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Les antifas subventionnés par l’UE, des ministères de l’Intérieur, le conseil mondial des Eglises ?

Les antifas subventionnés par l’UE, des ministères de l’Intérieur, le conseil mondial des Eglises ?


En mai 2008, à l’occasion de la venue en France d’antifascistes russes, une polémique a éclaté sur internet concernant les liens entre un certain antifascisme et l’Etat. Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans la nébuleuse antifasciste (qui n’est peut-être pas nébuleuse pour rien…), mais les points soulevés sont particulièrement clairs et précis et les questions qu’ils soulèvent cruciales d’un point de vue militant. Des compagnons ont donc jugé nécessaire, comme dans toute polémique, d’étudier les arguments des uns et des autres, à commencer par vérifier leur véracité. Puis, vu les questions soulevées, de porter le débat sur la place publique.

 

La polémique a éclaté lorsqu’un internaute (avec lequel les rédacteurs de l’article n’ont rien à voir) a dévoilé que les fameux antifascistes russes invités en France avaient des liens avec Searchlight, magazine britannique qui affiche certes un bel antifascisme mais dont le rédacteur en chef reconnaît avoir des liens avec les services secrets de son pays. Ce même internaute faisait par ailleurs remarquer que le mouvement qui faisait venir en France ces Russes (en l’occurrence le conglomérat “Réflex”, “Scalp”, “Réseau no pasaran”), fait partie d’un réseau appelé “United” (auquel appartient également Searchlight).

Qu’est-ce donc que cet United ?

C’est, d’après ce qu’affirme son site, “le plus grand réseau pan-européen antiraciste”. Il regroupe 560 organisations et lutte contre le nationalisme, le racisme, le fascisme et pour les droits des immigrants et des réfugiés. Très bien jusques là. Sauf que, si l’on se donne seulement la peine de lire ses rapports d’activité, on a directement connaissance de la liste des organisations qui financent “United”. C’est là qu’on rigole. Dans le rapport d’activité 2006, on relevait en vrac, parmi les généreux donateurs : la Commission Européenne, le Conseil de l’Europe, le Conseil mondial des Eglises ( !), le Conseil culturel de Suède, le Groupe parlementaire européen des Verts, le Groupe parlementaire européen Socialiste, le Groupe parlementaire européen Communiste, le Ministère des affaires étrangères Suisse, etc. Bien pire, deux ministères de la police (au moins) financent directement “United” : le ministère de l’intérieur britannique et le ministère de l’intérieur néerlandais. Et c’est bien de ce réseau que “Reflex” (auquel appartient le “Scalp”) est membre !

Ces révélations qui appelaient soit un démenti formel (si elles étaient fausses) soit, dans le cas contraire, des explications politiques ont certes soulevé une vive polémique, mais les explications se font toujours attendre.

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La propagande “pour la diversité” orchestrée par l’UE passe mal en Lituanie

La propagande “pour la diversité” orchestrée par l’UE passe mal en Lituanie


Les maires des villes de Vilnius et de Kaunas ont refusé d’accueillir dans leur commune, sur des terrains municipaux, le camion européen “pour la diversité et contre les discriminations” visant à rééduquer les peuples qu’elle juge pas assez métissés ou dépravés.

La Commission Européenne a du se contenter de négocier l’installation de son véhicule sur les parkings privés de supermarchés les 20 (Vilnius) et 22 août (Kaunas). L’an dernier, le maire de Vilnius avait refusé d’autoriser l’entrée du camion dans la ville, dénonçant la propagande homosexuelle mené par l’UE.

Habituées à ce que plus rien ne leur soit refusé, les associations extrémistes ”ILGA-Europe”, ”Lithuania Gay League” et le Centre LGBT de Paris (gavé de subventions par la mairie de Paris)se sont indignés ”que des représentants d’un pays membre de l’Union puissent ainsi et sans encourir aucune sanction, bafouer les actions et la législation de l’Union Européenne“. “Lithuania Gay League” dénonce même un “apartheid au 21ème siècle” (sic).

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Promenade sur la toile (28/07/08)


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Agacement irlandais

Agacement irlandais


Selon un sondage publié aujourd’hui, une immense majorité des Irlandais rejette l’idée d’une nouveau référendum sur le traité de Lisbonne :

- 71% des Irlandais sont contre la tenue d’un nouveau référendum ; 24 % sont pour ce nouveau référendum.

- 62% des personnes interrogées voteraient “non” s’il devait avoir lieu.

- 17% des personnes ayant voté “oui” au traité voteraient “non” cette seconde fois, contre 6% de “oui” pour les personnes ayant voté “non” au traité.

- 67% des Irlandais pensent que le “non” irlandais n’est pas respecté par les autres pays eropéens.

- 53% des Irlandais ne sont pas sûres de voter pour Brian Cowen aux prochaines législatives s’il organise un second référendum…

Ce sondage a porté sur 1006 personnes. Les résultats sont claires : un immense pied-de-nez au président Sarkozy…

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Declan Ganley, leader irlandais du non : “we do not want unaccountable elit making our laws and governing us”

Declan Ganley, leader irlandais du non : “we do not want unaccountable elit making our laws and governing us”


En exclusivité, e-deo met en ligne la (passionnante) conférence de l’entrepreneur Decal Ganley tenue le 15 juillet 2008 à l’Heritage Foundation, le plus gros think-tank conservateur des Etats-Unis basé à Washington D.C.. Partie 2 :

(durée : 4 minutes)

  • Partie 1 : “if you read the Lisbon treaty, you will vote no”

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L’UE sombre dans le totalitarisme doux

L’UE sombre dans le totalitarisme doux


par Ludovic.

** La discussion qui suit est véridique. Elle s’est tenue le 27 mai 2005 sur la chaîne Public Sénat. Nous sommes à deux jours du référendum sur la Constitution européenne. Sur le plateau, deux hommes débattent : Paul-Marie Coûteaux - euro-député souverainiste - et Philippe Moreau Defarge, ministre plénipotentiaire, chercheur au très mondialiste Institut Français des Relations Internationales (IFRI) et enseignant à l’IEP Paris.

« On construit le peuple »

** Dès le début, M. Moreau Defarge parle des « citoyens européens », de leur volonté de créer une politique commune. Toute sa défense du traité constitutionnel tourne autour de ces thèmes. Paul-Marie Coûteaux décide alors de recadrer le débat : « Vous savez, le peuple européen est quelque peu évanescent… ». La phrase est ironique. Le peuple européen n’existe pas ; on ne peut donc créer d’Etat européen. Quand à la supposée « volonté des citoyens européens » de fusionner, elle n’existe que dans l’esprit de certains idéologues. La réponse de Philippe Moreau Defarge fuse : « On construit le peuple ». Même les journalistes, plutôt pour le oui, sont interloqués.

** « On construit le peuple »… Cette affirmation terrible est symptomatique de l’Union Européenne. Chaque jour nous apporte en effet son lot d’actions visant à créer un peuple de toute pièce. De la plus petite directive ordonnée par la Commission au grand traité signé par les états-membres, tout concoure vers un but principal : créer un Etat central européen. Un objectif qui passe par le matraquage des esprits.

** Il s’agit d’abord de créer des mythes et des symboles. Un article spécifique poursuivait ces desseins dans la Constitution rejetée par référendum en 2005, puis imposée par l’exécutif en 2008. L’article I-8 sur les symboles de l’ « Union » tonnait :

« Le drapeau de l’Union représente un cercle de douze étoiles d’or sur fond bleu

L’hymne de l’Union est tiré de l’Ode à la joie de la Neuvième symphonie de Beethoven

La devise de l’Union est : « Unie dans la diversité »

La monnaie de l’Union est l’euro

La journée de l’Europe est célébrée le 9 mai dans toute l’Union ».

Il est intéressant de noter que la question monétaire figure ici dans les symboles de l’Union. Comme nous l’avons vu précédemment (La lettre numéro n°45), l’euro n’est pas viable économiquement. Il vise tout autant à unifier des économies diversifiées qu’à modeler les esprits des peuples européens.

** Ceux qui auront pris la lecture en cours penseront sans doute que nous parlons de l’Union Soviétique des années 60. Eh bien non ! Il s’agit bel et bien de l’Union Européenne de 2008. Et vous n’avez encore rien vu…

Les panneaux d’autoroutes ou la taille des camemberts : des directives pensées

** Car l’Union pense à tout. Et la Commission a décidé de s’attaquer à toutes les habitudes des peuples d’Europe. Chaque jour, des directives d’apparence insignifiante obligent les nations à changer leurs comportements. Il s’agit pour l’essentiel de lois anodines.

D’où vient par exemple cette subite volonté affichée par Nicolas Sarkozy de changer les plaques d’immatriculations ? Il faut diriger nos regards vers Bruxelles. La Commission tient absolument à ce que toutes les voitures en Europe portent le même affichage. En France cela se traduira surtout par l’abandon des numéros de départements. La raison officielle inventée par l’exécutif français fut l’ « avantage » pour le consommateur d’avoir une plaque à vie. Rappelons que si l’inscription du numéro de département sera absente – sauf demande expresse -, celle du drapeau européen restera, et il n’est pas laissé le choix de l’enlever.

On bouscule les habitudes, on efface les régions…

** Toute aussi significative est la volonté farouche de l’UE d’uniformiser les signalisations sur les autoroutes. Les panneaux bleus familiers annonçant l’A1 ou l’A10 sont désormais affublés d’affichages verts signalant l’E15 ou l’E5 (E pour « Européenne »). Le bleu passe au vert, l’A passe en E, les chiffres changent, et une autoroute reliant Paris à Nantes sera dénommée d’un ridicule E50. Tout cela n’a aucune logique. Passées les frontières, il n’y a plus de réseau routier européen. Cerise sur le gâteau, ces nouveaux panneaux de signalisation coûtent très chers au contribuable (comme me le confirma lors d’un déjeuner le patron d’une grande entreprise française opérant dans le domaine).

Ridicule ? Certainement. Mais pas sans incidence. On cherche à investir les esprits, à « construire un peuple ». Récemment, une nouvelles directive étonnante a été adoptée : elle oblige tous les tracteurs ( !) de l’Union Européenne à porter les mêmes plaques d’immatriculation (taille, couleur, forme…) dans l’UE.

** Tous les secteurs sont visés. En gastronomie, on se souvient encore de la directive imposant des normes de taille, de poids et d’ingrédients pour les camemberts ; obligation rejetée momentanément par les producteurs. Aucune raison économique ou sanitaire ne justifiait une telle prise de position.

L’Union européenne, une nouvelle URSS ? *

** Plus proche de nous, l’UE eu l’idée « géniale » de créer une Appellation d’Origine Protégée (AOP). Le sigle, entouré des étoiles du drapeau européen, est censé remplacer notre AOC et les règles propres existant dans certains autres pays d’Europe. Encore une fois, on abat les terroirs, on efface les identités.

** Tout ceci peut sembler dérisoire. Il n’en est rien. Quand des lois n’ont plus de logique, il faut en chercher la raison dans les intérêts privés ou dans les idéologies. L’UE emprunte certains aspects des régimes totalitaires : destruction des liens avec le passé, création forcée de symboles nouveaux, pénétration de plus en plus prégnante dans la vie personnelle de tous les jours. Autant de changements qui – croient-ils – peuvent modeler notre pensée.

Mais on ne moule pas les êtres comme de la pâte à modeler. Plus que tout, on ne peut s’en arroger le droit. Ici est la limite fondamentale qui sépare le respect de la liberté d’autrui et la tyrannie. Plus encore que de conquérir les cœurs, l’UE cherche à modeler les âmes. Elle est un régime totalitaire doux.

* C’est le titre d’un livre écrit par Vladimir Boukovski – l’un des plus célèbres dissidents soviétiques – en 2005 (Editions du Rocher, 19,90 euros).

PS : Dernier exemple en date : lors de la finale de Ligue des Champions (la principale coupe d’Europe des clubs de football du continent), il fut envoyé l’ « Ode à la joie » dans les amplificateurs du stade lors de la levée de la coupe par l’équipe victorieuse. Cette musique était particulièrement inappropriée en la circonstance, mais qu’importe : le but n’était-il pas d’envoyer des flash dans l’esprit des fans de foot ?

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Declan Ganley, leader irlandais du “non” : “if you read the Lisbon treaty, you will vote no”

Declan Ganley, leader irlandais du “non” : “if you read the Lisbon treaty, you will vote no”


En exclusivité, e-deo met en ligne la (passionnante) conférence de l’entrepreneur Decal Ganley tenue le 15 juillet 2008 à l’Heritage Foundation, le plus gros think-tank conservateur des Etats-Unis basé à Washington D.C.. Partie 1 :

(durée : 19 minutes)

  • Partie 2 : “we do not want unaccountable elit making our laws and governing us”

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Colère froide

Colère froide


Les mots de Nicolas Sarkozy n’ont pas manqué de faire effet. L’Irish Time parle de “Colère froide” au sein du gouvernement irlandais après que le président français ait annoncé que les Irlandais devaient revoter. “Il est beaucoup, beaucoup trop tôt pour parler d’un référendum ou d’une quelconque solution pour aller de l’avant“, a réagi le ministre irlandais des Affaires étrangères, Dick Roche, au micro de la station de radio Newstalk.

Cette présidence de l’UE paraît bien mal engagée. Surtout si Sarkozy se met à dos les Irlandais pour le référendum, les Allemands pour la baisse de la TVA sur la restauration, les autres Européens pour les aides à octroyer aux pêcheurs et pour l’Union méditerranéenne, etc…

Il faut croire que la méthode qui a fonctionné en France ne suffit pas au niveau international. Il paraît qu’il a traité les militaires d’amateurs. En l’occurence, il doit savoir d’expérience de quoi il parle.

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Revotage


C’est confirmé…Les Irlandais devront revoter “pour” la constitution européenne. Nicolas Sarkozy, président de l’UE, l’affirme aujourd’hui devant les députés UMP.

Vive la démocratie !

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L’autruche et l’Europe

L’autruche et l’Europe


Le président Sarkozy nous offre aujourd’hui une parfaite illustration de la fameuse “politique de l’autruche” dont seule une technocratie insouciante telle que nous la connaissons actuellement est capable. Pour rassurer ses partenaires européens, il a déclaré : “Je veux leur dire que la France est en train de changer”, “beaucoup plus vite, beaucoup plus profondément qu’on ne le croit. Désormais, quand il y a une grève, personne ne s’en aperçoit. Des applaudissements ont suivi.

Personne ne s’en aperçoit…Certainement pas le million d’usagers franciliens du RER A qui, mardi dernier, ont subi une grève sauvage et totale parce qu’un conducteur avait été agressé en dehors de son service. Je ne vais pas revenir sur les nombreuses grèves de ces dernières semaines, mais je voudrais souligner l’incohérence complète, l’aveuglement totale d’une politique détachée du peuple. Le président ne se soucie que de l’Europe. Le reste, il faut laisser faire. Les technocrates applaudissent, eux qui ne savent pas à quoi ressemblent une rame de RER. Les Français ne sont pas officiellement gênés par la grève. Le président ferait mieux de constater sur le terrain, lui qui n’a pas pris le métro depuis belle lurette. Il pratique donc très bien la politique de l’autruche, préférant ignorer la réalité plutôt que la regarder fixement. Un scandale. Un aveu d’incompétence. Car nous sommes encore dans une période où les syndicats font ce qu’ils veulent, déclenchent des grèves comme ils l’entendent, sans jamais assumer les incidents qui en découlent.

Peut-être est-il sur le point d’obtenir quelques avantages européens, notamment sur la baisse de la TVA dans le domaine de la restauration (il vient de recevoir le soutien de la Commission Européenne) ou sur la baisse des taux d’intérêt de la banque centrale, cela n’arrangera rien au problème de fond, celle d’une société où quelques privilégiés (syndicats, sans-papiers, immigrés, homosexuels, féministes ou minorités diverses) font la loi comme elle l’entendent.

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L’Europe vue par Sarkozy…

L’Europe vue par Sarkozy…


…ça donne à peu près ceci:

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L’Europe en panne d’identité

L’Europe en panne d’identité


Jean-François Mattei signe une tribune dans Le Figaro. Extrait :

Doit-on pour cela non seulement refuser les racines chrétiennes, parce que l’Europe, selon les beaux esprits, n’est pas un club chrétien, mais aussi ses racines grecques, car, ont insisté les mêmes, la Grèce était esclavagiste, et bientôt ses racines rationnelles, puisque les Lumières n’ont éclairé qu’un esclavage qui répugne aux Indigènes de la République ? Faut-il enfin abolir tout passé, et donc toute identité à force de le juger à défaut de l’assumer ?

Contre ce refus qui oscille entre la mauvaise foi et la bonne repentance, Karel Kosik, le philosophe marxiste tchèque, affirmait que «l’Europe, c’est la Grèce antique, le christianisme, les Lumières c’est Diderot, Mozart, Kant». Mais c’était pour déplorer, dans Un troisième Munich ?, que ce monde n’existe plus quand l’Europe postcommuniste se trouve vouée au «rien» ou au «trop-plein de vide». Que pourrait-elle alors promettre à ses habitants ? L’Europe sera promise à elle-même quand elle fera vivre la culture commune qui a forgé son âme. Elle saura alors qui elle est et quels pays peuvent s’en réclamer, car une promesse n’a de sens que si elle tient à elle-même, c’est-à-dire à son identité.

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Coup de théâtre en Pologne!

Coup de théâtre en Pologne!


Le président polonais Lech Kaczynski annonce qu’il ne signera pas le traité de Lisbonne en raison du “non” irlandais, dans une interview diffusée mardi par le quotidien Dziennik.

Prié de dire s’il ratifiera le traité, qui a déjà été approuvé en avril par les deux chambres du parlement, le président conservateur répond: “C’est désormais inutile.” Il juge “difficile” de prédire comment le dossier de la ratification se règlera.

La bonne nouvelle coïncide avec l’arrivée de la France aux commandes de la présidence de l’Union européenne, pour un mandat de six mois. Nicolas Sarkozy avait annoncé lundi sur France 3 son intention de poursuivre le processus de ratification malgré le “non” irlandais : ”la première priorité pour nous (c’est de) circonscrire le problème aux Irlandais et que les autres continuent à le ratifier.”

Ce nouveau coup de théâtre et les difficultés de ratification à prévoir en République tchèque en raison de l’euroscepticisme de son Président Vaclav Klaus enterrent de facto le traité de Lisbonne, copie du traité instituant une constitution pour l’Europe rejeté par les peuples français et hollandais en 2005.

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Présidence, pour faire quoi ?

Présidence, pour faire quoi ?


Alors que Paris prend aujourd’hui la présidence du Conseil de l’Union Européenne, le président polonais vient de refuser de ratifier le traité de Lisbonne. Compéltant le non irlandais, ce nouveau refus risque de compromettre gravement l’avenir du traité. Il entraînera peut-être une désaffection de la république tchèque. L’effet domino, comme on dit.

“Il est difficile de dire comment cela finira. En revanche, l’affirmation selon laquelle il n’y a pas d’Union s’il n’y a pas de traité n’est pas sérieuse” affirme le président polonais. En ce qui concerne d’une éventuel isolement diplomatique de l’Irlande, il continue : “Si on brise la règle de l’unanimité une fois, elle n’existera plus jamais. Nous sommes trop faible pour accepter ce genre de solution.”

Un échec du traité de Lisbonne serait pour la diplomatie française un aveu d’incompétence. Sur l’environnement, le président a déclaré ne pas pouvoir mener de réforme avant la fin du mandat français. Aveu d’incompétence ? Le président français affirmait dans une récente intervention qu’il fallait “Faire de l’Europe un moyen de protéger les Européens dans leurs vies quotidiennes.” Cela signifie-t-il que le gouvernement français est incapable d’assurer la protection des Français ? Un aveu d’incompétence, là aussi. Il faut ajouter que les 27 ont refusé que la France baisse la TVA sur le pétrole. Comment rendre l’Union Européenne populaire ? Les Français râlent contre un pétrole trop chères, mais les 27 ne veulent pas les écouter. C’est une équation inssoluble. Depuis 2002, la France réclame pour la restauration une TVA à Taux réduit (5,5%). Les autres pays, l’Allemagne en tête, s’y oppose foncièrement. Comment veut-il rendre l’Europe populaire ?

Dans le même temps, la majorité parlementaire passe outre la volonté du Sénat et l’opinion publique en aménageant le référendum prévu pour toute nouvelle intégration à l’UE. Pour ne pas déplaire à Ankara, la majorité voudrait que le référendum soit empêché si la Parlement a déjà voté pour une ratification par voie parlementaire. Comment cette majorité et le gouvernement pro-européens veulent-ils rendre l’Ue populaire alors qu’eux-mêmes ne le sont pas, alors qu’ils négligent la volonté populaire ? Comment rendre l’UE populaire alors que la majorité et le gouvernement passe outre la volonté populaire et refuse la tenue d’un référendum français en ce qui concerne le traité ? Autant de contradiction et d’incompétence que le gouvernement ne pourra pas résoudre aisément.

La présidence française est mal partie.

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Bruxelles s’attaquera-t-elle à la blogosphère ?

Bruxelles s’attaquera-t-elle à la blogosphère ?


blogosphèreLa liberté de parole des blogs inquiéterait-t-elle les eurodéputés ? Le rapport d’une élue estonienne invite en tout cas le parlement européen à encadrer plus strictement la blogosphère, qu’elle considère comme dangereuse : “les blogeurs sont en position de polluer considérablement le cyberespace“, soutient Marianne Mikko. Des mesures encadrant cet espace de libre expression pourrait donc prochainement voir le jour.

Sur le site du parlement européen un article publié par la Société de l’Information communique :

Les blogs sont des outils puissants qui peuvent représenter une forme avancée de lobbysme : imaginez les groupes de pression, les intérêts professionnels ou autres groupes utilisant les blogs pour faire passer leur message ! Si cela n’est pas surveillé, cela peut menacer le pluralisme des médias”

Le parlement européen suggère - soit par le biais d’une législation soit autrement - de clarifier le statut des blogs. L’encadrement des blogs se ferait via une sorte de “labellisation des blogs” en fonction des responsabilités professionnelles et financières et des intérêts de leurs auteurs et éditeurs.  ”Nous avons besoin d’une marque de qualité, de révéler qui écrit réellement et pourquoi , peut-on encore lire dans le rapport de Mme Mikko, qui précise : “les blogs sont aujourd’hui un puissant instrument de communication et peuvent être considérés comme une forme avancée de lobbying. Et constituer, en tant que tels, une menace.

Une forme avancée de lobbying”… Traduite en langage compréhensible, cette formule signifie l’expression d’une opinion différente de celle communément admise par l’UE. Si de telles opinions circulent sur la Toile et contredisent telle ou telle position officielle, cela fait partie du débat démocratique normal. Mais il semblerait désormais que cette incroyable liberté de penser et de s’exprimer commence à agacer Bruxelles.

Pour l’instant la député estonienne n’a pas été suivie par ses collègues et comme le précise le site du parlement il s’agit (seulement) d’un rapport d’initiative : il exprimera l’opinion du parlement européen uniquement s’il est voté.

Pour le moment, Bruxelles tâte le terrain et invite d’ailleurs les blogeurs à réagir à la question suivante : “Pour rendre la blogosphère plus transparente, les députés proposent d’agir. Leurs solutions sont-elles les bonnes ?”

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L’UE s’affiche sur la Tour Eiffel

L’UE s’affiche sur la Tour Eiffel


Alors que les Français auraient rejeté le traité de Lisbonne à 53% si nos gouvernants avaient daigné leur poser la question (sondage IFOP pour le quotidien Sud-Ouest), on apprend qu’à partir de lundi et pendant deux mois, la dame de fer arborera le bleu de l’Union européenne.

La France en prend mardi 1er juillet la présidence. Bernard Kouchner, le sinistre des Affres étrangères, lancera l’illumination lundi soir à 23h.

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Bruxelles a encore frappé

Bruxelles a encore frappé


Conseil de l\'Europe 1Le Conseil de l’Europe, cette organisation non gouvernementale qu’il ne faut pas-confondre avec l’Union européenne, n’a rien trouvé de mieux à faire que de réunir un Dimanche après midi une conférence internationale, qui s’est conclue par cette déclaration :

 

 

 

«Aucune religion, situation économique ou méthode d’éducation ne saurait justifier de frapper un enfant, de le gifler, de lui donner la fessée, de le maltraiter, de l’humilier ou de recourir à toute pratique qui porte atteinte à sa dignité ».

Réactions courroucées sur le blog de Marianne, qui souligne le caractère à la fois absolu et “donneur de leçons” de la déclaration.

« Rien ne justifie la fessée! Absolument rien! Ni une religion, ni une situation économique, encore moins une méthode éducative! On parle, carrément, «d’atteinte à la dignité des enfants». Messieurs-dames, nous avons là une quasi-religion, qui distribue les bons et mauvais points, qui décide de ce qui est bon, ou non, pour l’homme ».

Et le journaliste de conclure par cette lugubre constatation :

« les Etats et les organisations internationales, lorsqu’ils sont impuissants à règler la mission pour laquelle il ont été choisis (la gestion de la cité), s’emparent très vite de la question du bien et du mal pour se mettre à édicter des lois morales. Mais depuis quand, en définitive, le Conseil de l’Europe est-il mandaté pour dire aux parents comment ils doivent éduquer leurs enfants »?

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Les notaires européens pour l’UE

Les notaires européens pour l’UE


Au risque de paraître ennuyeux à force de parler d’un thème qui intéresse visiblement de moins en moins, je vais encore évoquer l’Union Européenne…Mais sous le jour du “progrès”.

En effet, alors qu’un vent de scepticisme s’abat sur l’Europe, alors que l’on découvre que l’Union Européenne n’est pas populaire tant elle est distante des peuples et peu soucieuce des Européens, les notables ont décidé de participer à la construction européenne. Le Conseil des notaires européens était réunis la semaine dernière pour discuter de l’élaboration de nouvelles mesures juridiques communes comme un registre commun des actes notariés.

“L’approche du notariat est très simple, l’économie n’a pas fait l’Europe et ne peut pas la faire. L’Europe est faite par le droit. La construction d’un espace européen est une chose qui nous concerne tous” a déclaré l’espagnol Juan Bolas, président du CNUE. Il est vrai que l’Europe se fait sans l’accord des peuples et des nations. Le droit est la seule chose qui puisse les contraindre. C’est le droit qui fait l’Europe. D’ailleurs, l’Union n’est rien d’autre qu’une construction juridique, base d’un nouveau féodalisme.

L’Union se déconnecte de plus en plus de la réalité. Dans un autre article, l’agence européenne des droits fondamentaux dénonce le peu de condamnations pour discriminations racistes dans les pays de l’UE. L’article précise : “L’Agence des droits fondamentaux décèle également une tendance générale à la hausse pour les crimes liés à des groupes d’extrême droite en France et en Allemagne.” Il n’est pas du tout fait mention des crimes racistes dus aux minorités ethniques. Quant au racisme anti-blanc, il est ostensiblement ignoré. C’est donc l’utopie et le manque de réalisme qui construit cette Europe. Ce n’est pas le meilleur moyen d’être aimé.

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L’Union ne fait pas recette (bis)

L’Union ne fait pas recette (bis)


L’Espagne détient le plus faible taux de confiance dans l’économie européenne. Ils sont 56% à penser que leur pouvoir d’achat ne va pas évoluer, et 48% à déclarer que l’économie ne va pas bien. Pourtant, l’Eurobaromètre qui mesure ce type d’humeur déclare que les Espagnols sont les plus enthousiastes envers l’idée européenne : 59%, contre 48% pour la moyenne européenne. De mon point de vue, cela signifie que l’Union Européenne est impopulaire. 48%, ce n’est pas la moitié des Européens qui adhèrent au “projet européen”.

Dans un autre article, Fenêtre sur l’Europe annonce que 2008 pourrait être la première année de récession économique pour l’Irlande depuis quelques décennies. La raison invoquée n’est pas le non au référendum, mais plutôt la crise financière, et la baisse consécutive de la consommation des ménages.

Il semblerait que l’Union Européenne ne puisse pas protéger les Européens de la mondialisation, argument qui prévaut dans l’esprit des Français. Il semblerait aussi que les pays qui ont profité des bienfaits économiques de l’Union Européenne ne puissent plus en profiter longtemps. L’UE ne serait donc plus aussi efficace qu’elle ne le dit ? L’enthousiasme européiste est encore de mise en Espagne. Plus dur sera la chute. Le non irlandais n’est que le début de nombreux déboires qui s’annoncent. Les 48% d’Européens plutôt sceptiques envers l’Union Européenne ont encore de beaux jours devant eux.

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L’Union ne fait pas recette

L’Union ne fait pas recette


48% des Français estiment que faire partie de l’Europe est une bonne chose pour la France. Ce qui signifie que 52% sont pessimiste sur la place de la France dans l’UE. Ce sont les chiffres avançés par une enquête TNS Sofres. L’article du Figaro explique que 79% des Français pensent l’économie va mal avant de préciser que cette proportion est de 14% chez les Irlandais, qui ont voté non au référendum sur le traité de Lisbonne. Et Jacques Barrot de s’étonner, car «sans l’euro, nous aurions déjà subi plusieurs dévaluations et des prix bien supérieurs». Et il y a aussi “une panne idéologique”, un “déficit démocratique” et une “absence de projet”…Mais peut-être est-ce tout simplement que les Français ne souhaitent pas perdre leur indépendance pour des questions économiques ?

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Europroblèmes


Après avoir annoncé qu’aucun élargissement n’était possible tant que la crise du traité de Lisbonne n’est pas résolue, Nicolas Sarkozy annonce qu’il se rendra en Irlande le mois prochain et qu’il attendait des solutions d’ici octobre.

Les 27 pays de l’UE se sont réunis sans avoir pour le moment trouvé de solutions. Zapatero s’est exprimé en affirmant que l’UE ne devrait pas être ralenti par ce non irlandais, mais que le vote irlandais devait être respecté. On se demande encore comment il compte concilier les deux. Brian Cowen, le premier ministre irlandais, rappelle que cela fait « seulement sept jours que les Irlandais se sont exprimés. Cette décision doit être respectée ? ». Pour combien de temps encore ? Deux, voire trois semaines ? L’Allemagne s’est fermement exprimée dans le sens du maintien du Traité de Lisbonne. Mais la République Tchèque et la Pologne freinent la ratification, par euroscepticisme, autant que la Suède qui voit apparemment d’un mauvais œil la suppression par le traité de sa présidence de l’UE en juillet 2009.

Et en sous-jacent, un désaccord sépare la France des autres pays sur la question du prix du pétrole. La France veut utiliser les surplus de TVA dus au pétrole pour plafonner les prix à la pompe pour les agriculteurs et les routiers. Les autres pays, Allemagne en tête, refusent en invoquant l’accord passé en 2005 par les ministres des finances.

Toujours est-il que l’on s’est attelé à comprendre ce phénomène scientifique exceptionnel qu’est le non irlandais, cette bizarrerie de la nature, cette maladie qui frappe aujourd’hui un pays de l’Union. Certains ont déjà identifié les causes essentielles :

 

« Si l’on en croit Eurobaromètre, l’institut de sondage européen, qui a mené une enquête sortie des urnes auprès de 2 000 personnes, 40 % des électeurs justifient leur vote négatif par le fait qu’ils n’ont pas compris le traité. Viennent ensuite la volonté de protéger l’identité irlandaise (20 %), la méfiance à l’égard des politiciens (17 %), le souci de protéger la neutralité (10 %), la perte du commissaire irlandais (10 %) et le refus de l’harmonisation fiscale (8 %). »

 Ceux qui ont voté contre sont ignorants pour la plupart. S’ils avaient su, nul doute qu’ils auraient “correctement” voté. Mais il me semble que les européiste ne peuvent s’en prendre qu’à eux.

 

 

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Bruxelles exige de l’Allemagne qu’elle cède au lobby homo


Dans une interview accordée le jeudi 19 juin à un journal allemand, le commissaire européen aux Affaires sociales Vladimir Spidla estime qu’il est indispensable que Berlin mette fin à la différence de traitement entre couples mariés et paires d’homosexuels dans la fonction publique.

«Dans les services publics, explique le commissaire, les couples signataires d’un partenariat enregistré ne jouissent toujours pas du même traitement que les couples mariés en matière de pension de réversion, de primes de mariage et d’assurance maladie jumelée.»

Vous avez bien lu : une “prime de mariage” pour des “partenaires”…

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L’Union vous veut du bien


En ces heures où l’Union Européenne se trouve à la une des journaux, il n’est pas inutile de rappeler certains problèmes engendrés par l’UE.

“Le 23 janvier, la Commission Européenne s’occupant de l’énergie a dévoilé son plan visant à faire passer la part des sources d’énergies renouvelables dans l’UE à 20% d’ici 2020. Cette proposition figure dans le paquet “énergie climat”.
Les propositions fixent des objectifs différenciés en matière d’énergies renouvelables pour chaque Etat membre dans le cadre de l’objectif général de 20%.”

Par conséquent, les projets se développent, au risque de gêner l’agriculture, de dégrader le paysage et de mettre en péril l’écotourisme dans les Hautes-Alpes.

“GEL D’UN PROJET AGRICOLE À VALENSOLE
A Valensole, le maire a pris les devants. Il a fait voter le 5 mai dernier la proposition de modification partielle du PLU afin de geler les terrains agricoles qu’un candidat à l’installation en agriculture souhaitait acheter.
83 hectares seront ainsi mis à la vente en tant que terres agricoles où la municipalité prévoit de mettre en place un projet photovoltaïque.”
L’Union Européenne se veut plus proche du peuple, ne l’oubliez pas.

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VGE pour revoter


Tout le monde monte au créneau. C’est le branle-bas de combat. Le “non” irlandais a mis le feu aux poudres. Il faut trouver des solutions, sortir de l’impasse, faire des “accomodements raisonnables”, relancer la dynamique européenne, démocratiser l’Europe, faire aimer l’Europe…Depuis quelques jours, les articles se multiplient, témoignant d’une inquiétude profonde. Valéry Giscard d’Estaing intervient pour affirmer qu’il faut faire revoter l’Irlande pour ne pas empêcher l’Europe d’avancer. Pourtant, si le peuple dit “non”, c’est qu’il considère que l’Europe régresse avec ce genre de traité, non ? “On les forcera d’être libre”, comme le disait Rousseau. Pour VGE, la liberté est dangereuse et ne doit pas être laissée au peuple.

François Fillon annonce que Paris devra “relancer la flamme européenne”. Il faut faire avencer l’union, mais avancer vers quoi ? On avance pour atteindre un but. Serait-ce le fédéralisme ou une unité transnationale ? Un Etat européen ? Personne ne le dit ou ne l’annonce. Avançant en catimini, l’Europe finit par ne plus inspirer confiance. N’osant pas avouer ses perspectives fédérales, elle est obligée de se taire. Se taisant, plus personne ne comprend l’Europe. Jusqu’à ce que plus personne ne la défende, et que finalement tout le monde la rejette.

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Brown, un non qui ne passe pas


Vert irlandais ou vert de rage ? Le non irlandais fait des émules parmi les conservateurs anglais. Il a réussi à réchauffer les ardeurs d’antan et à ressusciter des eurosceptiques que l’on disait abattus.

Aujourd’hui, le premier ministre anglais Gordon Brown doit faire face à la fronde d’une partie des députés anglais, qui lui demande de reconnaître que le traité de Lisbonne est mort. Et s’il joue encore les européistes convaincus, The Sunday Times affirme qu’il serait prêt à sacrifier le traité plutôt que de donner naissance à une Europe à deux vitesse.

Il semble que les Britanniques attendent le sommet de Bruxelles de cette semaine pour prononcer l’avis de décès officiel du Traité de Lisbonne.

Dure réalité d’une Europe sans fondement et sans avenir…l’agonie.

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L’UE est sourde, aveugle et muette.


Tel était le slogan des partisans du « non » irlandais qui avaient entre autre centré leur campagne sur la dénonciation d’une Europe autoritaire et contraire aux « droits de la vie ». L’Histoire aujourd’hui confirme leurs propos : à l’annonce des résultats, le premier ministre irlandais Brian Cowen, écartant d’une main le vote de son peuple, a en effet affirmé  que l’Irlande n’avait

 

aucunement l’intention d’entraver la construction de l’union européenne ».

 

Ses partenaires ont bien saisi le message. Jean Manuel Barroso, l’actuel président de la Commission Européenne a déclaré froidement depuis Bruxelles :

 

Nous pensons tous que le traité n’est pas mort, qu’il existe encore »

 .

En aucun cas, l’Union ne peut être freinée dans son élan »

 

a surenchéri le Premier ministre belge, Yves Leterme.

 

Nous espérons que les autres Etats membres poursuivront le processus de ratification »

 

ont ajouté le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel dans une déclaration commune, au diapason des réactions de la plupart des dirigeants européens qui n’en ont plus grand-chose à faire de l’opinion de ceux qu’ils représentent. 43 des 43 circonscriptions irlandaises (soit toutes) en dépit de l’avis de leur classe politique (pratiquement unanime en faveur du « oui »), ont pourtant massivement rejeté l’idée d’une Europe politique, comme les français et les néerlandais l’avaient fait avant eux.  Aujourd’hui les médias, qui cherchent des responsables et des raisons à ce qu’ils considèrent comme un échec (car depuis hier l’Europe est à nouveau « en crise », « en panne ») s’évertuent à nous expliquer que les irlandais (comme les français, comme les néerlandais, comme tous ces pauvres citoyens européens qui ne sont pas allés dans le sens de Bruxelles) ne savaient  pas ce qu’ils faisaient et ce pourquoi ils votaient (pas de programme, texte flou, manque de communication claire, toutes les raisons sont bonnes, pourvu que l’on oublie les vraies accusations qui pèsent sur l’UE). Pire ! A l’heure de la défaite, les technocrates bruxellois n’ont pas peur d’afficher sans complexes leur implacable volonté de faire plier tout pays rebelle : l’Irlande a dit non. Mais l’Irlande devra dire oui. Le premier ministre belge a ainsi décrété qu’il convenait

 

 D’examiner les possibilités existantes pour assurer quand même l’entrée en vigueur du traité et y associer l’Irlande ».

 

La machine européenne est donc déterminée à aller jusqu’au bout, sans se remettre à question,  avec ou sans l’assentiment des citoyens européens. Le non irlandais est-il pour autant un échec ? Non, car s’il n’a pas ébranlé Goliath il a au moins été le révélateur face au monde du réel fossé qui existe désormais entre les peuples et leurs gouvernements et surtout de la direction qu’a décidé de prendre l’UE : celle d’une dictature.  

 

Le non irlandais est un non historique. La réaction de l’UE aussi. Elle restera dans l’Histoire comme le moment où, aux yeux de tous, les institutions européennes et nos dirigeants ont ouvertement et officiellement refusé l’expression de la démocratie.

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Venez fêter la victoire du “non”


au traité de Lisbonne en Irlande avec les “Jeunes pour la France” place Saint-Michel à 20h!

Vivent la Guiness et l’Europe libre!

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Irlande : le “non” écrase le “oui”


Le “non” semble assuré de l’emporter au référendum sur le traité européen de Lisbonne, a affirmé vendredi la radio-télévision publique irlandaise RTE, prédisant que le “oui” avait des chances de l’emporter dans seulement six des 43 circonscriptions.

Le “non” s’est imposé dans les six premières circonscriptions dont les résultats officiels ont été publiés en milieu de journée.

Le ministre irlandais de la Justice Dermot Ahern a affirmé qu’il “semble que ce soit le non” qui l’emporte au référendum sur le traité de Lisbonne, lors d’une interview à la radio-télévision publique RTE.

“C’est évidemment décevant” a-t-il commenté.

“Le décompte est en cours pour le référendum sur Lisbonne, et selon les premières indications le traité connaît peut-être quelques difficultés”, a pour sa part indiqué la RTE.

“Le camp du oui n’est pas très content des premières indications”, a ajouté la radio-télévision, précisant toutefois que les premiers résultats officiels n’étaient pas encore connus.

Dans certains bureaux de vote à Dublin, les “non” semblent deux fois plus nombreux que les “oui”, selon ce média.

Selon l’Irish Times, les premières tendances dans plusieurs circonscriptions de Dublin montrent que le “non” atteint 60% des voix, contre 40% au “oui”, voire 70% de “non” à Dublin sud-est.

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Copé, capo de l’Europe


A quelques heures de la publication des résultats sur le référendum irlandais, Jean-François Copé, le président du groupe parlementaire UMP, déclare :

“Il est grand temps de comprendre qu’il faut réconcilier l’Europe et les citoyens. Combien de référendums faudra-t-il perdre pour enfin comprendre le message des citoyens?”

Pour éviter cet écueil, il souhaite que les députés UMP se saisissent rapidement des questions discutées à Bruxelles. Car, explique-t-il, il faut “réconcilier les citoyens avec l’Europe”. Les tollés provoqués par la directive européenne sur les OGM et ou la directive Bolkenstein ne doivent pas se reproduire. « Désormais, dès qu’une norme européenne commencera à être discutée à Bruxelles, les députés UMP s’en saisiront systématiquement ». Son objectif est – je cite – « de faire franchir chaque semaine un nouveau pont d’Arcole à ses députés. »

Ce faisant, le député entérine ce que nous savions depuis longtemps. Les députés ne représentent plus les intérêts du peuple français, mais ceux de Bruxelles. Les députés seront chargés de mieux faire passer les directives européennes. Les rendre un peu plus complice de la démolition des Etats-nations est l’o