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Delanoë “bobo danseur”

Delanoë “bobo danseur”


prend les Français pour des gogos !

Alors que le maire de Paris fait la danse du ventre devant les militants socialistes pour être choisi premier secrétaire du PS, cette brève lue dans Minute du 3 septembre 2008 décrit bien la situation :

Mercredi 27 août, “C dans l’air”, France 5. Le journaliste Thierry Desjardins a excellemment cerné les limites du “candidat” Delanoë. : “Aujourd’hui, pour les provinciaux qui, pour la présidentielle, ont quand même représenté le gros paquet des électeurs, c’est qui Delanoë ? Son homosexualité, ça n’épate plus personne et c’est le type de Paris-Plage. Ca n’épate pas l’ouvrier de Lorraine qui est au chômage, ni le marin-pêcheur. C’est aussi le type du Vélib’, ce qui fait quand même très bobo. Ce serait quand même pas mal que ce candidat s’occupe des agriculteurs et des industries plutôt que des bobos qui aiment faire du vélo dans Paris avant de reprendre leur 4×4 pour polluer toute la capitale !” D’un autre côté, difficile de parler de ce que l’on ne connaît pas !

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Maurice Dantec : sans illusion sur l’islam

Maurice Dantec : sans illusion sur l’islam


Le célèbre écrivain, ancien communiste converti au catholicisme, répond sur son site aux questions que se posent ses lecteurs. Sans langue de bois. Le cirque et l’islamophilie béate des grands médias, mais aussi d’un certain nombre de chrétiens, à l’occasion du Ramadan rendent indispensables ses réflexions sur l’islam. Attention, il n’y va pas avec le dos de la cuillère !

  • Selon vous, devrait-on éliminer l’islam de la surface de la terre ?
    Il va s’en occuper de lui-même. C’est la “beauté” des totalitarismes, ils rêvent de gloires de mille ans, et durent le temps d’un double septennat. À l’échelle métahistorique, pour les pseudo-messianismes religieux, cela prend un peu plus de temps, et cela entraîne des conséquences plus sérieuses, c’est tout.
  • Pourquoi ne pas plutôt inventer de nouvelles valeurs au lieu de se tourner vers le christianisme et contre l’islam pour sauver notre civilisation qui a abandonné ses valeurs fondatrices ?
    Justement, si on veut éviter la perdition totale mieux vaut retrouver au plus vite ces valeurs fondatrices qui seules nous réservent un futur. Car sans fondations, que voulez vous donc bâtir ? On n’invente rien à partir du néant, c’est pour cela que toutes les doctrines de la « tabula rasa » ont toujours échoué.
  • Malgré tout que pensez-vous de la critique de M. Onfray de l’Islam ?
    Réveillez moi à la fin de la conférence de M. l’Athéologien.
  • Quelle est votre position sur l’affaire Redeker, professeur de philosophie menacé de mort par des islamoabrutis ( pléonasme ? ) suite à une tribune objective sur l’islam dans Le Figaro ?          Les marxistes seront les premières victimes de l’islam jihadiste, ce “communisme du désert”. Ils l’auront bien cherché. Cela étant dit, j’ai lancé et signé une pétition en sa faveur.
  • Dans combien de temps envisages-tu un conflit armé en europe (France) entre l’islam et le reste du monde ?
    A n’importe quel moment.
  • Pensez vous que le fait que nous écrivions nous donne une lucidité accrue sur - par exemple - l’islam ou ce que beaucoup ne veulent pas voir ?
    Tout MOT prononcé contre l’islam est à la fois une preuve de courage et de lucidité et l’équivalent d’une munition de bon calibre. Qui peut d’ailleurs à l’occasion vous être destinée.

  • Peut-on dire que le Coran prend la Révélation “au mot” ?
    Non. Le Coran est une hyper-hérésie, une déviance psychopathologique d’un judéochristianisme déjà déformé par les hérésies gnostiques, marcionites, ébionites, adoptiannistes, nestoriennes, dont le « Prophète » fut abreuvé toute sa jeunesse. Il n’y a aucune « Révélation » singulière dans le Coran, sinon la répétition simplifiée, et simpliste, de certains axes principiels de l’Ancien Testament et le renversement des événements fondamentaux de la seule et unique Révélation, en faisant du Christ un simple « prophète » et du « Prophète » un demi-dieu. Mahomet est au VIIe siècle et à la religion monothéiste ce que L. Ron Hubbard est au XXe et à la psychanalyse.
  • En termes de “chaises musicales”, l’islam a occupé une place laissée vide ? Régression générale… Ou est passée la raison ?
    C’est la domination du “rationalisme” qui a asséché l’esprit occidental, tué (disons blessé gravement) le christianisme, et provoque donc ce retour du “faux” religieux. Comme le dit si bien Chesterton : Lorsque les hommes ne croient plus en Dieu, ils ne croient pas en autre chose, ils se mettent à croire n’importe quoi.
    Pourquoi pas un dieu-en-kit, tiers-mondiste et “libérateur”, anti-impérialiste et “révolutionnaire”, une sorte de dieu guévariste ? L’islam fournit la camelote.
  • Bonjour Maurice, je pense comme vous que l’islam est une menace pour l’Occident et j’admire votre courage d’oser le dire. Ceci dit, quel est la solution pour que cet Islam n’ait le dessus ?
    L’écraser, définitivement.
  • D’ou vient votre haine de l’islam ?
    De l’islam.
  • Etes-vous d’accord avec moi qui pense qu’une laïcité réellement appliquée en France (car elle ne l’est pas) pourrait sauver la France d’une partie de ces maux (islamisation par exemple) ???   Seul un État Impérial Très Chrétien sera en mesure de le faire. Une civilisation militaire, scientifique, religieuse.
  • Nos sociétés occidentales nihilistes méritent-elles réellement d’être défendues face à l’Islam ?Face à l’Islam même un chenil de province doit être défendu.
  • Pensez-vous qu’une fusion des Français avec les immigrés soit possible à terme ? Si oui, comment envisagez-vous ce syncrétisme impérial ? Si non, pourquoi désespérez-vous ?          La seule fusion que j’envisage sereinement pour les envahisseurs islamiques c’est la fusion thermonucléaire.
  • Si “guerre civile” il y a, quel serait d’après vous l’état du pays et des populations, sachant qu’à mon avis il ne reste plus grand chose qui vaille être défendu à mort en France ?
    La « guerre civile » n’est que le stade ultime – explosif » de la décomposition du cadavre : émission de gaz, une petite étincelle et…
    Une chance de TOUT NETTOYER.

Le site de Maurice Dantec

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Le tribunal administratif annule les subventions du conseil régional d’Ile-de-France aux éoliennes nicaraguayennes

Le tribunal administratif annule les subventions du conseil régional d’Ile-de-France aux éoliennes nicaraguayennes


Extrait d’un communiqué de Marine Le Pen :

Un (…) recours a été (…) déposé par Marine Le Pen contre une subvention attribuée avec l’argent des Franciliens pour la construction d’éoliennes au Nicaragua !
Le Tribunal Administratif de Paris a donné (…) raison au Front National en reconnaissant que ce projet n’avait aucun intérêt régional et a annulé la délibération visée, évitant ainsi 10 000 euros de gaspillage.

(…) le groupe Front National ira désormais défendre les contribuables franciliens devant la Justice ; avec la certitude de faire gagner le contribuable à chaque fois que l’exécutif régional voudra saupoudrer vers l’étranger des subventions inintéressantes pour l’Île-de-France.

Marine Le Pen demande ainsi dès cette semaine au Préfet de Région de mettre en action la procédure visant à annuler 26 subventions, de plusieurs milliers d’euros chacune, votées en juillet, destinées à des pays exotiques et inutiles aux Franciliens.

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En attendant Sarko…

En attendant Sarko…


Du 17 septembre au 5 octobre 2008,

Au théâtre de Nesle à Paris (8 rue de Nesle, dans le 6ème arrondissement) pour 15 nouvelles représentations.

Les mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 21 heures,
Les dimanche à 17 heures.

Réservations (indispensables, 45 places seulement par représentation) au 01 46 34 61 04.

21 heures. Le spectacle va commencer, lorsque soudain arrive au comédien solitaire la pire des choses : le trou de mémoire. Que faire ? Chercher un sauveur, et pas n’importe lequel, un sauveur illustre. Mais viendra-t-il ?

Un one man show de et par François-Xavier GELIN (blog)

Mise en scène Marie-Claude GELIN

Musique François GELIN

Spectacle rodé en mars sur 6 représentations, que l’auteur a voulu sans méchancetés (certains lui reprochent d’être trop gentil !), sans vulgarités et sans grossièretés, mais non sans moqueries, il ne peut, par ses allusions à la vie politique, être pleinement apprécié que par un public adulte ou grand adolescent. Il dure environ 1 heure dix.

(Il est possible de visionner sur YouTube des extraits de ce spectacle)

Prix des places : 18 euros. Tarif réduit (étudiants, chômeurs et cartes vermeil) : 12 euros.
Métro : Pont-Neuf (ligne 7), Odéon (ligne 10).
Bus : lignes 24, 25, 58, 70.
RER : Saint-Michel - Les Halles.
Parkings : Ecole de Médecine, rue Mazarine, place Dauphine.

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Congrès de La Rochelle : les minets de l’UMP repoussés par les gros bras du PS

Congrès de La Rochelle : les minets de l’UMP repoussés par les gros bras du PS


Vêtus d’un tee-shirt rouge frappé de l’inscription “Jeunes pop Charente-Maritime”, des militants ont tenté de s’approcher de l’entrée principale du complexe de l’Encan à La Rochelle où se tient l’université d’été du PS pour distribuer des tracts.

Un des membres du service d’ordre s’est précipité vers eux et les a bousculés, distribuant même quelques coups, avant d’être retenu par ses collègues.

Dans un communiqué, les jeunes de l’UMP présidés par Benjamin Lancar demandent “des excuses publiques” de François Hollande, premier secrétaire du PS, “à l’ensemble des militants à qui des coups ont été portés”.

Ils se déclarent “profondément scandalisés” par “le comportement inqualifiable” de militants socialistes, qui “ont porté des coups à des élus locaux UMP et des militants des Jeunes Populaires venus dans un esprit bon enfant, distribuer des tracts aux environs de la manifestation”.

“Le PS, auquel les divisions internes ont fait perdre toute crédibilité, semble maintenant décidé à renouer avec les vieilles méthodes soviétiques” affirme Benjamin Lancar dont l’élection à la tête des “Jeunes Pop” semble justement emprunter aux “vieilles méthodes soviétiques”…

Ci-dessous, la vidéo de l’altercation :

D’autres images ici

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Les antifas subventionnés par l’UE, des ministères de l’Intérieur, le conseil mondial des Eglises ?

Les antifas subventionnés par l’UE, des ministères de l’Intérieur, le conseil mondial des Eglises ?


En mai 2008, à l’occasion de la venue en France d’antifascistes russes, une polémique a éclaté sur internet concernant les liens entre un certain antifascisme et l’Etat. Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans la nébuleuse antifasciste (qui n’est peut-être pas nébuleuse pour rien…), mais les points soulevés sont particulièrement clairs et précis et les questions qu’ils soulèvent cruciales d’un point de vue militant. Des compagnons ont donc jugé nécessaire, comme dans toute polémique, d’étudier les arguments des uns et des autres, à commencer par vérifier leur véracité. Puis, vu les questions soulevées, de porter le débat sur la place publique.

 

La polémique a éclaté lorsqu’un internaute (avec lequel les rédacteurs de l’article n’ont rien à voir) a dévoilé que les fameux antifascistes russes invités en France avaient des liens avec Searchlight, magazine britannique qui affiche certes un bel antifascisme mais dont le rédacteur en chef reconnaît avoir des liens avec les services secrets de son pays. Ce même internaute faisait par ailleurs remarquer que le mouvement qui faisait venir en France ces Russes (en l’occurrence le conglomérat “Réflex”, “Scalp”, “Réseau no pasaran”), fait partie d’un réseau appelé “United” (auquel appartient également Searchlight).

Qu’est-ce donc que cet United ?

C’est, d’après ce qu’affirme son site, “le plus grand réseau pan-européen antiraciste”. Il regroupe 560 organisations et lutte contre le nationalisme, le racisme, le fascisme et pour les droits des immigrants et des réfugiés. Très bien jusques là. Sauf que, si l’on se donne seulement la peine de lire ses rapports d’activité, on a directement connaissance de la liste des organisations qui financent “United”. C’est là qu’on rigole. Dans le rapport d’activité 2006, on relevait en vrac, parmi les généreux donateurs : la Commission Européenne, le Conseil de l’Europe, le Conseil mondial des Eglises ( !), le Conseil culturel de Suède, le Groupe parlementaire européen des Verts, le Groupe parlementaire européen Socialiste, le Groupe parlementaire européen Communiste, le Ministère des affaires étrangères Suisse, etc. Bien pire, deux ministères de la police (au moins) financent directement “United” : le ministère de l’intérieur britannique et le ministère de l’intérieur néerlandais. Et c’est bien de ce réseau que “Reflex” (auquel appartient le “Scalp”) est membre !

Ces révélations qui appelaient soit un démenti formel (si elles étaient fausses) soit, dans le cas contraire, des explications politiques ont certes soulevé une vive polémique, mais les explications se font toujours attendre.

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Promenade sur la toile (30/08/08)


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La France de 1976

La France de 1976


Le gouvernement neutralisé

Cette loi de neutralisation réciproque règne jusque dans les attributions gouvernementales. La Ve République n’y a pas changé grand-chose. Le ministre de l’Industrie peut bien définir une politique de développement industriel : les moyens dépendent du seul ministre de l’Economie. Le ministre du Travail n’a pas la tutelle des travailleurs du secteur nationalisé, le plus enclin aux conflits. Le ministre chargé de la Recherche n’a pas son mot à dire dans le fonctionnement du Centre National de la Recherche Scientifique. Le ministre chargé de la Population ne dispose pas des clés de la politique du logement. Les Affaires culturelles, la télévision, etc. Enfin, le ministère des Finances, conditionné pour tout interdire, est celui duquel tout dépend.

Chaque Français, au fond de lui-même, reste prêt à se dresser contre l’Etat. Jamais autant que depuis 1958, ne se sont épanouis l’incivisme – sous couleur d’individualisme – le goût du persiflage et de la fronde, la nostalgie des révolutions ou en tout cas des révoltes, la mythologie anarchiste, l’horreur de l’ordre – du “flic”, du “poulet” -, et sa compagne indissociable, la revendication de l’ordre – expéditif, impitoyable – pour les autres…Bref, un Etat puissant mais ligoté, tel Gulliver à Lilliput. Une société qui réclame des réformes, mais réagit avec violence dès que vient le temps des les appliquer.

“C’est trop bête”

Plus d’une fois, j’ai entendu le général De Gaulle déclarer, en tapant sur sa table du plat de la main : “C’est trop bête !” Quand il constatait la résistance acharnée d’une caste à une mesure qu’il estimait nécessaire pour le bien public. Quand tout ce qui était organisé en France luttait pour empêcher que le président de la République fût élu par le peuple. Quand la presse française se livrait à une action de pilonnage parce qu’il retardait l’entrée de l’Angleterre dans la Communauté européenne. Cette exclamation, venue à ses lèvres dès mai 1940 devant la débâcle, continuait de traduire sa colère impuissante.

De Gaulle n’a cessé de buter contre la formidable inertie des structures et des mentalités. Chacune de ses initiatives venait se prendre dans le filet des droits acquis, des rentes de situation, des positions établies. Après 1958, dans le sillage de la crise, il put réparer quelques mécanismes grippés. Mais quand il a voulu, par des réformes intérieures, prévenir le mal, plutôt que de le guérir in extremis, il n’a rencontré que l’indifférence du public, l’hostilité des gens en place, la prudence de son entourage.

Il entendait instituer la participation dans l’entreprise, remettre en ordre les sociétés nationales, réviser le statut de la fonction publique, réorganiser la Sécurité sociale, réformer le Sénat, introduire l’orientation dans l’enseignement secondaire et la sélection dans l’enseignement supérieur ; sans cesse, il dut louvoyer, ou remettre. Impose-t-on à une société démocratique des réformes dont elle ne ressent pas le besoin ?

La nature extérieure, les magies techniciennes la domestiquent ; mais la nature humaine est plus rebelle. André Malraux me disait un jour que son action dans le domaine de la culture se partageait en deux. Pour ce qui était matériel – ravalement des façades, restauration des monuments, construction des maisons de la Culture, expositions qui rassemblaient en des synthèses lumineuses des objets d’art jusque-là dispersés – il réussissait à tout coup. Pour ce qui exigeait le soutien des esprits –le fonctionnement des mêmes maisons de la Culture, la diffusion de l’art lyrique, l’enseignement de la musique à l’école – ses tentatives s’embourbaient dans l’apathie, trébuchaient sur la méfiance.

L’expérience de Malraux, tous les ministres ont pu la faire. À l’Éducation Nationale, on a pu construire un collège par jour, mais on a vu s’effondrer une réforme par an. On a pu fabriquer la bombe H ; mais tant qu’on n’a pas réussi à y faire croire les Français, elle n’est guère utile. On a démesurément gonflé des villes ; on n’en a pas fait des cités.

Alain Peyrefitte, Le Mal Français, 1976.

Bon, il suffit de remplacer le ministre de l’Economie par un président omniprésent, et c’est à peu près la description de la France actuelle. En 30 ans, ce texte n’a pas pris une ride. La manie d’entretenir les vieilleries, les privilèges et les avantages acquis. Les scléroses sont les mêmes. Un Etat puissant par les moyens, mais faible dans sa volonté à faire les réformes. Des Français cramponnés à leurs acquis sociaux, mais qui réclament des réformes…

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Il y a 180 ans, l’expédition de Morée

Il y a 180 ans, l’expédition de Morée


Le 29 août 1828, les Français débarquent sur les côtes du Péloponnèse, fraîchement reconquises sur les indépendantistes grecs par les Ottomans. Accueillis par la population qui apporte de la nourriture, les Français reprennent rapidement l’avantage sur les Turcs. Après la victoire navale de Navarin, en octobre 1827, les Français ont constitué un coprs expéditionnaire. 15 000 Français sont partis. A partir d’octobre 1828, les places fortes de Navarin, de Modon et de Corent tombent sans grandes difficultés aux mains des Français. La prise du “château de Morée” fut plus difficile. Les Turcs se défendirent et refusèrent de se rendre, contrairement aux autres places où ils s’étaient rendus sans se battre. Les Français y perdront une trentaine d’hommes.

Décidée hâtivement par un gouvernement en proie aux agitations libérales philhéllènes, cette expédition ne préserva pas la stabilité de la politique française. En revanche, elle permit de redonner le Péloponnèse aux Grecs, qui en profitèrent pour organiser la reconquête méthodique du reste de la Grèce. Enfin, l’expédition scientifique qui fut envoyé en même temps que les militaires fit d’importantes découvertes dans tous les domaines de la science. Edgar Quinet en fit partie. Au regard des excellents résultats de la mission, il fut décidé de constituer une mission permanente, qui devînt l’institution scientifique française, ou Ecole Française d’Athènes, installée au pied du Lycabette.

En ces temps où les médias évoquent une retrait des troupes françaises d’Afghanistan parce que 10 hommes sont morts, il n’est pas inutile de rappeler ce que l’expédition de Morée engagea et les fruits qu’elle donnèrent : un Etat libre et un essor scientifique considérable.

Voici une carte, tirée de Wikipédia, décrivant le parcours de l’expédition scientifique :

Expédition Française de Morée

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“Il faut assumer les risques de la guerre”

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“Il faut assumer les risques de la guerre”


C’est ce qu’a affirmé mot pour mot le général Jean-Louis Georgelin, chef d’Etat-majors des Armées peu après la nouvelle de l’embuscade qui coûta la vie à dix de nos soldats. Il me semble qu’il ne fait ainsi que rappeler une vérité évidente et irréfutable mais que notre société actuelle a bien du mal à reconnaitre, engoncée qu’elle est dans son matérialisme insipide, son pacifisme pleurnichard et son immoralité irresponsable.

Ce choc de pertes si élevées en un engagement est venu rappelé aux français ce qu’ils semblaient avoir oublié au moins depuis 1962, à savoir qu’une guerre provoque inévitablement des morts et qu’aucune guerre ne peut être considérée comme propre. Mais il rappelle aussi que la notion de paix perpétuelle, chère à nombre de nos universitaires et plumitifs, n’est qu’un leurre et que la guerre, faisant partie intrinsèque de la nature humaine, hantera toujours notre quotidien sous quelque forme que ce soit. Du reste, les pertes françaises en Côte d’Ivoire avaient déjà rappelé cette dure vérité, mais l’opinion publique s’est vite empressée d’oublier.

Le général Georgelin rappelle aussi que capituler sous le coup de l’émotion et retirer nos troupes d’Aghanistan sous le choc de ses pertes et la crainte d’autres à venir équivaudrait à une défaite, tant militaire que morale, aux conséquences désastreuses. Rester aux côtés de nos alliés occidentaux est d’autant plus nécessaire que la France n’est plus en mesure actuellement d’assurer seule sa défense et ne peut être efficace que dans le cadre d’une action multilatérale. Il rappelle aussi que le terrorisme international et les actes de guérilla engendrés par Al Qaida dans ce pays ont bien une vocation mondiale et que la France ne peut s’en tenir à l’écart. Là encore, il a parfaitement raison, ne faisant ainsi que rappeler une réalité géopolitique fondamentale de notre époque. Certains ont bon dos de clamer que la guerre contre le terrorisme n’est qu’un slogan creux destiné à justifier l’impérialisme américain et sa main-mise sur les régions fertiles du Proche-Orient. De toutes évidences, ces gens méconnaissent notre monde, ou ont d’autres intérêts en vue. Tribord a déjà rappelé quels milieux politiques et idéologiques qui souhaitent à tout prix ce retrait: les gauchistes pacificards et antimilitaristes de la LCR, LO et du Parti Communiste, la droite nationale du FN qui confirme dangereusement son orientation anti-américaine et pro-arabe, les écolo-mondialistes de Bové et Mamère, et ne parlons même pas des conspirationistes Messan, Nabe, Soral and Co. Au passage, ce sont également les mêmes qui souhaitent de plus en plus ouvertement l’éradication de l’état d’Israel, l’accession au pouvoir du mouvement terroriste Hamas, une entente avec les cités islamisées. Bref, des gens dignes de confiance.

C’est pourquoi il apparait plus que nécessaire de non seulement relancer l’effort de guerre français en Afghanistan (et ailleurs, les conflits militaires confirmant leur ampleur planétaire), mais aussi de contrer efficacement cette dangereuse propagande anti-guerre qui sape les fondements de l’effort de guerre français. Bien sûr, cette constatation n’empêche nullement une remise en cause et un changement radical de la stratégie adoptée, au contraire. C’est d’ailleurs ce que préconise le général Georgelin, en insistant notamment sur l’importance du renseignement. En tous les cas, l’objectif doit rester de ne pas céder. Cela reste sans doute la meilleure façon d’honorer la mémoire de nos compatriotes disparus.

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Quel futur pour l’Afghanistan ?

Quel futur pour l’Afghanistan ?


Le lundi 18 août 2008, la France a renoué avec les réalités de la guerre en apprenant la mort de dix de ses enfants en Afghanistan. Après les quolibets essuyés par l’armée suite au drame de Carcassonne, notamment les critiques acerbes d’un Président peu au fait des questions de défense, après également les coups portés au moral des troupes suite à une réforme militaire brutale et inconsciente, ce tragique évènement rappelle à ceux qui l’auraient oublié le courage et la grandeur de nos forces armées. Et ceux qui, sagement assis devant leur écran, se gaussent à tort de l’esprit discipliné des militaires feraient bien de ravaler leur orgueil mal placé.

« Oui » il faut être aujourd’hui inconscient pour consacrer sa vie à sa nation plutôt qu’à chercher la satisfaction de ses désirs personnels d’égoïstes jamais rassasiés. « Oui » il faut être inconscient pour avoir comme idéal la fierté d’un pays et le respect d’un drapeau plutôt que la défense d’intérêts corporatistes ou pécuniaires.

Et quelle leçon de sacrifice et d’honneur nous laissent ces dix jeunes hommes et leur vingt et un camarades blessés, âgés pour certains d’une vingtaine d’années seulement. Sacrifice et honneur, deux mots qui sonnent malheureusement creux chez beaucoup d’entre nous. 

Sachez que vous, parents, frères et sœurs, amis, pouvez être fiers de ces hommes tombés l’arme à la main au champ d’honneur. Car il n’y a pas de petit conflit et le sacrifice de ses soldats vaut tout autant que ceux qui ont marqué l’Histoire de France. 

Aux Invalides, trois jours plus tard, c’était toute la Nation qui, réunie derrière vous, rendait ce dernier hommage pour lequel – il faut le reconnaître – le Président de la République fit honneur. L’émotion et la gravité le remettait enfin à sa place, celle d’un chef au milieu de ses hommes endeuillés. 

Mais une fois l’émotion passée, ce terrible épisode rouvre logiquement un débat que le Président avait relancé avec sa décision unilatérale en mars 2008 de renforcer la présence française en Afghanistan avec l’envoi de 700 militaires supplémentaires. Décision qui avait provoquée un tollé dans la classe politique avec le front commun des gauchistes et de l’extrême droite contre cette décision. Des réactions qui déjà reviennent à demi-mots après l’attaque sanglante de lundi.

Ainsi à gauche, on dénonçait une guerre sale (j’aimerais à ce propos comprendre ce qu’est « une guerre propre »). Oliver Besancenot parlait de « bourbier » et tel Saint-Jean Bouche d’Or prônait le retrait des troupes et l’envoi d’une aide « politique, diplomatique et économique internationale » pour le pays. Le leader de la LCR était d’ailleurs rejoint sur ce point par Laguiller, Mamère, Buffet… 

A l’extrême droite également, Le Pen condamnait les choix stratégiques de Sarkozy en dénonçant un alignement sur les Etats-Unis : « nos soldats n’ont pas à se faire tuer pour l’Oncle Sam ». Ce n’est pas la première fois que Le Pen révèle sa proximité idéologique avec l’extrême gauche sur les sujets internationaux. Même rejet de l’Amérique (et de ses valeurs), même rejet des sanctions contre l’Iran à propos de son programme nucléaire et maintenant même rejet de la guerre en Afghanistan. Sans doute apparaît-il urgent pour ses deux formations d’intégrer que la France n’est pas seule dans le monde : si pour l’extrême gauche le pays semble pouvoir faire fi de la compétition économique mondiale en adoptant des lois suicidaires pour nos entreprises, l’extrême droite n’a pas encore compris que fermer les frontières ne suffirait pas à arrêter les terroristes talibans de faire sauter nos avions ou à éviter la menace nucléaire d’un président iranien fanatisé. 

Au-delà de ces réactions épidermiques, d’autres sont fort heureusement venus relever le débat. Ainsi les souverainistes avec Philippe de Villiers et Nicolas Dupont-Aignan se sont interrogés chacun à leur manière sur le bienfondé de la stratégie actuelle en Afghanistan, réclamant que l’OTAN se penche en urgence sur la conduite des opérations et que la France garde son indépendance vis-à-vis des Etats-Unis.

Pierre Lellouche, député UMP, est allé plus loin en dénonçant une guerre « faite à l’économie » : « l’essentiel de l’effort de guerre américain est allé en Irak et les Européens se sont bien gardés d’apporter une contribution importante en Afghanistan ». Il a aussi critiqué le « désordre  considérable dans le système de reconstruction » avec « une multitude d’agences de différents pays, d’ONG (…) qui se marchent dessus ». Au PS, Paul Quilès, ancien Ministre de la Défense avançait que « si l’on ne décide pas d’un infléchissement de la stratégie vis-à-vis du terrorisme et en particulier vis-à-vis de cette guerre d’Afghanistan, on va dans le mur. Croire que la lutte contre le terrorisme ça se gagne comme on gagne Austerlitz ou comme on gagne un combat traditionnel, c’est une grave erreur. Il n’y a pas de réponse militaire unique à la grave question du terrorisme. Faire croire ça, c’est enfourcher le pas » (au président américain). Il faut « que l’effort soit porté essentiellement sur le civil, ce qui ne veut pas dire qu’il faut abandonner militairement », appelant à « former un peu plus l’armée afghane pour qu’elle prenne en main ses destinées ». 

Ainsi ne s’agit-il pas aujourd’hui de donner un blanc-seing aux choix du Président de la République. Plusieurs questions se posent. Sur le plan militaire, les dirigeants compétents et les états-majors devraient s’interroger sur les sources qui permettent aujourd’hui aux talibans de s’alimenter en armes et ainsi de mettre en échec l’OTAN. En outre, ces états-majors ne semblent pas avoir suffisamment intégrés que la guerre afghane est avant tout celle du renseignement et de la réactivité face à des guérillas mobiles et déterminées. Avoir recours aux frappes aériennes et s’enfermer dans des bases fixes ne permettront pas de résoudre le conflit.

Sur le plan politique, il s’avère urgent de permettre à l’Afghanistan de pouvoir accélérer son processus de reconstruction en réorganisant les aides et en se penchant sur la délicate question de l’opium qui génère tant de trafics mafieux. Sur le plan humain enfin, il est fondamental de conserver l’adhésion du peuple afghan à la présence militaire internationale, sans quoi les talibans pourront surfer sur les mécontentements et les peurs des citoyens et s’ouvrir alors un boulevard qu’aucune force armée ne serait en mesure de refermer. Il est d’ailleurs déjà reconnu que le nombre de volontaires issus de la population local qui s’engagent contre la présence militaire occidentale est en constante augmentation.

 

Autant de questions qui rendent plus que bienvenue le débat parlementaire de septembre prochain sur la question afghane. Mais c’est bel et bien au niveau de la coalition toute entière que le problème peut espérer être réglé.  

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Promenade sur la toile (25/08/08)


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Jeunes Pourris : “victoire” de Benjamin Lancar

Jeunes Pourris : “victoire” de Benjamin Lancar


Benjamin Lancar, étudiant à HEC, a été élu dimanche soir président des Jeunes pop (12 000 adhérents selon une source interne) avec 75 % des voix, pour une participation de seulement 54 %.

Il était le candidat « officiel », soutenu par les ténors du parti après la fusion de sa liste avec celle d’Aurore Bergé et de Matthieu Guillemin (qui n’ont pas vraiment eu le choix, la première a même été séquestrée rue de la Boétie le temps qu’elle se décide à rejoindre Lancar).

Sur sa page perso (qui se limite pour l’instant à un communiqué, on sent le visionnaire qui a un projet…), Benjamin Lancar a le culot d’affirmer que “plus que jamais, le débat existe au sein de notre mouvement.”

Débat ? Harcèlement ! La preuve, il a vu son profil supprimé ce mardi 19 août du réseau social Facebook. C’est Bakchich qui le révèle. « Sa fiche [NDLR : visible ici] a été supprimée définitivement à cause de spams et de pressions que Benjamin Lancar nous envoyait. Un grand nombre de jeunes UMP s’en est plaint auprès de l’administrateur de Facebook », explique à Bakchich l’un d’entre eux.

Une drôle de “victoire” avec la disqualification surprise et l’abandon de la liste des Jeunes Bleus conduite par Guillaume Delarue. Celui-ci s’apprêtait à déposer un recours devant le tribunal d’instance “à cause de nombreuses incohérences” durant la campagne. Au nom de l’intérêt de l’UMP, et par peur d’être “black-listé”, il a laissé tomber. Aujourd’hui, il souligne que le “plébiscite” est “plus faible que les derniers”… plébiscites. Il espère que lui et ses colistiers ne seront pas être interdits d’Universités d’été de l’UMP à Royan comme l’a initialement souhaité le politburo des Jeunes Pop. Peut-être qu’en faisant un peu de musculation et en venant huilés, les physios les laisseront entrer…

Le ton est modéré. Les comptes se règlent davantage sur Facebook où est né un groupe “anti Benjamin Lancar”. Description du personnage : ”il n’a jamais bossé [NDLR : il est quand même à HEC...], il reçoit de l’argent de poche de papa et de maman, il dit aller sur le terrain mais ne va voir que 10 à 20 militants par fédération [NDLR : y en a-t-il seulement plus ?] et enfin, il se dit de droite mais ne connait ni la méritocratie ni le travail (même si il le conseille à tout le monde). Par ailleurs, il menace et fait pression sur ses adversaires pour les éliminer!!! C’est ce qu’on appelle une petite frappe ce Benjamin Lancar! Et surtout, Benji est le copain de David-Xavier Weiss et donc le pantin de Roger Karoutchi!”

Autre groupe, “Benjamin Lancar: assume stp ton homosexualité et arrête d’en avoir honte!” où on apprend que “Benji” sort avec Pierre Sarkozy…

Plus sérieusement, Lancar, présent à la gay-pride, avec même, selon Minute, son petit ami, prétend incarner “une jeunesse qui bouge, une jeunesse révolutionnaire”. “Avec mon équipe, je serai porteur d’un projet d’avant-garde. Ensemble, nous serons en campagne permanente.”

La Révolution ? Cela fait plus de 200 ans que ça dure. Lancar a deux siècles de retard. L’avenir, c’est la contre-révolution. Qui “n’est pas la révolution contraire mais le contraire de la révolution” (Joseph de Maistre).

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De nouvelles embuscades “bien montées” contre nos soldats

De nouvelles embuscades “bien montées” contre nos soldats


C’est ce que souhaite l’association “CAPJPO-Europalestine”…

Fin d’un communiqué daté du 20 août de l’association pro-palestinienne “Coordination des Appels pour une Paix Juste au Proche-Orient - EuroPalestine” :

On ne peut de ce point de vue que souhaiter la multiplication d’embuscades « bien montées », si elles aident à l’éveil des consciences et de la mobilisation, ici en France, contre la sale guerre.

Personne n’a prétendu que la guerre en Afghanistan était propre. Il n’empêche que celle-ci est juste, contrairement à la seconde guerre d’Irak.

Dommage qu’une association au but louable (un Etat palestinien et la paix au Proche-Orient), par ailleurs proche des terroristes/résistants (selon les points de vue) du Hamas et du Hezbollah, ne désavoue pas le terrorisme islamique.

Voilà où mène la présence en France de croyants apatrides non assimilés, voilà la conséquence logique de l’Oumma. Le résultat, c’est que des “citoyens” français en arrivent à souhaiter la mort de nos soldats. Entre la Palestine et la France, ces “Français” ont déjà fait leur choix. Et ils ne sont pas les seuls. Entre Israël et la France ou entre l’Arabie Saoudite et la France, je suis prêt à parier que de nombreux “Français” choisiraient de trahir la France…

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Erdogan admirateur du responsable de la mort de nos soldats en Afghanistan…

Erdogan admirateur du responsable de la mort de nos soldats en Afghanistan…


Lu dans Le Monde du 20 août 2008 :

La région de l’embuscade, située au nord de Kaboul, a longtemps été sous l’emprise du mouvement islamiste Hezb-e-Islami du chef de guerre Gulbuddin Hekmatyar. Cette organisation est toujours présente, mais l’implantation radicale s’est largement diversifiée (…). C’est cette coalition d’insurgés, taliban afghans et combattants d’Hekmatyar, alliés aux taliban pakistanais et à Al-Qaïda, qui a tendu un piège mortel aux soldats français.

Lu dans Présent de mardi 26 août 2008 :

Une semaine avant l’embuscade qui a tué nos soldats, Gulbuddin Hekmatyar avait été étrillé. Une de ses bases, dans le Waziristan du Sud (zone frontalière du Pakistan) avait été pilonnée par les alliés. Lors de l’assaut qui suivit, dix islamo-terroristes avaient été tués.

Qui est Gulbuddin Heykmatyar ? Un responsable sunnite islamo-terroriste réputé. Parmi ses admirateurs, l’actuel Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, à qui certains voudraient donner la clef pour entrer dans l’Europe…

La photo que nous reproduisons est parue le 10 juillet 2003 dans le journal turc Star. On y voit Recept Tayyip Erdogan agenouillé en signe d’allégeance devant Gulbuddin Hekmatyar. Dans son livre, La Turquie dans l’Europe, un cheval de Troie islamiste ?, le géo-politicien Alexandre del Valle rappelait que ledit Hekmatyar est « un des chefs terroristes afghans les plus recherchés par les polices du monde ».

A l‘époque, cette photo prise à Istanbul, dans le quartier du Fatih (« la victoire ») avait scandalisé les milieux turcs laïques de Turquie. Elle n’avait pas soulevé la moindre émotion chez les membres de l’Union européenne… (…)

A lire dans Présent du 26 août 2008 :

  • Le fichier Edvige au centre de la polémique
  • Suite de l’entretien commencé samedi avec Jacques et Marie-Claude Bompard, maires d’Orange et de Bollène
  • Un droit (discriminatoire) à la sépulture pour les enfants morts-nés
  • Le Figaro ou La Pravda
  • etc

En vente chaque jour chez tous les bons marchands de journaux (1,3 E).

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Dois-je subir, tous les vendredis, les “Allah akbar” par haut-parleur, au coeur de Paris ?

Dois-je subir, tous les vendredis, les “Allah akbar” par haut-parleur, au coeur de Paris ?


C’est la question que pose Laurent Brodhac, militant à l’association “Riposte laïque”, à Patrick Bloche, maire PS du XIème arrondissement de Paris et député de Paris.

Ambiance entre la place de la République et la Maison des métallos :

Depuis de longs mois maintenant, la mosquée Omar qui prend possession chaque vendredi de la rue Moret en interdisant la circulation pour y prier, impose désormais à tout le voisinage ses prêches en les diffusant par des hauts-parleurs dans la rue.

Et Laurent Brodhac de rappeler :

Je n’ai pas à fermer les fenêtres pour éviter d’entendre chez moi les “Allah Akbar” scandés qui résonnent dans la rue.

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Lyon : une petite “sauterie” à 100 000 euros pour fêter l’été

Lyon : une petite “sauterie” à 100 000 euros pour fêter l’été


Scandale. Fin juin, le maire PS de Lyon Gérard Collomb organisait une soirée dans la cour d’honneur de l’hôtel de ville pour… fêter l’été. Il faut bien trouver un prétexte pour faire la fête entre bobos aux frais du contribuable… Coût de l’événement : 100 000 euros !

Lors d’une conférence de presse donnée le jeudi 17 juillet à Lyon, Bruno Gollnisch, conseiller municipal d’opposition (FN) a annoncé qu’il saisissait le tribunal administratif pour dénoncer la “sauterie” du maire de Lyon.

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Promenade sur la toile (14/08/08)


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Soral définit “la droite des valeurs”

Soral définit “la droite des valeurs”


C’est parfois vulgaire mais ça reste (très) brillant :

Source.

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Rwanda : le (faux) rapport de force

Rwanda : le (faux) rapport de force


Il est amusant de constater la subjectivsme forcené de certains grands média. Le Monde considère sous un bon oeil le rapport rwandais sur le rôle de la France lors du génocide.

Ces derniers, toujours dans une sorte d’osmose sanguinaire avec les forces armées de l’ancien régime, auraient tenté de parachever les desseins de génocide : armement de miliciens, meurtres de Tutsi, viols et incitations au viol, dissimulations de charniers auraient été le lot quotidien d’une armée française accompagnée de journalistes qui pourtant n’ont rien vu de tel ni d’approchant… Cette partie suffit-elle à retirer toute crédibilité au rapport Mucyo ? Doit-on la rejeter sans autre analyse ? Les auditions de détenus, qui fondent une bonne part du travail d’enquête, sont-elles par nature entachées de suspicion ? Le démenti aussitôt porté par le Quai d’Orsay sur le travail de la commission rwandaise ne peut suffire à refermer un chapitre d’histoire que les Français pressentent douloureux.

On sent derrière ses lignes toute la haine ethnosadomasochiste de la repentance convenue, que nos journaliste du Monde aime à promouvoir. Par souci de tolérance, évidemment. “Ce sera douloureux…De vieilles rancunes ressortiront…Mais il faut le faire…Je comprends votre douleur…Paul Kagame voit resurgir des douleurs qu’il croyait enfouies depuis longtemps…Un passé toujours douloureux…Des blessures encore ouvertes, blalblabla.” Le journaleux appelle à l’approfondissement de l’enquête effectuée par le parlementaire français Paul Quilès en 1998. D’ailleurs, précise-t-il, de nombreux éléments du rapport rwandais sont repris du rapport parlementaire français. Autre phrase, destinée à choquer le cerveau lobothomisé du lecteur moyen :

Les parlementaires français avaient aussi relevé une autre initiative inquiétante de gendarmes français en mission au Rwanda : la création, au Centre de recherche criminelle et de documentation (CRCD), d’un fichier informatisé des personnes politiquement suspectes, qui évoquait à son tour le sinistre “fichier juif” de Vichy, et qui semble avoir eu la même “finalité” en 1994. Le rapport rwandais est beaucoup plus précis : il cite nommément les gendarmes français en s’appuyant sur des fac-similés de documents administratifs.

Bien sûr ! Si Vichy est impliquée…Le procès est déjà jugé. La France devra un jour se repentir du génocide rwandais qu’elle n’a pas provoqué tout comme elle doit se repentir de son passé vichyste.

Après tout, si la France est capable de tuer des enfants avant même qu’ils naissent, elle est bien capable de tuer des noirs sans défense. Elle pourrait même le faire “par souci d’humanité” si j’en crois la rhétorique pro-mort de nos avorteurs “libérateurs”.

Mais Marianne prend la défense de la France. Il faut bien défendre le modèle française des droits-de-l’homme. L’article remet les choses à leurs places en attirant l’attention sur les titres et les rôles attribués par le Rwandais à certains militaires français.

Le problème, c’est que ce document est truffé d’erreurs. Ainsi, non seulement le général Germanos se prénomme Raymond, et non « Yves », mais en plus, à cette date, il n’est pas du tout « chef d’Etat Major des Forces spéciales » mais chef du cabinet militaire du ministre de la défense.
Quant au 7e Rima, il n’existait plus, et Gilles Bonsang ne l’a jamais commandé.

Non, la démocratie universaliste, jacobine et centralisatrice n’est pas encore passée dans le camp de la trahison ethnomasochiste et autodestructrice de la tolérance universelle…

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Vente du “Paquebot” : la fausse exclusivité de “L’Express”

Vente du “Paquebot” : la fausse exclusivité de “L’Express”


Lu sur LExpress.fr :

Le Front national a accepté, au début d’août, une offre pour l’achat de son siège, le Paquebot, situé à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). “Nous avons signé une promesse de vente notariée avec une université de Shanghai”, confirme à L’Express Jean-Marie Le Pen. Selon ce dernier, les Chinois souhaiteraient transformer ce bâtiment de 5000 mètres carrés en école, pour y organiser des stages de perfectionnement en langue française. En revanche, Le Pen préfère rester “discret” sur le montant de la transaction. Selon nos informations, il se situerait entre 12 et 15 millions d’euros -à peu près le prix voulu par le FN.

L’hebdomadaire se vante du caractère “exclusif” de sa “révélation” et l’AFP parle d’une “information de LExpress.fr“. C’est ridicule quand on sait que la nouvelle a été donnée en exclusivité par Alain Sanders, journaliste chez Présent, sur les ondes de Radio Courtoisie il y a plus de 10 jours.

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Promenade sur la toile (12/11/08)


  • Le vrai visage du bouddhisme
  • En réponse aux piratages dont est victime son site, l’association Reporter Sans Frontière a piraté une fréquence FM chinoise pour diffuser un message relatif aux droits de l’homme.
  • Vrais faux feux d’artifice chinois à la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin ?
  • Daoudal Hebdo : Yves Daoudal répond aux questions que vous vous posez
  • Européennes 2009 : Soral souhaite être candidat pour le Front national en Ile-de-France. Il n’est pas le seul…
  • Véridique : Jean-Marie Bigard écoute Radio Courtoisie

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Lionnel Luca s’enflamme contre la lâcheté des dirigeants français

Lionnel Luca s’enflamme contre la lâcheté des dirigeants français


Très remonté contre la présence de Nicolas Sarkozy à la cérémonie d’ouverture des JO organisés en Chine communiste, le député UMP des Alpes-Maritimes a jugé “indécent” que le dalaï lama, en visite spirituelle de 12 jours dans notre beau pays, soit reçu à huis clos mercredi au Sénat dans un entretien paru dans Le Parisien de lundi 11 août 2008.

“Nous devons le recevoir à huis clos, dans le bureau d’un sénateur. C’est une honte!”, a déclaré le député Lionnel Luca, président du groupe d’études sur le Tibet à l’Assemblée.

“Le Sénat et l’Assemblée ont reçu en grande pompe Mme Betancourt, et on fait passer le dalaï lama par la cave!”, proteste-t-il.

“Je trouve ça indécent. Ca me rappelle la réception du commandant afghan Massoud six mois avant septembre 2001, dans une salle du deuxième sous-sol de l’Assemblée”, ajoute M. Luca.

Soulignant que le dalaï lama est prix Nobel de la