de cours. Le français et les mathématiques sont renforcés – ce qui est une très bonne chose – et l’on introduit parallèlement dans les programmes l’histoire des arts et le développement durable (cette dernière matière étant, il est vrai, intégrée dans les horaires consacrés à la géographie et aux sciences.)
Des journées plus longues, moins d’heures de classe et un programme aussi chargé (si ce n’est plus) que l’ancien : les conditions d’acquisition des connaissances par les élèves se dégraderont inévitablement.

• Réduction du nombre des professeurs.

Les syndicats de l’Education nationale en ont fait leur cheval de bataille : 11 200 postes sont supprimés en 2008 dans les collèges et les lycées, 13 500 le seront encore en 2009. Ces chiffres doivent cependant être rapprochés de la diminution des effectifs scolarisés au cours des trois dernières années, avec près de 150 000 élèves en moins dans le secondaire.

De plus, le ministre de l’Education nationale a indiqué son intention de combler les vides que créera le non renouvellement de 13 500 départs à la retraite en 2009, en mobilisant les professeurs qui ne sont pas devant les élèves. La Cour des comptes et le rapport présenté à l’Assemblée nationale par le député Jean-Yves Chamard en 2005 ont montré que 56 000 enseignants (en équivalent plein temps – ETP) des premier et second degré, rémunérés sur le budget de l’enseignement scolaire, n’enseignent pas.

Sur ce nombre, on compte 32 000 enseignants sans classe ni activité pédagogique. Rien ne justifie, cependant, que des enseignants recrutés, formés et rémunérés comme tels, soient mis à la disposition d’associations (comme la Ligue de l’Enseignement ou Solidarités laïques), d’organismes comme la Cité des sciences et de l’industrie de la Villette, ou de syndicats dont les principales activités consistent à s’opposer à toute tentative de réformer le système scolaire. Il est d’ailleurs paradoxal que les syndicalistes qui ne font aucun cours prétendent représenter les professeurs !

• Assouplissement de la carte scolaire.

La disparition, à terme, de la carte scolaire, est à la fois une mesure de justice et de simple bon sens. A l’inverse de ce que prétendent les partisans du statu quo, la carte scolaire entrave la liberté de choix des parents et introduit une profonde inégalité entre les élèves, fondée, non pas sur les talents, mais sur les fortunes.

Beaucoup de collèges en effet, notamment en banlieue, connaissent de graves difficultés et il n’est facile, ni d’y enseigner, ni d’y étudier dans des conditions convenables. La carte scolaire enlève aux élèves méritants et désireux de travailler, l’espoir d’intégrer un meilleur établissement, susceptible de leur offrir un cadre de travail en adéquation avec leurs bonnes dispositions. Lorsque ces élèves sont issus de familles aisées, les parents pouvent heureusement co,tourner la carte scolaire en inscrivant leurs enfants dans une école sous contrat, voire en déménageant. Lorsqu’ils ne le sont pas, c’est autant de talents gâchés et de capacités étouffées. Les familles ne s’y trompent pas et plébiscitent la suppression de la carte scolaire : à Paris, 60 000 demandes de dérogation ont été émises et 80 % des élèves demandeurs ont pu s’inscrire dans l’établissement répondant à leur premier choix.

Pour conclure, au début de cette nouvelle année scolaire, les 65 000 membres de SOS Education :

- approuvent Xavier Darcos lorsqu’il veut remettre les enseignants devant leurs classes, afin qu’ils y exercent le métier pour lequel ils ont été recrutés et formés ;

- applaudissent à la suppression de la carte scolaire, qui porte atteinte à la liberté de choix et défavorise les élèves les plus méritants et les moins aisés ;

- mais demandent en revanche énergiquement au ministre de revenir sur la semaine de quatre jours et sur la réduction des heures d’enseignement hebdomadaires, dans l’intérêt des élèves.

  • Le site de SOS Education

A noter que le blog “Veille Education, l’actualité de l’école dans une perspective chrétienne” reprend du service >>> 

Posté dans Education/instruction, La citéCommentaire (1)

Une écologie au service de l’homme

Une écologie au service de l’homme


Sortir de l’égosystème pour promouvoir l’amour durable et la famille naturelle

La quatrième édition de la Life Parade aura lieu le samedi 18 octobre à Paris. C’est tout naturellement autour de l’écologie que les jeunes et les familles témoigneront de leur engagement en faveur d’un développement durable respectueux de la vie. 

A l’approche du premier anniversaire du Grenelle de l’Environnement, la Life Parade souhaite rappeler que l’homme est le grand oublié des premières conclusions du Grenelle. Le développement durable de notre société ne peut se faire sans intégrer le respect de la vie humaine et de la famille. De l’accueil des grossesses difficiles à la lutte contre l’exclusion en passant par une politique audacieuse en faveur de la famille sans oublier les souffrances de la fin de vie, chaque étape de la vie mérite l’attention et le soutien actif de la société.

L’amour durable

40 ans après mai 68, la jeunesse plébiscite fortement la famille et l’engagement dans la fidélité amoureuse. La « génération kleenex » du « je te prend, je te jette » n’est plus. Aujourd’hui, les jeunes se mobilisent pour rappeler l’importance du mariage, la beauté de l’amour vécu dans la fidélité et la vie accueillie dans la joie par les jeunes parents responsables et conscients de la valeur de toute vie humaine. 

La famille naturelle

La 4ème édition de la Life Parade sera aussi l’occasion de rappeler avec beaucoup de bon sens l’apport inestimable de l’altérité des parents et de la complémentarité des sexes. S’il faut un homme et une femme pour donner la vie, il faut aussi un père et une mère pour l’accueillir et la faire grandir pour l’amener à l’âge adulte. En cette période de difficultés économiques marquées par l’inquiétude des familles devant la baisse de leur pouvoir d’achat, la Life Parade demande au gouvernement de mesurer combien une politique familiale audacieuse et forte est espérée par l’ensemble de la société. La construction d’une société durable passe inévitablement par la famille, cellule de base de toute société. 

La solidarité, ciment durable

Face aux souffrances des personnes en fin de vie, la société doit se montrer réellement solidaire, et dans les faits. Ainsi, la Life Parade a bien accueillie la volonté du Président de la République de développer les soins palliatifs. Mais ce projet est malheureusement bien insuffisant face aux besoins des plus faibles. Il y a quelques jours, Jean Léonetti a clairement exprimé son opposition à toute forme d’euthanasie. Les jeunes de la Life Parade rappelleront le 18 octobre prochain leur refus de l’euthanasie et leur volonté de voir les soins palliatifs se développer davantage.

Cette solidarité témoignée par la société se manifeste aussi dans l’aide aux plus démunis. Qu’ils soient exclus, sans domiciles fixes, plongés dans des difficultés professionnelles, les souffrances se multiplient à nos portes. C’est pourquoi la 4ème édition de la Life Parade offrira à ses partenaires l’occasion de présenter leurs actions en faveur du respect de toute vie humaine. Le message de la jeunesse est sans équivoque : il y a urgence pour construire une société durable. Le défi ne pourra être relevé qu’en accordant à l’homme, à la famille et à la vie la première place. C’est l’enjeu de cette année post-Grenelle.

  • le site de la Life Parade

Posté dans A la une, A pleine Vie!, Avortuerie, Contraception, Culture de vie, Défendre la famille, Economie et social, Education/instruction, Environnement, La cité, Marches/manifestations, SOS HomofolieCommentaire (0)

GTA4 interdit pour meurtre

GTA4 interdit pour meurtre


Les autorités thaïlandaises ont interdit mardi la vente du jeu vidéo au succès planétaire, “Grand Theft Auto” (GTA). Le jeu a été qualifié de violent et d’obscène par la police, après l’inculpation d’un jeune de 18 ans, accusé d’avoir dévalisé et tué à coups de couteau un chauffeur de taxi de 50 ans en s’inspirant du jeu. “La police est en droit d’arrêter immédiatement tout commerçant vendant un quelconque jeu GTA”, a déclaré un porte-parole de la police, Ruangsak Jaritake, ajoutant que les contrevenants sont passibles de peines pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.

Cette nouvelle était prévisible. La frontière entre le virtuel et le réel se fait de plus en plus ténue. Le magistrat Philippe Bilger l’avait très bien souligné. Familles de France avait protesté contre la très large diffusion de ce jeu vidéo.

Tout le monde est prêt à croire que les jeux vidéos comme GTA4 peuvent aavoir de terribles répercussions dans le réel. Le problème vient de ce que les autorités et les entreprises vous répliqueront que les enfants sont toujours libres de ne pas jouer à ce jeux. Autrement dit, ils répercutent sur les parents une responsabilité que l’Education Nationale leur enlève de plus en plus.
“Vous êtes toujours libres de refuser…”Ou bien “Vous n’êtes pas obligé d’acheter”. Et l’on renforce le propos à l’aide d’avertissements et de limitations en tout genre, comme pour dire que le produit est dangereux, mais pas trop… Comment des parents qui n’ont jamais appris à refuser quoi que ce soit à leurs enfants pourraient-ils désormais décider que leurs souhaits sont déviants ? Comment peuvent-ils concevoir que leurs enfants puissent faire le mal par jeu ?

La plupart des familles ne respectent pas ces interdits. L’accès à la violence ou à la pornographie est sans cesse plus facile. D’où les constats suivants :

- seuls 16% des mineurs d’âge échappent aux images pornographiques;
- près d’un jeune sur 3 regarde des images pornographiques au moins une fois par mois;
- 8% des jeunes déclarent avoir vu leurs premières images pornographiques avant l’âge de 11 ans (17% avant 13 ans).
Bien que la consommation de pornographie ne soit pas toujours liée à un plaisir ou un souhait, les jeunes sont relativement peu nombreux à considérer qu’elle a un effet négatif:
- plus de 15 % des jeunes filles déclarent avoir été quasi obligées de regarder des images pornographiques;
- 32% des jeunes considèrent que la pornographie a des effets positifs sur leur sexualité, pour 8% qui déclarent que les effets sont négatifs.

Posté dans Défendre la famille, Education/instruction, Jeunesse, La vie de la citéCommentaire (0)

Le conservatisme n’est pas mort, bien au contraire!

Le conservatisme n’est pas mort, bien au contraire!


EDITORIAL. “Barry Goldwater not only lost the presidential election, but the conservative cause as well” écrivait James Reston en “une” du quotidien libéral The New-York Times au lendemain de l’élection présidentielle de 1964.

L’histoire a cruellement démenti cette affirmation aussi péremptoire qu’inévitable, venant du pays légal, comme elle a donné tord à tous les libéraux des Etats-Unis qui, depuis, ont cru pouvoir célébrer la fin du conservatisme nord-américain.

Le dernier en date, rédacteur au New-Yorker ose écrire à propos de la candidature de McCain “(it) shows how little life is left in the movement that Goldwater began, Nixon brought into power, Ronald Reagan gave mass appeal, Newt Gingrich radicalized, Tom DeLay criminalized, and Bush allowed to break into pieces”. L’article est intitulé “The Fall of Conservatism”. On ne se refait pas.

En attendant d’en rire dans quelques années, admettons que le parti républicain traverse une passe difficile. Sans doute les élections de novembre le verront encore perdre du terrain au Congrès et son candidat, le seul selon la plupart des analystes à être en mesure de l’emporter, se faire battre. Quant au Président Bush Jr, il est très impopulaire tant en raison des effets de la crise des subprimes, du prix du gaz que du bourbier irakien.

Mais pas seulement.

L’administration Bush n’a plus grand chose de conservatrice quand on voit l’Etat bureaucratique et sécuritaire dont héritera le prochain Président. Sans oublier l’immigration, la politique étrangère hyper-dispendieuse et interventionniste influencée exclusivement par les néoconservateurs.

Il n’y a qu’à voir sur quels thèmes (les troupes, la famille…) Obama surfe dans un de ses derniers clips pour partager l’analyse d’Alfred S. Regnery publiée dans l’American Spectator : ça n’est pas la famille conservatrice qui est malade (encore que les tensions entre ses trois principales composantes, les libertariens, les sociaux-conservateurs et les néoconservateurs soient palpables. Un passage dans l’opposition aura tôt fait de les ressouder! Un nouvel ennemi commun aussi. Pourquoi ne pas substituer au communisme l’islamisme? Pour pérenniser ce fusionnisme théorisé par Franck Meyer, encore faut-il que le danger de l’Islam puisse être correctement appréhendé, c’est à dire compris comme une idéologie politique, pas facile dans un pays qui défend une liberté de croyance totale!) mais le Parti Républicain. Malade de n’être pas assez conservateur. A titre d’exemple, jamais sous Clinton, les congressmen du Grand Old Party n’auraient approuvés une restriction des libertés comme en a connu le pays de l’Oncle Sam. La tentative -maladroite car prônant un toilettage tout sauf conservateur tenant compte de l’évolution supposée des mentalités- de Ross Douthat, auteur de Grand New Party et journaliste conservateur au magazine libéral The Atlantic, illustre bien ce malaise que traverse le Parti Républicain.

Pendant ce temps, McCain n’enthousiaste à peu près personne dans son propre camp. Pour avoir rencontré de nombreuses associations, lobbies et think-tanks conservateurs ces deux dernières semaines, je peux affirmer que l’Amérique conservatrice militante votera contre Obama plutôt que pour McCain. Il faut voir le Family Research Council, tout juste rassuré par la promesse du candidat républicain de nommer des juges conservateurs à la Cour Suprême pour permettre un renversement de la jurisprudence Roe vs Wade de 1973. Ou la NRA qui attribue C à son projet contre… F pour Obama sur une échelle de A à F. Ou encore la tête du Président de la National Tax Payer Union rien qu’à l’évocation du candidat McCain…

Obama parle bien. De sa prétendue Foi, de tout, en fait. Son discours n’est pas si éloigné que ça du conservatisme bien que son projet en soit l’exact opposé.

Quel que soit le vainqueur de cette élection présidentielle, ce sera le signe de la bonne santé du mouvement conservateur. Santé dont j’atteste pour rencontrer chaque jour dans le cadre du séjour organisé par la Bourse Tocqueville financé par Contribuables Associés des militants anti-Etat, pro-vie et pro-famille décomplexés, jeunes et impatients d’en découdre.

Bien sur, rien n’est gagné. Démographiquement, l’avantage sur le long terme irait plutôt au parti démocrate, qui de facto ne fait pas sien les principes conservateurs bien que son électorat soit à moitié conservateur. Autant le combat culturel pour la vie semble sur le point d’être gagné, autant celui contre le “mariage” gay semble (pour le moins!) plus incertain tant est perverse l’utilisation de l’émotion par le lobby homosexuel. Le désengagement de la politique chez certains jeunes conservateurs est palpables, autant que les altermoiments sur la question du réchauffement climatique, non sans arrière-pensée géopolitiques chez certains (être moins dépendant sur le plan énergétique des pays arabes).

Posté dans A la une, A pleine Vie!, Amérique du Nord, Avortuerie, Civilisation, Culture de vie, Défendre la famille, Economie et social, Education/instruction, Identité, Jeunesse, La cité, La vie de la cité, Monde, Politique/Etats-Unis, SOS HomofolieCommentaire (1)

Promenade sur la toile (29/07/08)


Posté dans A pleine Vie!, Détente, Education/instruction, Identité, Il était une Foi..., La cité, La vie de la cité, Mon e-deo, Politique/Etats-Unis, Politique/France, SOS Homofolie, Web site (his)story, christianophobieCommentaire (0)

Yvelines : l’agrément de SOS Homophobie devrait être annulé


Lu dans Libération du 26 juin 2008 :

“En juillet 2004, l’association SOS Homophobie pensait avoir gagné la partie. En obtenant l’agrément du rectorat de Versailles, dans les Yvelines, elle devenait la première association homosexuelle à pouvoir intervenir devant les élèves au niveau de toute une académie. Mais c’était compter sans la vigilance d’activistes catholiques locaux qui ont décidé de poursuivre en justice le rectorat pour «préjudice moral». Le tribunal administratif, qui a été saisi par la confédération des associations familiales catholiques des Yvelines et par deux parents d’élèves, a examiné leur recours le 27 mai et doit se prononcer dans les tout prochains jours. Selon toutes probabilités, il devrait décider d’annuler l’agrément. Par définition, il ne se prononce par sur le fond mais sur la forme. Or le rectorat a fait l’erreur de ne pas publier l’agrément comme il aurait dû. «Sans attendre, nous allons enclencher une nouvelle procédure d’agrément et cette fois nous veillerons à sa publication», assure l’entourage du recteur.”

Félicitation au blog Veille éducation, cité par Libération pour sa dénonciation de l’association SOS Homophobie : «une association homosexuelle extrémiste qui, sous couvert de sensibiliser à la lutte contre l’homophobie à l’école, promeut et banalise le comportement homosexuel auprès des jeunes de l’académie de Versailles.»

Tout est dit.

Manifestement, le recteur a l’intention de persister. Tout chrétien ou individu de bon sens devra tenter d’empêcher le passage dans les classes d’une association malsaine comme SOS Homophobie. Quitte à porter plainte contre le directeur de l’établissement et contre le(s) professeur(s) responsables d’une telle entreprise de perversion de la jeunesse ou à empêcher la tenue du “cours”. Plaintes et initiatives que nous nous ferons un plaisir de relayer.

Posté dans A pleine Vie!, Education/instruction, La cité, SOS HomofolieCommentaires (2)

Darcos d’accord avec le lobby homo

Darcos d’accord avec le lobby homo


Dans un entretien accordé à L’Aberration, Xavier Darcos part en guerre contre l’homophobie à l’école, LE fléau des temps moderne. Jugez plutôt :

“Dans notre logiciel Civis qui recense les violences de toutes natures, nous avons introduit les actes liés à l’homophobie. Les chiffres restent modestes. De septembre à novembre 2007, les violences à caractère homophobe ont représenté 0,6 % du total, et de décembre à février 2008, 0,3 %.”

Puis vient sa définition de l’homophobie, particulièrement inquiétante :

“L’homophobie est une attitude, elle crée un climat et ne s’exprime pas forcément par des violences.”

Imaginez un instant qu’un élève embrasse sur la bouche en pleine court de récréation un autre élève. Il ne faudra rien dire, sous peine d’être “homophobe”. Le fait d’être dans une école privée ne changera rien!

“Des chiffres alarmants montrent que nos (sic! L’Education nationale dispose donc d’une garçonnière!) jeunes homosexuels ne vont pas bien et qu’ils sont victimes de leur orientation sexuelle : leur taux de suicide est près de trois fois supérieur à la moyenne. On sait aussi que les jeunes se moquent ou insultent, facilement. Tout ceci crée des tensions et beaucoup de souffrance chez les jeunes homosexuels.

Si les homosexuels vont mal, c’est forcément la faute… à la société “hétéro-sexiste” et “homophobe”, qu’il convient de ré-éduquer. Le comportement homosexuel, lui, n’est surtout pas nocif pour la personne qui l’adopte. La preuve : se suicider en raison des moqueries ou de l’ironie des copains est un signe indéniable d’équilibre mental.

Posté dans A pleine Vie!, Défendre la famille, Education/instruction, La cité, SOS HomofolieCommentaire (0)

La précocité, échec de l’égalité naturelle


Avoir son bac à 14 ans est encore aujourd’hui une marque d’intelligence précoce, mais constitue surtout un aveu d’incompétence du système scolaire, incapable d’élever le niveau. Le Figaro voudrait laisser croire que l’Education Nationale peut encore former des génies et qu’elle participe à la construction de sa personnalité en respectant ses talents. Les exemples de précoces épanouis ne manquent pas ; le journal pourrait presque nous faire croire qu’ils s’épanouissent (”Preuve qu’on peut avoir 15 ans en maths spé et être un ado presque comme les autres, il est même tombé amoureux”

. Être comme les autres de math spé implique d’être amoureux. Je plains les célibataires).

Le tableau que nous peint Le Figaro cache beaucoup de souffrances, car les précoces éprouvent souvent des difficultés sociales importantes. Ne pouvant donner de sens à leur différence, ils ne parviennent pas à s’intégrer. Trop mûrs pour ceux de leurs âges et jeunes pour ceux de leurs maturités. Constamment tiraillés entre deux extrêmes, ils sont plus facilement sujet aux psychoses, à la dépression et au suicide. L’échec scolaire est très présent parmi eux, contrairement à ce que l’on pense. Hypersensibles, ils peuvent aussi développer des mécanismes de défense qui les pousse à la manipulation et au rejet de toute affection, phénomène que l’on appelle le “surdon défensif”. Autant de souffrances dont le site précoce.org se fait parfois l’écho.

La thèse de Bénédicte Garreau Kernen exprime les besoins de flexibilité, de compréhension et de différenciation qu’ont les précoces. Tout ce que l’Education Nationale, dans sa logique unitaire-égalitaire ne peut réaliser. Elle a donc recours à des instituts spécialisés ou au secteur privé. En contradiction avec sa vocation “d’école de la république” chargée d’enseigner l’égalité à des enfants qui ne sont pas égaux et qui le savent. Encore faut-il que sa myopie égalitaire ne l’empêche pas d’identifier les enfants précoces.

Posté dans Education/instruction, Zoom sur...Commentaires (2)

Des cours de comptabilité “un peu” particuliers…


Posté dans Education/instruction, La citéCommentaire (0)

Nouvelles du mammouth festif


Pour endiguer l’absentéisme qui touche plus de 275 000 jeunes en France, l’Éducation nationale ne sait plus quoi inventer, entre carotte et bâton. On songe de plus en plus, soit à rémunérer les élèves des lycées professionnels… soit à accorder, comme au lycée Louis-Lumière en Seine-et-Marne, un cadeau à ceux qui acceptent de venir à l’école. Selon une élève de terminale qui a déserté sa classe depuis septembre, « pour une télé, je pourrais me motiver ». Pour les plus assidus, une place de cinéma est accordée en guise de récompense, assortie d’un « diplôme du mérite » (le mérite en question recouvrant essentiellement l’assiduité, la politesse et la bonne volonté).
L’approche du lycée Paul-Le-Rolland à Drancy, par sanctions progressives (constitution d’un dossier de suivi d’absentéisme après quatre demi-journées d’absence, convocation des parents à la septième, convocation devant l’inspection académique et menace d’amende de 750 € au troisième avertissement), puisqu’elle a fait baisser de près de moitié l’absentéisme et plus que doubler le taux de réussite (de 31 % à 70 %).

Posté dans Education/instruction, La vie de la citéCommentaires (2)

L’AGRIF mobilise contre le festival subventionné Hellfest


Bernard Antony, Président de l’AGRIF (site), communique :

On annonce à la fin du mois de juin le festival Hellfest (fête de l’enfer) qui sera une véritable fête du satanisme comme on peut le vérifier sur le site internet de cet événement. Le conseil général de Loire-Atlantique et le conseil régional des pays de la Loire subventionnent cet événement !

La recrudescence de la culture de mort satanique appelle quelques observations : d’une part on constate un accroissement des délits : profanations, incendies et même meurtres, de l’autre une indifférence générale des pouvoirs publics, de la classe politique et des médias, mais aussi une certaine complaisance voire des complicités qui se dissimulent de moins en moins. On peut observer aussi la convergence du néo-satanisme avec les expressions de ce qui est abusivement appelé « art contemporain ».

L’AGRIF appelle ses milliers d’adhérents à demander à leurs élus et à leurs pasteurs de toutes confessions d’intervenir auprès du Ministère de la Culture, des Collectivités Territoriales, et surtout auprès du Ministère de l’Education Nationale pour qu’ils prennent conscience d’un phénomène aux conséquences dramatiques. Pour le moins il faut immédiatement empêcher toute subvention pour des manifestations où Satan conduit le bal.

Posté dans Art naque, Civilisation, Education/instruction, La cité, Politique/FranceCommentaires (2)

Sexualité : Pour une éducation à l’amour ambitieuse, respectueuse et riche


La Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) communique :

Le ministère de la Santé lance la 2e phase de sa campagne d’information sur la contraception (NDLR : à ce sujet, voir nos articles ici et ). L’objectif affiché est de favoriser le dialogue sur ce thème chez les jeunes.

Pour la CNAFC, les jeunes ont besoin d’une éducation qui ouvre sur toute la puissance et la richesse de l’Amour. Il faut donc insister sur la nécessité d’aller au-delà d’une approche purement technique et uniquement « préventive » de la sexualité hélas trop fréquente.

Par ailleurs la CNAFC souhaite que les éducateurs qui établiront ce dialogue fassent régner un climat de respect et de discrétion à l’égard de la diversité des convictions et des sensibilités.

Les éducateurs (parents, professeurs, entourage…) nous semblent devoir être formés et soutenus.

C’est pour répondre à cet objectif que la CNAFC a édité et diffuse la brochure “12 questions à se poser avant de parler de la sexualité”. Elle aide plus particulièrement les parents au travers des Chantiers-Éducation (plus de 600 dans toute la France) pour répondre aux questions d’éducation qu’ils peuvent se poser.

La CNAFC est convaincue que seule cette optique est à même de répondre aux besoins du jeune public.

Posté dans A pleine Vie!, Avortuerie, Contraception, Education/instruction, Politique/FranceCommentaire (0)

Robespierre : 250 ans après


Cette manie des commémorations et des hommages, toujours… Mais celle-ci est particulière. Le 250e anniversaire de la naissance de Robespierre, à Arras. On avait déjà des rues et une station de métro, voilà maintenant les hommages. L’association des amis de Robespierre a travaillé avec l’office du tourisme pour mettre en avant cet événement. Un évènement que des admirateurs du monde entier ont célébré. Une Japonaise est venue déposer une gerbe devant sa statue, à Arras. Bien sûr, l’article ne précise pas que l’Incorruptible révolutionnaire est à l’origine d’un des premiers génocides de l’histoire. Robespierre fit partie du club des Jacobins, dont on connaît la triste postérité, de la commune insurrectionnelle de Paris (celle qui inspirera la Commune de 1870), et surtout du comité de salut public, qui provoqua la guerre européenne, massacra les Vendéens, les Lyonnais et les fédéralistes français. La guerre européenne tournant au désavantage de la France, la théorie révolutionnaire (et psychotique) de l’ennemi intérieur et de la trahison plaça Robespierre dans une situation délicate vis-à-vis des révolutionnaires jacobins. Ceux-ci le soupçonnaient de plus en plus d’aspirer au pouvoir absolu, puisque, la défaite aidant, il se montrait de plus en plus répressif. Finalement, c’est eux qui le vendront, abattant par ce fait la tyrannie jacobine.

Robespierre incorruptible ? C’est le qualificatif qu’il a voulu se donner. Mais les accusations de corruption sont apparues quand il a fallu l’abattre. Au reste, il n’avait pas réellement besoin d’être corrompu ; il vivait complètement sur le dos des contribuables et, comme tous les révolutionnaires, profitait de la vente des biens nationaux… La lacheté n’était d’ailleurs pas étrangère à ce personnage ambitieux. Caché pendant la journée du 10 août, il tenta de se suicider pour fuire la justice thermidorienne. Profitant de la Révolution, il réalisa son ambition en sachant très bien la valeur de ce qu’il détruisait.

Cet hommage est une insulte à la justice, une trahison française que des préoccupations bassement économiques met à l’honneur. On célèbre Robespierre l’Incorruptible, on célèbrera bientôt (certains le font déjà !) Staline le petit père des peuples, quand célèbrera-t-on Hitler le fürher ? Robespierre est l’incarnation première du racisme anti-français que les édiles de la pensée unique confortent par faiblesse démagogique. Dans les années 30, lorsque la ville d’Arras avait voulu ériger une statue au “tyran du pays”, les habitants s’étaient opposés ; du faux sang avait été déversé dans les rues pour rappeller aux oublieux et aux révolutionnaires d’arrière-garde les horreurs de la justice jacobine. Aujourd’hui, il est mis à l’honneur.

“Dans quel siècle vivons- nous ? Ô tempora ! Ô mores !” (Cicéron)

Posté dans Economie et social, Education/instruction, Franc-parler, Histoire, La vie de la citéCommentaires (3)

Mammouth : le scandale des 35 000 profs sans affectation


Extrait d’un communiqué d’Annick du Roscoät, Présidente du CNI et membre du Conseil économique et social :

La réorganisation profonde de la fonction publique passe par la suppression et le redéploiement des fonctionnaires. Ce besoin est particulièrement criant à l’Education Nationale alors que 35 000 professeurs sont sans affectation pédagogique ou sans classe et que par ailleurs les économies budgétaires sont à l’ordre du jour. Le CNI demande le rapatriement d’urgence de ces enseignants affectés, notamment, auprès des organisations syndicales.

Posté dans Economie et social, Education/instruction, Politique/FranceCommentaire (0)

Andalousie : la propagande homosexuelle ne rentrera pas dans les écoles


Séville (Espagne). La Cour supérieure de justice d’Andalousie (CSJA) a empêché (jugement complet au format pdf, en langue castillane) l’utilisation, dans la communauté andalouse, de plusieurs expressions et références controversées utilisées dans le programme d’Éducation civique qui font référence à la théorie du « genre », aux relations homosexuelles et aux questions d’options sexuelles. La Justice andalouse considère que ces mentions constituent « une invasion illicite » dans le domaine de la morale, du droit et de l’éthique.

Ces contenus « nuisent aux droits fondamentaux des parents, car puisqu’il s’agit d’une matière obligatoire qui vise explicitement à former moralement les élèves, elle viole la liberté de pensée et de religion des citoyens ainsi que le pluralisme politique, valeurs supérieures de l’ordre juridique ». En mars, la CSJA a reconnu aux parents , un fait sans précédent, car ce cours « fait usage de concepts indubitablement idéologiques ou religieux comme l’éthique, la conscience morale ou les conflits moraux. »

Le tribunal déclare que « les parents ont le droit d’enseigner à leurs enfants une conception de la sexualité conforme à leurs convictions. » En cela, il récuse le programme d’éducation civique qui affirme « que l’identité sexuelle ne définit pas l’homme et la femme en tant que tels, mais qu’elle est le fruit d’une certaine conception culturelle ou d’un accident biologique; c’est-à-dire que le sexe biologique ne définit pas une personne, mais que c’est plutôt l’affaire d’un choix sexuel délibéré ».

Les passages litigieux du programme abrogés— « L’exercice responsable de ces droits et devoirs comportera une préparation aux défis soulevés par une société en mutation qui nécessite des citoyens et citoyennes disposés à une coexistence fondée sur le respect mutuel et une culture de paix et de la non-violence, capables de reconnaître et de respecter les différences culturelles et qui rejettent tout type de discrimination pour raison de naissance, de ressources économiques ou de condition sociale, de genre, de race ou de religion». Abroge « de genre » (Programme du primaire et du secondaire).— « L’éducation doit viser au respect des diverses préférences sexuelles des personnes et des groupes sociaux ». Abroge « des diverses préférences sexuelles » (« options vitales » en espagnol) (Programme du secondaire).

— « Puisque la construction de l’identité [sexuelle] est une tâche complexe, il est nécessaire que la contribution de l’école à ce processus de construction évite toute simplification et analyse essentialiste et qu’elle assume plutôt une perspective complexe et critique ». Le paragraphe au complet est abrogé (Programme du secondaire).

Source (merci à Louis).

Posté dans A pleine Vie!, Education/instruction, Europe, SOS Homofolie, Vie étudiante, Zoom sur...Commentaire (0)

Lycéens : jeunesse est déjà passée


“Nous avons tout lu sur le mouvement des lycéens. À gauche, on les soutient évidemment : « force militante », « jeunesse légitimement inquiète mais déterminée ». À droite, la crainte d’être anti-jeunes ferme les bouches et nous entendons de timides « bien sûr, on peut comprendre les inquiétudes sur leur avenir», « une certaine générosité de l’adolescence mais pour autant… ». Moi, j’ai honte pour eux ! Avoir 17 ans et défiler, encouragé par l’Éducation nationale et le syndicat ringard de papa, avoir 17 ans et revendiquer plus de profs, de pions, de postes, de matières ! C’est le grand éclat de rire de toutes les générations de cancres et de joyeux drilles qu’on a condamnés à la chaise droite depuis Charlemagne. Être élève et revendiquer plus d’école ! Être ado et vouloir plus d’adultes ? Quelle régression ! L’année prochaine, ils défileront pour que maman apporte le goûter ou le doudou. Et nous sommes au printemps ! 17 ans, et pas fichu de revendiquer des filles plus belles ou plus de beaux gosses ! On n’a même pas entendu le mot liberté ni même celui de révolution ! Même pas un pavé, même pas une plage. Juste un gémissement :« notre avenir » ! Et pourquoi pas notre retraite ? Les fils de gauche ont un mental de pépère. Nains de la vigueur et médiocres de l’enthousiasme, ils sont simplement cul-cul. On en arrive à trouver les casseurs plus sympas, plus romantiques. On comprend bien maintenant la raison des piercings de ces lycéens. Ils sont à l’ado ce que l’anneau est au boeuf. Ils partagent d’ailleurs le même destin : être promenés corde au museau et ramenés au box pour manger le foin qu’on a bien voulu leur donner !

L’Humeur de Pasquin (L’Homme Nouveau -site- du 26 avril 2008)

(Merci à E.V.R.) 

Posté dans Détente, Economie et social, Education/instruction, Emeutes, Identité, Zoom sur...Commentaires (2)

Selon Yves Jégo, Aimé Césaire est “un grand penseur de l’identité”


et doit être réintroduit dans les programmes scolaires. 

Le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, Yves Jégo (UMP), a fait part mardi soir de sa volonté de réintroduire dans les programmes scolaires le poète martiniquais Aimé Césaire, qui vient de décéder.

Interrogé sur LCI, Yves Jégo a affirmé “regretter” que l’ancien ministre de l’Education François Bayrou ait fait retirer du programme scolaire un des textes d’Aimé Césaire sur le colonialisme.

“Je vais rencontrer prochainement Xavier Darcos pour voir comment, sans surcharger les programmes scolaires, on peut faire que celui qui a été un grand poète, un grand penseur de l’identité (NDLR : il ne précise pas “française”), de la négritude, soit réintroduit”, a-t-il déclaré.

“Il me semble que le plus beau des Panthéon qu’on puisse offrir à Aimé Césaire, c’est de faire que les générations qui viennent s’inspirent d’une pensée qui est profonde, quelquefois complexe, mais qui est une pensée importante, en tout cas pour le siècle qui vient de s’achever”, a poursuivi Yves Jégo.

Nous suggérons au secrétaire d’Etat à l’Outre-mer ce texte, pour commencer.

Posté dans Education/instruction, Histoire, Identité, Politique/France, RIPCommentaires (2)

Campagne pour la contraception : le gouvernement récidive


La ministre de la Santé (et de la sexualité des Français) Roselyne Bachelot, a présenté mardi sa nouvelle “campagne d’information” sur la contraception. Une de plus.

Les hostilités débutent le 4 mai 2008, date à partir de laquelle il sera difficile d’échapper à la propagande gouvernementale. Les tenants du Nouvel Ordre Immoral iront même jusqu’à envoyer des SMS sur les téléphones mobiles de 300 000 jeunes. L’accord des parents ? Prière leur est faite de ne pas interférer entre l’Etat et leur(s) enfant(s) sur un sujet aussi sérieux.

Un guide intitulé “Questions d’ados” sur la contraception, l’avortement et le sida, sera largement diffusé, ainsi qu’une brochure “choisir sa contraception”, visant les couples de 20 à 30 ans.

La campagne est intitulée : ”Vous ne pouvez pas parler de contraception autour de vous ? Parlez-en avec nous”.

Propager cette mentalité contraceptive qui fait de l’enfant la pire des MST 1) accroît le recours à l’avortement, qui n’est rien d’autre que l’élimination d’un enfant et le traumatisme d’une mère 2) coûte cher au contribuable français. Pourquoi ne pas investir ces sommes dans l’avenir en développant une véritable politique d’accueil de la vie et de soutien des jeunes femmes en détresse ?

Posté dans A pleine Vie!, Avortuerie, Contraception, Défendre la famille, Education/instruction, Politique/FranceCommentaires (3)

La phrase du jour…”Mai 68, orgasme de l’intelligence”


« Je me souviens d’un jour où un paysan nous avait amené une vache à la Bourse du Travail. Une sorte de cadeau pour les ouvriers… C’était un symbole, bien sûr, le symbole d’une transformation profonde, d’un orgasme de l’intelligence… » Serge Pay, à propos de Mai 68. L’article s’appelle d’ailleurs “Mai 68, orgasme de l’intelligence”. On croit rêver, et puis on se ravise. La violence révolutionnaire est le mode d’évolution normal de ces gens-là. N’affirme-t-il pas plus loin : « Comment Sarkozy peut-il vouloir en finir avec Mai-68 ? Mai-68 est dans l’Histoire, comme la Commune, la Révolution ou Spartacus ! Faut-il en finir avec Spartacus ? » Un discours qui respire à la source marxiste les effluves nauséabondes de la lutte des classes, de la révolution et de la dictature prolétarienne. Ces chantres de la révolution et de la violence sociale sont pourtant des pacifistes notoires quand il s’agit de la guerre du Viet-Nam, la guerre en Irak, de l’armée française ou d’une quelconque réforme.  Pourquoi sont-ils incapables de revendiquer la paix sociale ? Mais puisque la révolte des jeunes est un modèle, une preuve d’intelligence, pourquoi ne pas affirmer que les émeutes de 2005 étaient un “orgasme de l’intelligence” ? Ce sont des jeunes qui se sont révoltés ; eux aussi, ils ont lancé des pavés sur la police ; eux aussi, ils ont contesté toutes les hiérarchies …Mais eux, ils ne revendiquaient pas la libéralisation de quoi que ce soit…Eux, au moins, ils ne cachaient pas leurs actes derrière une vague justification universaliste dans le genre “Faites l’amour, pas la guerre”ou”Interdit d’interdire”…Ils voulaient simplement se battre contre la France et la police. C’était on ne peut plus claire.

Mais peut-être est-ce parce que, finalement, les “jeunes des banlieues” ont pleinement profité des “avancées sociales” de 68 (contestation de l’autorité, individualisme, exigence de bonheur social, égalitarisme…) que les soixante-huitards qui nous dirigent refusent de les assimiler au “soleil” que fut 68. Non, non, ça n’a rien à voir. Le modèle éducatif issu de 68 ne peut pas faillir. On préfère donc mettre entre parenthèses des émeutes qui n’avaient pas lieu d’être. Et voilà le schéma : d’un côté, des petits bourgeois, blancs, sans difficulté particulière, de l’autre des noirs et des arabes en mal d’intégration sociale ; d’un côté, des idéalistes faisant la révolution et l’histoire, de l’autre, des “émeutiers” réduits au problèmes socio-économiques, rélégués aux poubelles de cette même histoire ; d’un côté la légende, de l’autre l’omerta et l’oubli. “Mais enfin, on a déjà libéré la société en 68, pourquoi ils se révoltent ? Qu’ont-ils à nous reprocher, à nous qui avons apporté le bonheur et l’égalité dans les classes ?” pourraient-ils dire devant le constat d’échec. Les problèmes sociaux se sont multipliés ; la génération 68 s’est crispée sur ses acquis et refusent d’en démordre. “L’ascenseur social” ne fonctionne plus et ils s’étonnent de ce que l’on veuille abattre 68.

La révolution finit toujours pas tuer ses propres géniteurs. Dans la contestation de l’autorité, les émeutiers de 2005 auront raison des soixante-huitards. Et les commémorations de 68 ne sont déjà plus que de stupides épiphénomènes destinés à ressusciter un vague “esprit idéaliste et révolutionnaire” qu’une autre violence sociale, autrement plus destructrice - celle qui n’appartient pas à la tradition bourgeoise -  aura tôt fait d’enterrer. Je ne sais pas s’il faut en finir avec Spartacus, mais avec Lénine, Babeuf, Marx et les autres marionnettes de Brejnev, assurément…

Posté dans Economie et social, Education/instruction, Emeutes, La vie de la citéCommentaires (4)

La réforme du Mammouth passe par une réforme pédagogique


L’association Contribuables Associés (site) tord le cou à une idée répandue en France, selon laquelle la réussite d’une politique est liée aux moyens que l’on y met. Plus on dépense, plus ce serait efficace En ce qui concerne l’Education nationale, c’est exactement le contraire :  

“Faut-il embaucher de nouveaux professeurs pour mieux enseigner nos enfants ? Non. Nous avons déjà l’un des plus forts taux d’encadrement des élèves en Europe : un professeur pour 11,29 élèves. Pour des résultats plus que médiocres : 20 % des élèves qui entrent en sixième ne maîtrisent pas correctement la lecture. Et ne parlons pas des bacheliers ! Il faut donc passer d’un encadrement pléthorique à un bon encadrement, pédagogiquement parlant.

Comment ? Par la pédagogie, justement. Vincent Laarman, président de SOS Éducation (site), le souligne : « La pédagogie moderne, et sa croyance selon laquelle l’élève doit construire son propre savoir, réclame des classes peu nombreuses, avec lesquelles on peut “dialoguer”, donc plus de professeurs. La pédagogie traditionnelle et ses cours magistraux s’adaptent beaucoup mieux à des classes plus nombreuses ». À quoi il faut ajouter la discipline (honnie par les pédagogues officiels) : plus l’autorité règne dans une classe, mieux on travaille. Plus le calme et la sérénité règnent dans l’école, plus vite on pourra boucler le programme en vue du brevet ou du baccalauréat. Travail et discipline n’exigent pas de moyens supplémentaires, mais un état d’esprit différent.

Posté dans Economie et social, Education/instruction, Politique/FranceCommentaire (1)

Aristote redécouvert


Le livre de Sylvain Gouguenheim, “Aristote au Mont Saint-Michel. Les racines grecques de l’Europe chrétienne”, cautionné par l’école Normale Supérieure de Lyon et par la prestigieuse collection “L’Univers historique”du Seuil, n’en finit pas de faire jaser. Le rôle joué par les moines, et plus particulièrement par l’abbaye Saint-Michel, dans la transmission du savoir grec est connu depuis longtemps. Mais il lui est reproché de ne pas faire assez de place à l’Islam dans son œuvre.  Alain de Libera écrit ainsi : ”Vue dans la perspective de la translatio studiorum, l’hypothèse du Mont-Saint-Michel, “chaînon manquant dans l’histoire du passage de la philosophie aristotélicienne du monde grec au monde latin” hâtivement célébrée par l’islamophobie ordinaire, a autant d’importance que la réévaluation du rôle de l’authentique Mère Poulard dans l’histoire de l’omelette”. 
Certes, les Arabes ont transmis des savoirs importants, mais pourquoi tant de contestations quand il s’agit de rappeler que l’on doit beaucoup aux Grecs ? Serait-ce parce qu’il a fait mine de remettre en valeur les racines chrétiennes de l’Europe ? Croire que les musulmans nous ont tout apporté alors que l’Occident a passé le plus claire de son temps à se battre contre l’extension musulmane est un peu excessif. Il faut savoir que le Concile de 1543, qui réunissait les chrétiens grecs et les catholiques, a été l’occasion d’échanger de nombreux documents antiques. Exemples parmi d’autres. Il est certain que Saint Benoît n’ignorait pas les anachorètes orientaux et les Pères de l’Église, alors que les invasions barbares avaient déjà fait de nombreux ravage. Il faut d’ailleurs souligner que les monastère bénédictins n’ont pas cessé depuis le Ve siècle de copier et de retranscrire les œuvres antiques.

Maintenant, c’est être islamophobe que de prétendre ce genre de choses. Il aura donc fallu attendre la bénédiction de l’invasion musulmane (béni dans le sang, évidemment) pour retrouver la raison dont nous sommes aujourd’hui les héritiers. Le vrai problème vient de ce que l’histoire explique le présent. Au regard des minorités musulmanes qui se développent aujourd’hui en France, il est donc important de prétendre que l’Islam nous a beaucoup apporté, et que ces minorités nous apporteront encore beaucoup, que nous ne sommes pas si chrétien que cela et que finalement nous avons beaucoup de points communs avec ces minorités. C’est une manière de compenser le fossé culturel creusé par l’échec de l’assimilation des immigrés, en France. D’ailleurs, des historiens seront toujours là pour confondre les faits ou les interpréter dans un sens particulièrement conciliant.

Mais ce n’est pas en niant nos racines que nous pourront régler ce problème.

Posté dans Education/instruction, HistoireCommentaires (2)

Acide


Fromageplus, “le moisiblog aux ferments lactiques”, signe une excellente chronique sur notre société dégénérée :

(…) je tenais juste à faire un petit retour sur l’invraisemblable papelard que j’ai eu en main à mon départ, à l’aéroport. C’était un encart publié dans “Le Monde”, intitulé “Les cahiers de la compétitivité – Spécial HANDICAP – En place pour l’égalité des chances”.

Douze pages de propagande bisounours, égrenant un chapelet de niaiseries démocratiques certifiées conformes au traditionnel catéchisme de la République-Française-pleine-de-Grâce. Plutôt que de vous en livrer le contenu, un rapide survol des titres des articles suffira à dresser le portrait de ce ramassis de merde pharisiano-communicante [il est interdit de rigoler] :

“Il est indispensable d’engager un effort commun de solidarité”
“Une vraie place pour les personnes handicapées dans l’emploi public”
“Les règles d’une société ouverte à tous”
“Accepter la différence de l’autre”
“Conjuguer performance et esprit citoyen”
“Une mobilisation de tous”
“Pour l’égalité de droit et de dignité”
“La personne handicapée est d’abord un citoyen”
“L’homme est au cœur de nos préoccupations”

On voudrait faire une parodie, on ne ferait pas mieux. Tout y est : l’Autre, la Différence, la Tolérance, le Citoyennisme, l’Ouverture, la Solidarité, etc., il ne manque personne. Pas même Louis Schweitzer, président de la Halde.

La veille, la veille !, une femme sortait du tribunal libre et la conscience immaculée après avoir tué sa propre fille handicapée, sous les vivats des petits prêtres de la dignité en seringue.

Lire la suite de la chronique

(Via Le Salon Beige)

Posté dans A pleine Vie!, Art, Avortuerie, Contraception, Défendre la famille, Education/instruction, Euthanazillons, Franc-parler, Politique/France, SOS Homofolie, TendancesCommentaire (0)

Le MPF réclame un revenu parental d’éducation


Suite aux attaques du gouvernement contre la famille, le Mouvement pour la France communique (enfin!) :

Le MPF demande au Gouvernement la mise en place d’une véritable politique familiale qui passe, à l’évidence et de manière profondément symbolique, par le maintien de la Carte famille nombreuse à la SNCF et celui des majorations des allocations au moment où les enfants deviennent adolescents. Premier cadre d’éducation, de protection et d’entraide, la famille assure une mission d’intérêt national, sans oublier son rôle fondamental dans le financement des retraites et de la protection sociale. Le MPF souhaite l’instauration d’un Revenu parental d’éducation de 1 000 € nets mensuel, d’un quotient familial pour les retraites à partir du 3ème enfant, la mise en place de modes de garde adaptés ou encore la création d’un prêt familial à taux zéro pour l’accession à la propriété. Investir pour les familles, c’est investir dans l’avenir.

Posté dans A pleine Vie!, Défendre la famille, Economie et social, Education/instruction, Politique/France, Zoom sur...Commentaire (0)

Louis Chagnon voit son blâme annulé


Le tribunal administratif de Paris a annulé le blâme qu’avait délivré le rectorat à Louis Chagnon en 2003 et condamné l’Etat à lui verser 1 000 euros, ce qui est dérisoire quand on se souvient comment il fut traîné dans la boue par les médias du politiquement correct juge Yves Daoudal à qui nous devons l’information.

Le tribunal souligne que dans l’arrêté infligeant un blâme à Louis Chagnon « la vérité historique des propos relatés n’est pas contestée », et il ajoute qu’en ce qui concerne la « provocation » celle-ci n’est pas établie.

Louis Chagnon, professeur d’histoire-géographie à Courbevoie (Hauts-de-Seine), avait dicté à ses élèves : « Mahomet va se transformer en voleur et en assassin (…) il va imposer sa religion par la terreur (…) il fait exécuter 600 à 900 juifs en une journée » justifiant son propos par le pillage des caravanes de La Mecque. Tronquant et modifiant ses propos, sept parents d’élèves avaient dénoncé le professeur à la direction du collège, à l’AFP et au rectorat avant que le MRAP, contacté par eux, ne fasse délivrer à son encontre une citation directe à comparaître devant le tribunal de Nanterre, le 2 mars pour “appel à la haine raciale et propos racistes anti-musulmans”.

Finalement, le MRAP s’était retranché derrière le blâme, estimant que Louis Chagnon avait été suffisamment sanctionné par l’Education Nationale, le blâme étant selon l’organisation de Mouloud Aounit “à la hauteur de la gravité des faits”. Entre temps, la Ligue des Droits de l’Homme avait porté plainte, plainte rejetée par le tribunal pour cause d’absence de délit.

Louis Chagon, aujourd’hui chroniqueur à Reconquête, a porté plainte contre le MRAP et contre le porte-parole du collectif des 7 parents d’élèves, Kamel Zmit, (dont il n’a jamais eu la fille comme élève) pour diffamation.

L’af