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Maurice Dantec : sans illusion sur l’islam

Maurice Dantec : sans illusion sur l’islam


Le célèbre écrivain, ancien communiste converti au catholicisme, répond sur son site aux questions que se posent ses lecteurs. Sans langue de bois. Le cirque et l’islamophilie béate des grands médias, mais aussi d’un certain nombre de chrétiens, à l’occasion du Ramadan rendent indispensables ses réflexions sur l’islam. Attention, il n’y va pas avec le dos de la cuillère !

  • Selon vous, devrait-on éliminer l’islam de la surface de la terre ?
    Il va s’en occuper de lui-même. C’est la “beauté” des totalitarismes, ils rêvent de gloires de mille ans, et durent le temps d’un double septennat. À l’échelle métahistorique, pour les pseudo-messianismes religieux, cela prend un peu plus de temps, et cela entraîne des conséquences plus sérieuses, c’est tout.
  • Pourquoi ne pas plutôt inventer de nouvelles valeurs au lieu de se tourner vers le christianisme et contre l’islam pour sauver notre civilisation qui a abandonné ses valeurs fondatrices ?
    Justement, si on veut éviter la perdition totale mieux vaut retrouver au plus vite ces valeurs fondatrices qui seules nous réservent un futur. Car sans fondations, que voulez vous donc bâtir ? On n’invente rien à partir du néant, c’est pour cela que toutes les doctrines de la « tabula rasa » ont toujours échoué.
  • Malgré tout que pensez-vous de la critique de M. Onfray de l’Islam ?
    Réveillez moi à la fin de la conférence de M. l’Athéologien.
  • Quelle est votre position sur l’affaire Redeker, professeur de philosophie menacé de mort par des islamoabrutis ( pléonasme ? ) suite à une tribune objective sur l’islam dans Le Figaro ?          Les marxistes seront les premières victimes de l’islam jihadiste, ce “communisme du désert”. Ils l’auront bien cherché. Cela étant dit, j’ai lancé et signé une pétition en sa faveur.
  • Dans combien de temps envisages-tu un conflit armé en europe (France) entre l’islam et le reste du monde ?
    A n’importe quel moment.
  • Pensez vous que le fait que nous écrivions nous donne une lucidité accrue sur - par exemple - l’islam ou ce que beaucoup ne veulent pas voir ?
    Tout MOT prononcé contre l’islam est à la fois une preuve de courage et de lucidité et l’équivalent d’une munition de bon calibre. Qui peut d’ailleurs à l’occasion vous être destinée.

  • Peut-on dire que le Coran prend la Révélation “au mot” ?
    Non. Le Coran est une hyper-hérésie, une déviance psychopathologique d’un judéochristianisme déjà déformé par les hérésies gnostiques, marcionites, ébionites, adoptiannistes, nestoriennes, dont le « Prophète » fut abreuvé toute sa jeunesse. Il n’y a aucune « Révélation » singulière dans le Coran, sinon la répétition simplifiée, et simpliste, de certains axes principiels de l’Ancien Testament et le renversement des événements fondamentaux de la seule et unique Révélation, en faisant du Christ un simple « prophète » et du « Prophète » un demi-dieu. Mahomet est au VIIe siècle et à la religion monothéiste ce que L. Ron Hubbard est au XXe et à la psychanalyse.
  • En termes de “chaises musicales”, l’islam a occupé une place laissée vide ? Régression générale… Ou est passée la raison ?
    C’est la domination du “rationalisme” qui a asséché l’esprit occidental, tué (disons blessé gravement) le christianisme, et provoque donc ce retour du “faux” religieux. Comme le dit si bien Chesterton : Lorsque les hommes ne croient plus en Dieu, ils ne croient pas en autre chose, ils se mettent à croire n’importe quoi.
    Pourquoi pas un dieu-en-kit, tiers-mondiste et “libérateur”, anti-impérialiste et “révolutionnaire”, une sorte de dieu guévariste ? L’islam fournit la camelote.
  • Bonjour Maurice, je pense comme vous que l’islam est une menace pour l’Occident et j’admire votre courage d’oser le dire. Ceci dit, quel est la solution pour que cet Islam n’ait le dessus ?
    L’écraser, définitivement.
  • D’ou vient votre haine de l’islam ?
    De l’islam.
  • Etes-vous d’accord avec moi qui pense qu’une laïcité réellement appliquée en France (car elle ne l’est pas) pourrait sauver la France d’une partie de ces maux (islamisation par exemple) ???   Seul un État Impérial Très Chrétien sera en mesure de le faire. Une civilisation militaire, scientifique, religieuse.
  • Nos sociétés occidentales nihilistes méritent-elles réellement d’être défendues face à l’Islam ?Face à l’Islam même un chenil de province doit être défendu.
  • Pensez-vous qu’une fusion des Français avec les immigrés soit possible à terme ? Si oui, comment envisagez-vous ce syncrétisme impérial ? Si non, pourquoi désespérez-vous ?          La seule fusion que j’envisage sereinement pour les envahisseurs islamiques c’est la fusion thermonucléaire.
  • Si “guerre civile” il y a, quel serait d’après vous l’état du pays et des populations, sachant qu’à mon avis il ne reste plus grand chose qui vaille être défendu à mort en France ?
    La « guerre civile » n’est que le stade ultime – explosif » de la décomposition du cadavre : émission de gaz, une petite étincelle et…
    Une chance de TOUT NETTOYER.

Le site de Maurice Dantec

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Johnny’s Got a New Girl

Johnny’s Got a New Girl


by Patrick J. Buchanan

The risk John McCain took last Friday is comparable to the 72-year-old ex-fighter pilot knocking back two shots and flying his F-16 under the Golden Gate Bridge.

McCain’s choice of Alaska Gov. Sarah Palin to be his co-pilot was the biggest gamble in presidential history. As of now, it is paying off, big-time.

The sensational selection in Dayton, Ohio, stepped all over the big story from Denver — Barack Obama’s powerful address to 85,000 cheering folks in Mile High Stadium, and 35 million nationally, a speech that vaulted him from a 2-point deficit early in the week to an 8-point margin. Barack had never before reached 49 percent against McCain.

As the Democrats were being rudely stepped on, however, Palin ignited an explosion of enthusiasm among conservatives, Evangelicals, traditional Catholics, gun owners and Right to Lifers not seen in decades.

By passing over his friends Joe Lieberman and Tom Ridge, and picking Palin, McCain has given himself a fighting chance of winning the White House that, before Friday morning, seemed to be slipping away. Indeed, the bristling reaction on the left testifies to Democratic fears that the choice of Palin could indeed be a game-changer in 2008.

Liberals howl that Palin has no experience, no qualifications to be president of the United States. But the lady has more executive experience than McCain, Joe Biden and Obama put together.

None of them has ever started or run a business as Palin did. None of them has run a giant state like Alaska, which is larger than California and Texas put together. And though Alaska is not populous, Gov. Palin has as many constituents as Nancy Pelosi or Biden.

She has no foreign policy experience, we are told. And though Alaska’s neighbors are Canada and Russia, the point is valid. But from the day she takes office, Palin will get daily briefings and sit on the National Security Council with the president and secretaries of state, treasury and defense.

She will be up to speed in her first year.

And her experience as governor of Alaska, dealing with the oil industry and pipeline agreements with Canada, certainly compares favorably with that of Barack Obama, a community organizer who dealt in the mommy issues of food stamps and rent subsidies.

Where Obama has poodled along with the Daley Machine, Palin routed the Republican establishment, challenging and ousting a sitting GOP governor before defeating a former Democratic governor to become the first female and youngest governor in state history.

For his boldness in choosing Palin, McCain deserves enormous credit. He has made an extraordinary gesture to conservatives and the party base, offering his old antagonists a partner’s share in his presidency. And his decision is likely to be rewarded with a massive and enthusiastic turnout for the McCain-Palin ticket. Rarely has this writer encountered such an outburst of enthusiasm on the right.

In choosing Palin, McCain may also have changed the course of history as much as Ike did with his choice of Richard Nixon and Ronald Reagan did with his choice of George H.W. Bush. For should this ticket win, Palin will eclipse every other Republican as heir apparent to the presidency and will have her own power base among Lifers, Evangelicals, gun folks and conservatives — wholly independent of President McCain.

A traditional conservative on social issues, Palin has become, overnight, the most priceless political asset the movement has. Look for the neocons to move with all deliberate speed to take her into their camp by pressing upon her advisers and staff, and steering her into the AEI-Weekly Standard-War Party orbit.

Indeed, if McCain defeats Barack, 2012 could see women on both national tickets, and given McCain’s age and the possibility he intends to serve a single term, women at the top of both — Sarah vs. Hillary.

The arrival of Palin on the national scene, with her youth, charisma and vitality, probably also portends a changing of the guard in Washington.

With Republicans having zero chance of capturing either House, and but a slim chance of avoiding losses in both, a Vice President Palin, with her reputation as a rebel and reformer, would surely inspire similar revolts in the Republican caucuses.

As Thomas Jefferson said, from time to time, a little rebellion in the political world is as necessary as storms in the physical.

The Palin nomination could backfire, but it is hard to see how. She has passed her first test, her introduction to the nation, with wit and grace. And the Obama-Biden ticket, having already alienated millions of women with the disrespecting of Hillary, is unlikely to start attacking another woman whose sole offense is that she had just been given the chance to break the glass ceiling at the national level.

Her nomination, which will bring the Republican right home, also frees up McCain to appeal to moderates and liberals, which has long been his stock in trade.

With his selection of Sarah Palin, John McCain has not only shaken up this election, he may have helped shape the future of the United States — and much for the better.

  • Le blog de Pat Buchanan

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Quel futur pour l’Afghanistan ?

Quel futur pour l’Afghanistan ?


Le lundi 18 août 2008, la France a renoué avec les réalités de la guerre en apprenant la mort de dix de ses enfants en Afghanistan. Après les quolibets essuyés par l’armée suite au drame de Carcassonne, notamment les critiques acerbes d’un Président peu au fait des questions de défense, après également les coups portés au moral des troupes suite à une réforme militaire brutale et inconsciente, ce tragique évènement rappelle à ceux qui l’auraient oublié le courage et la grandeur de nos forces armées. Et ceux qui, sagement assis devant leur écran, se gaussent à tort de l’esprit discipliné des militaires feraient bien de ravaler leur orgueil mal placé.

« Oui » il faut être aujourd’hui inconscient pour consacrer sa vie à sa nation plutôt qu’à chercher la satisfaction de ses désirs personnels d’égoïstes jamais rassasiés. « Oui » il faut être inconscient pour avoir comme idéal la fierté d’un pays et le respect d’un drapeau plutôt que la défense d’intérêts corporatistes ou pécuniaires.

Et quelle leçon de sacrifice et d’honneur nous laissent ces dix jeunes hommes et leur vingt et un camarades blessés, âgés pour certains d’une vingtaine d’années seulement. Sacrifice et honneur, deux mots qui sonnent malheureusement creux chez beaucoup d’entre nous. 

Sachez que vous, parents, frères et sœurs, amis, pouvez être fiers de ces hommes tombés l’arme à la main au champ d’honneur. Car il n’y a pas de petit conflit et le sacrifice de ses soldats vaut tout autant que ceux qui ont marqué l’Histoire de France. 

Aux Invalides, trois jours plus tard, c’était toute la Nation qui, réunie derrière vous, rendait ce dernier hommage pour lequel – il faut le reconnaître – le Président de la République fit honneur. L’émotion et la gravité le remettait enfin à sa place, celle d’un chef au milieu de ses hommes endeuillés. 

Mais une fois l’émotion passée, ce terrible épisode rouvre logiquement un débat que le Président avait relancé avec sa décision unilatérale en mars 2008 de renforcer la présence française en Afghanistan avec l’envoi de 700 militaires supplémentaires. Décision qui avait provoquée un tollé dans la classe politique avec le front commun des gauchistes et de l’extrême droite contre cette décision. Des réactions qui déjà reviennent à demi-mots après l’attaque sanglante de lundi.

Ainsi à gauche, on dénonçait une guerre sale (j’aimerais à ce propos comprendre ce qu’est « une guerre propre »). Oliver Besancenot parlait de « bourbier » et tel Saint-Jean Bouche d’Or prônait le retrait des troupes et l’envoi d’une aide « politique, diplomatique et économique internationale » pour le pays. Le leader de la LCR était d’ailleurs rejoint sur ce point par Laguiller, Mamère, Buffet… 

A l’extrême droite également, Le Pen condamnait les choix stratégiques de Sarkozy en dénonçant un alignement sur les Etats-Unis : « nos soldats n’ont pas à se faire tuer pour l’Oncle Sam ». Ce n’est pas la première fois que Le Pen révèle sa proximité idéologique avec l’extrême gauche sur les sujets internationaux. Même rejet de l’Amérique (et de ses valeurs), même rejet des sanctions contre l’Iran à propos de son programme nucléaire et maintenant même rejet de la guerre en Afghanistan. Sans doute apparaît-il urgent pour ses deux formations d’intégrer que la France n’est pas seule dans le monde : si pour l’extrême gauche le pays semble pouvoir faire fi de la compétition économique mondiale en adoptant des lois suicidaires pour nos entreprises, l’extrême droite n’a pas encore compris que fermer les frontières ne suffirait pas à arrêter les terroristes talibans de faire sauter nos avions ou à éviter la menace nucléaire d’un président iranien fanatisé. 

Au-delà de ces réactions épidermiques, d’autres sont fort heureusement venus relever le débat. Ainsi les souverainistes avec Philippe de Villiers et Nicolas Dupont-Aignan se sont interrogés chacun à leur manière sur le bienfondé de la stratégie actuelle en Afghanistan, réclamant que l’OTAN se penche en urgence sur la conduite des opérations et que la France garde son indépendance vis-à-vis des Etats-Unis.

Pierre Lellouche, député UMP, est allé plus loin en dénonçant une guerre « faite à l’économie » : « l’essentiel de l’effort de guerre américain est allé en Irak et les Européens se sont bien gardés d’apporter une contribution importante en Afghanistan ». Il a aussi critiqué le « désordre  considérable dans le système de reconstruction » avec « une multitude d’agences de différents pays, d’ONG (…) qui se marchent dessus ». Au PS, Paul Quilès, ancien Ministre de la Défense avançait que « si l’on ne décide pas d’un infléchissement de la stratégie vis-à-vis du terrorisme et en particulier vis-à-vis de cette guerre d’Afghanistan, on va dans le mur. Croire que la lutte contre le terrorisme ça se gagne comme on gagne Austerlitz ou comme on gagne un combat traditionnel, c’est une grave erreur. Il n’y a pas de réponse militaire unique à la grave question du terrorisme. Faire croire ça, c’est enfourcher le pas » (au président américain). Il faut « que l’effort soit porté essentiellement sur le civil, ce qui ne veut pas dire qu’il faut abandonner militairement », appelant à « former un peu plus l’armée afghane pour qu’elle prenne en main ses destinées ». 

Ainsi ne s’agit-il pas aujourd’hui de donner un blanc-seing aux choix du Président de la République. Plusieurs questions se posent. Sur le plan militaire, les dirigeants compétents et les états-majors devraient s’interroger sur les sources qui permettent aujourd’hui aux talibans de s’alimenter en armes et ainsi de mettre en échec l’OTAN. En outre, ces états-majors ne semblent pas avoir suffisamment intégrés que la guerre afghane est avant tout celle du renseignement et de la réactivité face à des guérillas mobiles et déterminées. Avoir recours aux frappes aériennes et s’enfermer dans des bases fixes ne permettront pas de résoudre le conflit.

Sur le plan politique, il s’avère urgent de permettre à l’Afghanistan de pouvoir accélérer son processus de reconstruction en réorganisant les aides et en se penchant sur la délicate question de l’opium qui génère tant de trafics mafieux. Sur le plan humain enfin, il est fondamental de conserver l’adhésion du peuple afghan à la présence militaire internationale, sans quoi les talibans pourront surfer sur les mécontentements et les peurs des citoyens et s’ouvrir alors un boulevard qu’aucune force armée ne serait en mesure de refermer. Il est d’ailleurs déjà reconnu que le nombre de volontaires issus de la population local qui s’engagent contre la présence militaire occidentale est en constante augmentation.

 

Autant de questions qui rendent plus que bienvenue le débat parlementaire de septembre prochain sur la question afghane. Mais c’est bel et bien au niveau de la coalition toute entière que le problème peut espérer être réglé.  

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Promenade sur la toile (11/08/08)


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Des noirs et des arabes

Des noirs et des arabes


La diversité, encore et toujours…Ils n’ont que ce mot-là à la bouche. Je parle du journaliste du Monde, Mustapha Kessous, qui se plaint qu’il n’ y ait pas assez de noirs, d’arabes ou d’asiatiques dans le peloton du Tour de France. Quelques citations, caricaturale de l’obsédé de la diversité :

Il existe un drôle de point commun entre l’Assemblée nationale et la Grande Boucle. Dans un lexique “politiquement correct”, on dirait que le Palais Bourbon et la petite reine manquent de diversité. En termes plus crus, ils renvoient l’image d’une France monocolore où les Noirs, les Maghrébins et les Asiatiques sont portés disparus. Même les deux émissaires africains du Tour –le Sud-Africain John-Lee Augustyn et le Kenyan Christopher Froome, de l’équipe britannique Barloworld– sont blancs.

L’idéal “Black-Blanc-Beur” immortalisé par les Bleus en 1998 est dans le cyclisme encore de la science-fiction. Où sont donc les Noirs, les Arabes et les Asiatiques dans le peloton ?

Encore un doux rêveur qui pense que la diversité est une force. La France “black-blanc-beur” est morte en 2002. La victoire de 1998 n’a rien à voir avec la diversité. J’avais déjà détaillé cette évidence dans un article précédent. Je me cite, pour m’épargner des efforts inutiles :

Je n’ai jamais compris en quoi la diversité était une force, et je n’ai jamais adhéré à une France Black Blanc Beur. Je n’y crois pas, tout simplement. Non pas que les noirs ou les arabes ne soient pas les bienvenus, au contraire. C’est le modèle black blanc beur qui m’agace. S’ils réussissent, c’est simplement qu’ils ont travaillé dur, et que le travail paye…Ce que l’on a tendance à oublier dans une France gréviste et fatiguée. Et pour ne pas dire que le travail donne des résultats, on préfère dire que c’est la diversité est payante, et qu’elle supplantera toujours l’homogénéité d’une équipe sans footballeurs “issus de la diversité”.

Mais, non, ce que cherche le journaleux, c’est la présence maghrébine dans tous les domaines. La présence maghrébine, c’est la présence réelle du domaine social : le centre de tout, la loi à l’aune de laquelle on juge une action. Que l’équipe de France de football n’est plus rien de blanc ne l’inquiète pas. Il va même se permettre de critiquer le socialo-communiste du Languedoc quand il affirme qu’il y en a marre de ne voir que des noirs dans l’équipe de France. La diversité est à sens unique, ne l’oublions pas. Quand elle est à double sens, on appelle cela du racisme, ou de la discrimination.

“T’as pris des Blacks, tu fais un coup marketing. Non, j’ai pris de bons coureurs.” retranscrit l’article. Non, ces noirs ne sont pas la caution de diversité…Ils sont bons, tout simplement. Ce n’est pas de la discrimination. Mais on attend depuis longtemps un Français blanc sur le 100 mètres.  Aussi loin que je puisse remonter dans ma mémoire, je n’en connais pas.

- “Ce qui explique le fait qu’il y ait plus de noirs dans l’athlétisme est tout simplement le fait que les noirs sont doués pour le sport”.

- ”Quoi ! Les noirs sont meilleurs pour le sport ? Mais vous êtes racistes, ma parole ! Les blancs sont simplement moins bons. Les noirs et les arabes, c’est l’avenir…”

- “Bon, admettons, les noirs ne sont pas meilleurs pour le sport.”

- ”Quoi ! Ils ne sont pas meilleurs pour le sport !!?? Vous dites que ce sont des sous-hommes, c’est ça ??”

-”Euh…”

Les noirs sont parfaits. Les arabes aussi. Surtout ceux qui habitent dans les cités. 

Les revendications raciales de ce Moustapha Kessous sont une véritable honte. Que voudrait-il ? Que l’on force les arabes et les noirs à enfourcher un vélo ? Il n’y aurait plus qu’à rétablir l’esclavage…En attendant, il n’y a toujours aucun blanc dans l’équipe algérienne de football…

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Diversité et discrimination

Diversité et discrimination


Vous aviez des doutes ? Vous n’en aurez plus…La France est un pays de racistes. J’en veux pour preuve un article relatant le quotidien infernal de pauvres “issus de la diveristé” et autres “chances pour la France”. Des immigrés, ou des enfants d’immigrés, en mal d’intégration qui ne se sentent pas chez eux en France. Me Fernandez est là pour leur raconter “ce qui se passe dans le monde” et leur expliquer qu’ils doivent faire un procès. Eux, bien sûr, tout innocents qu’ils sont, ils n’osent pas ; ils n’osent jamais, de peur de perdre leur emploi. Car une loi nouvellement définie nous dit que ce sont les chefs de services les plus pervers. Il faut s’en méfier. Ce coup-ci, espérons que les affreux racistes anti-diversité seront puni à l’aune de leur faute.

Toujours promouvoir la diversité, ne jamais l’oublier. Il s’agit d’un “atout formidable” (à prononcer sur un ton emporté, comme s’il était impensable que l’avis contraire puisse exister) pour la France.  Car le refus de la diversité est une discrimination qui relève d’un racisme plus ou moins diffus et qui témoigne bien que la bête est là, toujours prête à renaître…

La police du monde parodique avait raison, on y viendra :

D’ailleurs, le musée de l’Homme vient de recevoir 50 millions d’euros pour nous présenter à l’horizon 2012, l’humanité “dans son unité et sa diversité”. A croire que ce mot est obligé pour toute entreprise qui se veut sérieuse…

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“Modernisation” des institutions : une réforme pour tromper le peuple

“Modernisation” des institutions : une réforme pour tromper le peuple


par Bruno Gollnisch

Le “projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Vè République”, loin de tenir les promesses du candidat Sarkozy, vise à tromper les Français.
Pas d’instauration de la plus petite dose de proportionnelle. Des millions de Français resteront sans une seule voix pour porter l’écho de leurs souffrances et de leurs espoirs dans ce que l’on ose encore appeler la représentation nationale.
Pas de réforme de l’inepte système de parrainage pour l’élection du Président de la République, pourtant presque unanimement contesté lors des dernières élections.
Quelques réformettes servent d’écran de fumée. Le referendum d’initiative populaire est un leurre. Il requiert une pétition de près de quatre millions d’électeurs, l’appui de presque deux cents parlementaires, et le processus peut à tout moment en être interrompu. Le droit d’amendement individuel des Parlementaires disparaît. Au demeurant, les trois quarts de leur activité se résument à la transcription des lois européennes dans le droit français.
La réforme du Conseil de la Magistrature n’affecte en rien la politisation de ce corps. S’agissant du pluralisme dans les Médias, aucune garantie contre les traitements discriminatoires tels que celui que subit le Front National. Au lieu de faire lire un message, le Président pourra venir en personne devant le Parlement, mais ses propos ne donneront lieu à aucun débat. De qui se moque-t-on ?

Le plus grave : la suppression de l’obligation du referendum pour l’adhésion d’un nouveau membre de l’Union européenne. C’est le verrou qui empêcherait l’adhésion de la Turquie. Sarkozy a dit, pour être élu, qu’il était contre cette adhésion. Pour plaire à ses alliés européens et américains, il va maintenant la négocier.

24 révisions depuis 1958, record du monde ! Pauvre Constitution, si violentée que l’on pourrait lui appliquer le mot de Pagnol au sujet d’une dame de mœurs légères : « il n’y a que le tramway qui n’est pas passé dessus ». Ce n’est pas de cette piètre opération que les droits des Français sortiront renforcés.

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Vieux pays

Vieux pays


Un pays de vieux…Âgé, rouillé, fatigué. Il renonce à lui-même, car il se convainc qu’il est mort…Un pays qui n’attire pas vraiment, qui ne suscite aucune fierté…Ou plutôt si…Il attire…des millions de touristes venus comme des rapaces contempler les restes flamboyants d’une civilisation autrefois illustre.

Plus de 80 millions de touristes ont fait le déplacement en 2007. La tour Eiffel, le château de Versailles, le mont Saint-Michel, Montmartre…La France est championne du monde. Championne pour vendre un passé auquel elle a renoncé. Elle est championne pour faire du business avec un passé qu’elle a condamné. On admire Versailles, mais on rejette Louis XIV. On admire le mont Saint Michel, mais on préfère ignorer sa fonction religieuse. Le passé est commercialisable ; là se trouve son seul intérêt. Mais pour ce qui est de prévoir l’avenir…L’esprit est détaché de la structure ; l’intérêt domine l’utilité, etc…

La France est un immense champ de ruines aménagées ou réaménagées. Le capitalisme a suivi sa logique ; nous l’avons laissé faire. Il a séparé la fonction de l’utile ; il a séparé l’utile et le patrimoine ; il a commercialisé le passé. Ne sachant plus que faire, on rentabilise ce qui rapporte. Et le reste part à l’abandon. Des milliers d’églises dit-on. L’observatoire du patrimoine religieux affirme qu’il faudrait l’équivalent de la dette nationale, 60 milliards d’euros, si l’on voulait tout restaurer. Population sans foi, patrimoine sans avenir. Les villages-fantômes se multiplient ; leurs églises sont fermées. Trop dangereuses, dit-on. Securitarisme oblige. La commune perd son âme en même temps qu’elle perd sa jeunesse et son passé. Des vieux sont attablés dans un bar ; ils regardent le spectacle effarant du vide urbain en consommant une bière et ce qui leur reste à vivre. Ils ne fument pas – plus. C’est interdit. Pour prendre soin de leur santé. Cette manie d’entretenir nos vieilleries, de restaurer ce qui ne sert plus.  Les plus de 65 ans concernent 35% de la population. Et l’on est fier d’annoncer que la France est championne dans l’art de soigner le cancer. On est champion dans l’art de soigner notre vieillesse. Champion dans l’art de s’entretenir. Est-on champion dans l’art de soigner les grossesses difficiles, les accouchements dangereux ? Champion dans la puériculture ? Champion dans la démographie, le dynamisme ? Non, champion dans l’art d’entretenir ce qui n’a aucun avenir. Tout comme les églises vieilles et inutiles, on fera disparaître les vieux devenus inutiles.

Pays de vieux.

Entretenir, voilà un mot qui convient à merveille aux assistés chroniques que sont les Français. Les retraites sont le problème essentiel d’une population vieillissante ! Les retraites, souci d’arrière-garde. Que feras-tu, vieux, quand ta génération sera majoritaire ??? Tu travailleras à la sueur de ton front, même s’il est traversé de rides profondes. Tu me dis que tu as eu 2,1 enfants plus un chien et environ 12 godemichés géants  plus natures que vrais. Bien. Très bien. Parfait même. Parfait pour l’espèce de mélasse sans consistance qu’on nous sert en guise de pensée universelle et de politiquement correct. « L’homme moderne », comme ils disent.

L’universel, la science, la sagesse, voilà encore une catégorie dont se vante notre pays sans en avoir les moyens. « L’Ancien monde », est-on fier d’affirmer comme pour se vanter d’un passé. « Vous ne pouvez pas comprendre ; vous n’avez pas notre histoire ». L’élégance du vieux. Mais le dynamisme a été banni. Et pour se protéger d’en faire la découverte, le « jeunisme » vient cacher l’immobilisme déclino-assisté de notre « beau pays ». Il faut être jeune, dynamique, branché, homosexuel, épanoui, développement durable, commerce équitable, humaniste, socialiste, bouddhiste, new-ager, karma, etc…Des valeurs positives pour une population généralement ringarde. Ces valeurs positives fondent l’image moderne que l’on veut donner du peuple. Cacher la réalité de Français vieux, hétérosexuels, grands consommateurs d’antidépresseurs, maladifs, peureux tendance réactionnaire, etc…Et qui cache très mal l’incompétence des nouvelles générations. L’échec de l’Education Nationale se caractérise par une incompétence patente des jeunes. Le bac est bradé. De plus en plus de jeunes ne savent pas lire. Ils veulent tout et son contraire, faire ce qu’ils veulent, jouir, s’enrichir sans effort. Et toujours être assistés. Bref, ils sont inutiles avant même d’avoir travaillé. Ils sont vieux avant l’heure.

La France est un musée géant. On a même construit une France miniature pour mieux s’en rendre compte. Miniature comme notre ambition. On organise des parcours touristiques ; tout est chosifié, objet de spectacle, de visites, « peut-on entrer ? », « ça se visite ? ». Le voyeurisme généralisé. On cherche toujours à « faire revivre » des monuments, des lieux et des évènements, acceptant tacitement par là qu’ils soient morts depuis longtemps. La déception est souvent au rendez-vous. On commémore, on se remémore, on fait des minutes de silence, des cérémonies du souvenir. On ne laisse pas les morts enterrer les morts. Non, c’est aux vivants de s’occuper de ceux qui sont morts. La France est un musée, elle sera bientôt un immense cimetière. Comptons sur nos « chances pour la France » pour décorer nos cercueils. Ce cimetière sera le lieu où certains viendront rechercher un esprit, une grandeur passé, les ancêtres. C’est déjà ce que l’on fait en visitant les haut lieux du Moyen-Âge. Retrouver l’esprit de la France, contempler la grandeur passée, s’en contenter, et retomber dans sa médiocrité. Visiter pour se dispenser de créer. Visiter pour trouver le « supplément d’âme » qu’il manque aujourd’hui à la France. Mais cet esprit-là est mort. Il ne reviendra pas. Et la création n’a jamais été aussi mal.

Pays de vieux.

Je passais l’autre jour devant le château de Versailles. Une idée m’est venue,  impromptue : dynamiter le château, pour que les Français comprennent. Pour qu’ils comprennent qu’ils n’ont plus rien à voir avec ceux qui ont construit ce château ; pour qu’ils comprennent que le nombre de touristes ne fait pas la grandeur ; pour qu’ils comprennent que l’assistanat ne fait pas avancer ; pour qu’ils comprennent qu’il faut réagir ; pour qu’ils comprennent que le passé n’est pas un business ; pour qu’ils comprennent qu’ils ont rétabli les privilèges qu’ils « ont toujours voulu abattre » ; pour qu’ils comprennent qu’un avenir sans passé n’est pas viable. Parfois, il me prend l’envie de faire table rase du passé. Mais le problème est là : il faut reconnaître un passé pour en faire table rase, un passé qui ait du sens.

Et puis je me ravise. Je le répète, car c’est important. Je me ravise. Je me ravise, parce que tout ceci est absurde. Le néant de la modernité réside dans sa rhétorique de l’absurde. Et j’aime la France tant que je combats.

J’avais des doutes, mais il me faut l’avouer : je suis réactionnaire. Le devoir de clamer son désaccord, sans doute.

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Taslima Nasreen, citoyenne d’honneur de Paris

Taslima Nasreen, citoyenne d’honneur de Paris


Le maire de Paris Bertrand Delanoë a nommé Taslima Nasreen citoyenne d’honneur de Paris. La romancière bangladaise est l’objet de fatwas islamistes qui l’accuse de critiquer l’Islam, le Coran et la charia, qui enferme et asservissent la femme. Elle réclame pour elle et pour les autres femmes musulmanes la liberté à l’occidentale. Admiratrice de Voltaire, Delanoë se devait de la saluer. Il faut bien compenser le vide universelle provoquée par la libération d’Ingrid. Il faut bien trouver une cause de substitution, une situation dramatique, une femme de misère sur laquelle il fera pleurer tout Paris. Après avoir vécu à l’heure Bétancourt, Paris vivra donc à l’heure Nasreen, jusqu’à ce qu’elle soit assassinée, histoire de dire que les larmes étaient justifiées. Peut-être aura-t-elle aussi l’immense honneur de voir son portrait sur la façade de l’hôtel de ville, comme ce fut le cas pour Ingrid.

“Femme d’un courage exemplaire, combattante de la liberté” nous dit Delanoë. Il fait d’ailleurs allusion à Ingrid Bétancourt. Mais le courage de ceux qui subissent n’est pas le courage de ceux qui luttent. Ingrid a beaucoup subi et elle n’a eu de courage que dans l’endurance quotidienne des vexations et des souffrances. Taslima subit un peu, mais elle critique beaucoup. C’est pour cela qu’elle est estimable. Elle assume jusqu’au bout pour expliquer que l’Islam n’est pas l’avenir.

“Votre cause est celle de Paris, parce qu’elle est universelle. (…) Vous incarnez la femme libre et vous renvoyez ceux-là mêmes qui vous persécutent à leur propre enfermement. Jamais ils ne confisqueront votre liberté d’expression. Ils brûlent vos livres mais les mots sont posés, à jamais”. Cette phrase est signée Bertrand Delanoë, qui n’a jamais osé critiquer l’Islam, qui l’a défendu face à l’extrêmisme raciste. Et voilà qu’il récupère une cause universelle qui consiste justement à détruire les fondements traditionnels de l’Islam. Le maire n’est plus à une palinodie près. Nous pouvons être sûr qu’il ne cautionnera pas les soutiens de Mme Nasreen, mais qu’il défendra une femme opprimée, victime du fanatisme et de l’intolérance ( que partage l’extrême droite avec les intégristes).

L’adhésion de Paris à la cause universelle de Taslima Nasreen est également très drôle. Il suffit de se promener dans Paris pour comprendre à quel point cette ville est cosmopolite (ce qui ne signifie pas universelle). Paris, le produit de la culture française, la tour Eiffel, les Invalides, Montmartre, tout cela est bien sûr universel. Même si l’on peut encore se demander comment. Le maire idéalise sa ville au point de ne plus comprendre où mène son universalisme nauséabond.

Et même si Taslima Nasreen se laisse duper par l’illusion de la liberté occidentale, et que j’aime à critiquer sa récupération politique, reconnaissons tout de même le courage des propos suivants, rapportés par l’Express :

Est-ce vraiment le Coran qui est responsable, ou les fondamentalistes qui l’interprètent à leur manière?
Beaucoup de musulmans modernes disent que les fondamentalistes ont tort, que ces derniers ne représentent pas le vrai islam, et que celui-ci n’a jamais prescrit d’assassiner les incroyants. C’est faux! C’est bien l’islam, le vrai islam, l’authentique islam, qui prescrit de tuer les apostats et les incroyants. Cela est explicite dans le Coran. Le Coran dit même que l’on peut tuer les juifs et les chrétiens et que, si on se lie d’amitié avec eux, Allah promet l’enfer.

Ne serait-il pas plus juste de dire qu’on y trouve des versets contradictoires?
Oui, mais c’est uniquement parce que, lorsque Mahomet n’avait pas le pouvoir, il recherchait des alliances politiques avec les non-musulmans. Il se voulait tolérant. Mais, dès qu’il eut le pouvoir, il changea radicalement et commença à parler de massacrer les non-musulmans… Si les fondamentalistes ont voulu me tuer, c’est parce qu’ils veulent vraiment appliquer le vrai islam. Ils sont l’islam authentique. Les musulmans qui souhaiteraient voir les femmes libérées sont en contradiction avec leur doctrine: Allah ne les aurait pas acceptés. Le Coran le dit clairement, et ce sont les paroles d’Allah lui-même: «Les hommes ont autorité sur les femmes du fait que Dieu a préféré certains d’entre vous à certains autres, et du fait que les hommes font dépense, sur leurs biens, en faveur de leurs femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes… celles dont vous craignez l’indocilité, avertissez-les! Reléguez-les dans les lieux où elles couchent! Frappez-les… (4.34).»

Que dit-il de la vie sexuelle des femmes?
L’islam considère la femme uniquement comme un objet sexuel, un objet sale comme de la merde, car le Coran dit textuellement: «Ô vous qui croyez, si vous êtes malade ou en voyage, si vous avez été en contact avec vos excréments ou que vous ayez touché une femme et que vous n’ayez pas d’eau, recourez à du sable [avant de prier] (4.43).» Il dit aussi: «Vos femmes sont un champ de labour pour vous. Venez-y comme vous voulez.» Donc, quand les hommes veulent et comme ils veulent! Que la femme veuille ou non, la question n’est jamais posée! Les hadith précisent que deux catégories de prières n’atteignent jamais les cieux: celles de l’esclave en fuite et celles de la femme qui se refuse la nuit à son mari…

Et le voile?
Il faut savoir que le voile existe uniquement parce que Mahomet était très jaloux de ses amis qui venaient lui rendre visite et regardaient Aïcha, sa femme. Il ne pouvait tolérer cela. C’est alors qu’il dit avoir reçu une révélation d’Allah lui disant que les femmes devaient se couvrir face au regard des hommes. Il imposa donc le voile à Aïcha, et par extension à toutes les femmes. Réalisez aussi que Mahomet a pris Aïcha pour femme quand elle avait 6 ans! Ce qui est, bien sûr, un abus d’enfant. Oui, je pourrais qualifier Mahomet d’abuseur d’enfant. Et le voile est, pour moi, le signe de la plus profonde oppression.

(…)

Il n’y a donc rien à garder du Coran?
Non, parce que maintenant nous connaissons la modernité et les droits de l’homme. J’ajoute que, pour moi, il n’y a pas de conflit entre l’Islam et l’Occident, entre la chrétienté et l’islam; il existe plutôt un conflit entre sécularisation et fondamentalisme, entre pensée logique et pensée irrationnelle, entre innovation et tradition, passé et présent, modernité et antimodernité, entre ceux qui valorisent la liberté et ceux qui ne la recherchent pas. Je défends les musulmans partout où ils sont opprimés, en Inde ou ailleurs quand ils sont en minorité. Je suis contre la violence. La violence n’est jamais une solution. Je sais que la plupart croient en l’islam d’abord par ignorance et parce que les politiciens se servent de la religion pour les maintenir dans l’ignorance. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une éducation éclairée. Il y a des siècles, des hommes ont créé l’islam. Le Coran peut être considéré comme un document historique. Je n’ai jamais dit qu’il fallait le détruire, pas plus qu’il ne faut détruire les hadith! On doit le prendre comme un élément de notre histoire passée, mais ne pas chercher à l’appliquer de nos jours.

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Portraits de ce siècle : Ann Coulter

Portraits de ce siècle : Ann Coulter


Ann Coulter ou l’avenir du journalisme “neocon”…

Il est un certain nombre de personnalités qui dénotent singulièrement dans leur environnement intellectuel et social, grandement aidées il est vrai par une forte tendance au consensualisme niais et irresponsable. Chacune a son style propre, mais le moins que l’on puisse dire, c’est que s’il fallait faire un classement pour les plus tonitruants et les plus audacieux, Ann Coulter aurait toutes les chances d’être en tête de liste.

Plus qu’un phénomène, une véritable guerre idéologique à elle seule, Ann Coulter ne peut en aucun cas laisser indifférent : on l’adore ou on la déteste. Du haut de ses 46 ans et de ses 1m83, elle enchaîna provocations sur polémiques et fit tout, mais vraiment tout, pour se faire haïr de ses ennemis, qu’elle s’est du reste elle-même désignée. Conservatrice revendiquée et acharnée (elle dit avoir acquis ses convictions lors de sa jeunesse dans le Connecticut), ses cibles privilégiées sont logiquement les démocrates et les libéraux (gens de gauche aux USA) de tous poils. Et pour les attaquer, elle n’hésite pas y aller au bourre-pif, pire, au lance-roquette, allant jusqu’à titrer l’un de ses ouvrages à thèses : « If Democrats had a brain, they would be Republicans (Si les démocrates avaient un cerveau, ils seraient républicains) ». Les autres sont du même calibre : « High crimes and Misdemeanor (Crimes et mauvaises conduites ) », une charge virulente contre Bill Clinton, « How to talk to a liberal (Comment parler à un libéral) » ou « Treason (Trahison) », une éloge du sénateur Mc Carthy. Et elle est encore pire lors des débats verbaux auxquels elle participe. Ainsi lorsqu’un journaliste, pour reprendre l’un de ses titres, lui demande de quelle manière elle pense devoir s’adresser à un libéral, elle répond fort tranquillement : « Une batte de base-ball est plus convaincante quand il s’agit de s’adresser à un libéral ». Ou encore « Ne confiez jamais la sécurité nationale à un démocrate. Ne leur faites pas confiance pour élever vos enfants. On ne devrait même pas leur permettre de posséder un chien ». Egalement, « Il existe beaucoup de mauvais républicains, il n’existe pas de bons démocrates ». Bref, du lourd, du direct, du dur, le genre de déclaration qui aurait assurément ruiné la carrière de tout homme politique ou intellectuel de droite en France pour n’en avoir dit que le cinquième. Mais ici, nous sommes en Amérique, et l’Amérique, du moins une part suffisamment importante, aime à entendre ce type de langage décapant, politiquement incorrect et acidulé. De fait, chacune de ses apparitions dans les talks-shows de Fox News assure une audience des plus élevées. Evidemment, ses adversaires démocrates lui rendent bien sa haine, la qualifiant de « midinette fascisante ». Ce qui ne l’intimide nullement pour écrire et intervenir en public.
Mais les démocrates ne constituent pas son unique cible. Les musulmans subissent autant d’assauts dévastateurs. Ainsi, suite aux attentats du 11 septembre 2001, dans l’un de ses éditoriaux, elle n’hésite pas à affirmer : “Nous devrions envahir leurs pays, tuer leurs chefs et les convertir au christianisme ». Pragmatique, elle n’a pas non plus peur de rappeler que « cent pour cent des attaques terroristes contre les avions de ligne aux Etats-Unis depuis vingt ans sont le fait de musulmans. Dans ce cas, on ne parle même plus d’hypothèse, mais de la description d’un suspect ». Et de prôner, in fine : « Pour rendre les avions plus sûrs, que les musulmans prennent le bus ! ». On n’ose imaginer à quelle peine elle aurait été condamnée et le nombre de procès qu’elle aurait du affronter pour n’avoir dit que ces quelques phrases en France. Sur l’écologie ? « L’éthique de la conservation est la négation expresse de la domination de l’Homme sur la Terre. Les espèces inférieures sont là pour que nous nous en servions ». Elle met également en furie les féministes de tous poils en affirmant que les femmes ne devraient pas bénéficier du droit de vote ou en manifestant son opposition viscérale au droit à l’avortement. Pro-life et chrétienne convaincue (sans appartenir à une église spécifique, elle se veut « non-denominational »), elle a alors l’ensemble des attributs pour se faire haïr de ses adversaires politiques… tout en leur rendant la tâche des plus malaisée. Belle femme, elle soigne son apparence et aime apparaître en tenue de soirée sur la couverture de ses livres car « il semble que ma seule vue fasse enrager les libéraux ». N’étant pas qu’un physique, elle paufine également sa verve et son esprit de répartie. On lui reproche souvent de ne pas avoir le calibre intellectuel d’un Daniel Bell ou d’un Samuel Huntington, mais jusqu’ici, elle a toujours été très difficile à prendre en défaut. Et encore plus d’être gênée par une remarque cinglante et moralisatrice d’un interlocuteur. L’esprit de compromis, la repentance, l’émotionnel sirupeux ? Très peu pour elle ! L’Amérique dont elle rêve risque de se faire des ennemis ? Pas grave ! « Les Américains ne veulent pas être aimés par des fanatiques islamistes. Nous les voulons morts… ». Elle n’a en fait qu’un regret, celui de ne pas être aussi noire, juive et homosexuelle car alors « je pourrai tout me permettre ». En somme, pour avoir une idée plus précise du personnage, essayez d’imaginer l’esprit de répartie de Eric Zemmour, les convictions morales de Mel Gibson, le talent narratif de Maurice G Dantec et les connaissances de la vie politique américaine de Guy Millière, le tout dans le corps de Jessica Alba.
Du reste, la terminatrice des débats journalistiques US n’hésite pas à décontenancer son propre camp. Ainsi, durant la campagne présidentielle actuellement en cours, elle a durement attaqué plusieurs prétendants américains, dont Rudolph Giuliani, John Mc Cain et (plus étonnant) Mike Huckabee. Et comme si ça ne suffisait pas, elle a également affirmé que si Mc Cain était qualifié pour représenter le parti de l’éléphant, elle soutiendrait Hilary Clinton qu’elle juge plus à droite ! Bref, comme personnalité inclassable, on fait difficilement mieux !

Alors, Ann Coulter, un exemple à suivre pour ses confrères européens ? Ou bien une simple personnalité atypique, trop brouillonne et véhémente pour s’inscrire dans la durée ? L’avenir nous le dira, mais en tous cas, grâce à cette dame, on sait qu’on peut penser aux médias américains sans devoir se rappeler obligatoirement les discours de Michael Moore ou de Noam Chomsky. Et rien que cela explique son utilité propre.

Site personnel.

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Fable anti-Halde

Fable anti-Halde


En cherchant un peu sur Internet, je tombe sur cette fable. Bientôt censurée, je pense. Et pour ceux qui n’ont plus assez d’humour pour assumer la liberté de rire de l’antifascisme, soyez assurés de mes condoléances que m’oblige à signifier votre indépendance abdiquée et enterrée.

- Monsieur François Perrin, consentez-vous à prendre pour épouse Mademoiselle Fatoumata Bonobo ?

- Non.

- Que dites-vous ? !

- Je dis non !

- Voyons… réfléchissez : vous ne pouvez pas dire non maintenant ! On n’interrompt pas un mariage civil sans raison sérieuse. Vous faites perdre un temps précieux à un officier d’état civil. Vous bafouez les valeurs de la République ! C’est extrêmement grave !

- Mais je ne suis pas volontaire pour être ici ! Des officiers de la B.A.R. (Brigade anti-raciste) sont venus me chercher à mon domicile et m’ont emmené jusqu’ici sous escorte ! Voyez : ils sont à la porte et me surveillent !

- Certes. Mais si vous aviez fait preuve de bonne volonté, nous n’en serions jamais arrivés là.

- Mais je ne veux pas me marier !

- Attendez, je reprends votre dossier… Voyons… Vous dites ne pas vouloir vous marier, mais vous êtes inscrit dans une agence matrimoniale !

- Je me suis inscrit voici sept mois. Maintenant, j’ai changé d’avis.

- Eh bien, peut-on savoir les raisons de ce revirement ?

- Euh, disons que le courant n’est pas passé avec Fatoumata… J’ai quand même le droit de choisir mon épouse !

- Certes, c’est un droit légitime. Pendant les siècles où régnait l’obscurantisme religieux, les mariages forcés étaient monnaie courante. Heureusement, la République a mis fin à ces pratiques rétrogrades. C’est un réel progrès pour l’Humanité.

- Alors je ne vois pas où est le problème ! Je ne veux pas me marier avec Fatoumata !

- Ce n’est pas si simple, car mademoiselle Bonobo, elle aussi, a des droits. Elle a répondu positivement à votre demande. Vous devez donc présenter des arguments valables pour rejeter sa candidature. Si je reprends votre dossier, je vois qu’elle correspond en tout point aux critères que vous aviez précisés dans votre annonce : personne affectueuse, aimant la lecture, la nature et les enfants. Vous avez le bon profil, mademoiselle Bonobo ?

- Oh oui, monsieur le maiwe. J’appwends à liwe dans une classe de soutien et j’aime ça ! Et la natuwe, je connais bien : j’ai vécu dedans depuis ma naissance ! Et tous les hommes de mon village disent que je suis affectueuse ! Et j’adowe les enfants : j’en ai cinq !

- Vous voyez, monsieur Perrin. Tous les critères de l’annonce sont satisfaits !

- Ils ne sont pas complets. J’avais été plus précis dans ma description.

- Stop ! Je vous interromps avant que vous ne commettiez l’irréparable en prononçant l’indicible ! La loi initiée par Jean-Louis Branloo, ministre de la Collusion sociale, est claire : dans le but de lutter contre les discriminations, il est interdit de faire mention de l’âge, du sexe, de la nationalité et bien évidemment de l’origine ethnique. Tout détail concernant la morphologie corporelle ou la santé est également proscrit.

- Oui, bien sûr. Mais je conserve quand même ma liberté de choix !

- Certes. Cependant, je dois vous rappeler qu’une autre loi, dite de lutte contre l’exclusion, autorise toute personne subissant une pratique discriminatoire dans les domaines de l’emploi, du logement ou des loisirs, à porter plainte auprès du Procureur de la République. C’est alors à l’accusé d’apporter la preuve qu’il avait de sérieuses raisons d’opposer un refus au plaignant. Un amendement récent a élargi le domaine d’application de la loi au cas du mariage. Mademoiselle Bonobo a déposé une plainte contre vous. Vous devez exposer les raisons qui motivent votre refus.

- …

- Le mandat de maire me donne également le pouvoir d’un officier de police judiciaire. Si vous refusez de parler, je demanderai aux deux représentants de la B.A.R. ici présents de vous interpeller. Je vous somme de répondre !

- Je ne la trouve pas à mon goût.

- Quoi ? ! Vous n’aimez pas les traits de son visage, ni sa couleur de peau ? Faites attention à votre réponse. Tout ce que vous direz sera retenu contre vous.

- Non, non. Je n’ai rien contre son visage ou sa couleur de peau.

- Vous n’êtes pas rebuté par son physique, j’espère ?

- Euh, non.

- Alors, quoi ? Répondez !

- Eh bien, disons que c’est d’un point de vue intellectuel… Oui, c’est ça : ce n’est pas physique, c’est intellectuel !

- Vous la trouvez intellectuellement inférieure ? Vous estimez cette pauvre femme issue d’un milieu défavorisé indigne de vous parce qu’elle n’a pas eu la chance d’aller à l’école pendant son enfance ?

- Non, non ! Ce n’est pas ce que je veux dire ! C’est sa personnalité qui ne me convient pas. Euh, nous n’avons pas les mêmes goûts, voilà ! Les goûts et les couleurs, ça ne se discutent pas !

-  Ha, ha… Vous avouez : c’est une question de couleur !

- Ce n’est pas ce que j’ai dit ! Vous déformez mes propos !

- Maintenant, écoutez-moi bien. La République a été patiente avec vous, mais il y a des limites. Si vous croyez que nous plaisantons, je vais vous raconter une histoire édifiante. La semaine dernière, un homme s’est trouvé dans le même cas que vous. Une agence matrimoniale lui avait déniché le conjoint idéal : un jeune artiste, tendre et attentionné, plein d’humour, séropositif. Le suspect ne voulait pas se marier avec ce jeune esthète, invoquant tout comme vous des prétextes fallacieux. Nous l’avons interrogé, démocratiquement, et il a fini par avouer les raisons de son refus : il ne voulait pas épouser un homme, qui plus est séropositif ! L’affaire a été vite réglée : dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate, il a été condamné pour homophobie à deux ans de prison ferme et cinq ans de mise à l’épreuve avec port d’un bracelet électronique et privations de droits civiques. Dans votre cas, s’agissant de racisme, la loi du député Pierre Leffourbe doublera la peine. Vous savez, ça ne m’amuse pas de faire condamner les gens. Dans la société évoluée qui est la nôtre, je préfère la persuasion à la répression… Mais je vois votre témoin commis d’office qui demande la parole. Allez-y, monsieur, nous vous écoutons.

- Merci monsieur le maire. En tant que témoin, je voudrais apporter mon témoignage, ce qui est bien naturel. Je suis marié depuis cinq ans avec une femme d’origine africaine - je sais, je n’ai pas le droit de citer son origine, mais c’est pour la bonne cause. Tout se passe bien. Nous sommes heureux ensemble. Nous sommes comme tous les autres couples : il n’y a pas de différence.

- Ah, vous voyez ! Toutes les femmes sont égales ! Epouser celle-ci ou une autre, quelle est la différence ?

- Mais je n’ai pas envie de me marier avec elle !

- Vous êtes puéril ! Un vrai gamin ! Je n’ai pas envie, je n’ai pas envie… Avec des raisonnements pareils, ni la Turquie, ni le Maroc, ni la Côte d’Ivoire n’auraient jamais pu adhérer à l’Union européenne. Le « non » l’aurait emporté contre le sens de l’Histoire. Heureusement que tous les citoyens ne sont pas comme vous ! Heureusement qu’ils réfléchissent en termes de critères objectifs d’admissibilité et sans préjugés raciaux. Et surtout, heureusement que nous sommes là, nous les élus, pour leur montrer la voie. Votre demande est donc irrecevable. François Perrin et Fatoumata Bonobo, je vous déclare unis devant la République. Monsieur Bonobo, puisque tel est désormais votre nom, je vous laisse ma carte. J’exerce en effet la profession d’avocat. Le divorce à l’amiable est un grand progrès de notre société : autant en profiter ! Madame Bonobo m’a déjà parlé de votre penchant pédophile et elle souhaite mettre ses enfants à l’abri de la menace que vous représentez. Attendu que vous êtes le fautif, attendu que votre attitude résulte de l’appartenance vraie ou supposée de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, vous vous en sortirez avec une pension alimentaire égale aux trois quarts de vos revenus, la résidence principale restant évidemment à votre future ex-épouse et vos charmants bambins. Avez-vous quelque chose à ajouter ?

 - …

- Ingrat ! Vous pourriez au moins remercier la République pour les bienfaits qu’elle vous accorde. Affaire suivante ! Euh… je veux dire… mariage suivant !

 

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Quand Nadine Morano manque une bonne occasion de se taire…

Quand Nadine Morano manque une bonne occasion de se taire…


par Christian Vanneste, député CNI du Nord.

Nicolas Sarkozy a été élu clairement à droite, et disons le franchement, par la droite populaire qui se reconnaît dans les valeurs de l’identité nationale, de l’ordre républicain, et de la famille.

Le soir de son élection, il retrouvait ses amis people, mondialisés à l’extrême, libertaires par snobisme (et sans doute par facilité bancaire !). Le lendemain, il nommait des Ministres socialistes en éveillant chez Devedjan une frustration qui s’exprimait de façon humoristique par la réclamation d’une ouverture allant jusqu’aux sarkozystes…

On aurait pu penser que les sarkozystes étaient surtout ceux qui incarnaient les valeurs citées plus haut et que le peuple avait plébiscitées. Que nenni !

Dans une deuxième vague, on a eu droit aux sarkozystes, c’est-à-dire les béni-oui-oui de la cléricature médiatique, du politiquement correct, du plus-progressiste-que-moi-tu-meurs, bref, ceux qui pensent que la droite a sans doute raison économiquement mais pas toujours, et que sur le plan des valeurs sociales elle doit cesser d’être ringarde et n’avoir pour but que de dépasser la gauche dans son souhait de détruire systématiquement toutes les valeurs fondamentales de notre société, à commencer par la famille, vieille lune qui n’a désormais de sens qu’au pluriel.

Qu’une telle opinion soit destructrice dans des domaines aussi divers que l’éducation, la délinquance, l’emploi, le logement, tant il est vrai que le noyau familial stable est le seul qui puisse offrir à des niveaux de revenu modeste ou moyen, la continuité et la solidarité propres à assurer une formation solide, une intégration sociale efficace et des conditions de logement idéales, échappe totalement à la réflexion de ces créatures des média.

Madame Morano, puisqu’il s’agit d’elle, aurait mieux fait de se taire, plutôt que de suivre Monsieur Delanoë dans un réflexe panurgique.

Voilà que “notre” Secrétaire d’Etat à la Famille souhaite que les Pacs soient célébrés en mairie. S’il est légitime que les mariages, qui fondent une famille, et assurent ainsi la continuité de la République et de ses valeurs, soient célébrés en mairie, il est irresponsable que des contrats éphémères, censés officialiser des relations sentimentales de nature privée et qui ne devraient en rien concerner l’Etat (quand ils ne sont pas destinés à garantir l’obtention d’avantages dévolus “aux couples” comme les mutations) puissent bénéficier d’une même reconnaissance sociale.

Pour faire plaisir à une minorité caressée par les media, on torpille le symbole même de la constitution d’une Famille après avoir affaibli sa réalité. Le nombre des Pacs augmente (plus de 100 000 en 2007… à 93% hétérosexuels…). Celui des mariages diminue, et il faut que le Ministre chargé de la Famille ignorant cette évolution catastrophique, ce détricotage suicidaire de notre société, en vienne à nier la différence symbolique forte entre les premiers et les seconds, comme si cette différence n’exprimait pas l’océan qui sépare ceux qui ont la volonté de fonder l’avenir de leur famille et de notre Nation, de ceux qui n’entendent que manifester des sentiments, qui pour être plus ou moins sympathiques, n’intéressent qu’eux-mêmes.

Site/blog.

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Nicosie en Grèce ?


Lapsus ou parti pris ?

Le Journal du Dimanche titre : “Grèce : le toit du théâtre de Nicosie s’effondre”. Nicosie est la capitale de Chypre qui, jusqu’à nouvel ordre, est indépendant de la Grèce. L’article précise pourtant bien qu’il s’agit de Chypre.

En Grèce et à Chypre, beaucoup sont favorable à l’Enosis, le rattachement de Chypre à la Grèce, une sorte d’Anschluss grec. Mais la dernière tentative de 1976 a provoqué l’intervention armée de la Turquie et l’occupation du nord de l’île. Le problème est donc dipomatiquement délicat. Ce que semble ignorer les journaleux du JDD.

Par conséquent, j’ai conçu quelques titres en plus pour leurs prochains numéros :

- Allemagne : le toit du théâtre de Vienne s’effondre

- France : le toit du théâtre de Tournai s’effondre

- Roumanie : le toit du théâtre de Chisinau s’effondre

- Pays-Bas : le toit du théâtre d’Anvers s’effondre

Avec des journalistes pareils, pas étonnant que certains se mettent à penser que la Turquie fait partie de l’Europe…

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Quand j’entends le mot internet …


Nous l’attendions depuis longtemps, lorsque la porte s’est enfin ouverte, nous nous y sommes engouffrés dedans. Une porte ouverte sur quoi ? Sur ce nouvel outil qui allait enfin nous libérer de l’oppression d’un système que nous étions tous d’accord pour dénoncer. Dénoncer ? Les petits intérêts individuels et les grandes idéologies à l’origine de cette dénonciation divergeaient quelque peu. Internet, ce formidable moyen d’échange (action de donner de main à main ?!), de communication (de comunicare : mettre en commun ?!).

Bref un moyen, un outil, un système incompréhensible, composants métalliques, fibre optique, liaison satellitaire … tout un bordel technologique qui permettrait enfin de pouvoir faire la révolution dans une troisième dimension, une “extension du domaine de la lutte” se risquaient les plus avancés. On pourrait enfin pouvoir relire ces ouvrages interdits, reparler de ce que l’on avait tu si longtemps par peur de “ceux d’en face”, retrouver notre “liberté d’expression” et sans surveillance en plus, peut-être même qu’on pourrait gagner le combat d’idées si l’on investissait rapidement le terrain ! Tu penses comme ils étaient heureux les cons. Ils y croyaient si fort.

Et puis rapidement, ils ont déchanté … Quand ils ont découvert que leur jouet avait été mis en place par ceux-là même qui les contrôlaient dans la vraie vie. “Merde alors, la loi du marché ça marche aussi ici ?” Les guevaristes bobos comme les roycos salonistes se sont alors retrouvés avec les fesses bien rouges et le nez honteux. Messieurs, quelle place pour vos théories au milieu du tsunami porno ?

Dernière fessée pour les cyber-révolutionnaires, la charte nommée Confiance en ligne (on attend avec impatience les futurs projets Sexualité et transparence et Eugénisme et prospérité qui circulent entre certaines mains autorisées) qui devra être signée par tous les fournisseurs d’accès à internet. On trouve dans cette dernière, l’obligation d’assurer une “veille active”, d’établir des règlements intérieurs et de “modérer les contenus”.

Vous l’avez compris, vous ne pourrez plus évoquer Marianne la lubrique, vous ne pourrez plus diffuser ce texte de Drieu qui vous émoustillait tant, vous ne pourrez plus insulter les rappeurs haineux en commentaire de leurs vidéos … Et puis, sérieusement, cessez de vous émoustiller pour si peu, l’heure viendra, il s’agira alors d’avoir semé dans la vraie terre.

“Les racines profondes ne meurent jamais”. Facile ? Ça fait pourtant du bien de le rappeler.

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Un chanteur qui assume


Serge Lama chante la Vierge Marie. Il faut voir la gestuelle. Et entendre les paroles prononcées devant un parterre d’incroyants ou de bien pensants. Suite à la question de Drucker, on voit ce non pratiquant affirmer que l’Eglise est “la dernière source de morale qui nous reste”. Les dernières minutes sont à voir.

 

Serge Lama - Je vous salue Marie

 

 

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Obama : un vote raciste


“Historique”, “événement qui fera date dans l’histoire des Etats-Unis”, etc. Les superlatifs ne manquent pas aux grands médias français pour décrire la victoire de Barack Obama aux primaires démocrates. Rendez-vous compte, un noir pourrait devenir Président des Etats-Unis!

Encore faut-il que l’Amérique, d’ici-là, ne renoue pas avec “ses vieux démons”. Vous savez, le racisme, la ségrégation, etc, autant de fléaux comme chacun sait d’une actualité brulante aux Etats-Unis… Il paraît que dans l’urne, l’Américain moyen a la facheuse tendance d’hésiter à voter pour un métisse. Gauchiste, pro-avortement, soutenu par de nombreuses associations homosexuelles, il y a encore peu ami d’un pasteur qui hait les blancs, peu importe. Si l’Oncle Sam ne vote pas pour Obama, c’est qu’il est raciste. Un peu comme les habitants du XIIème arrondissements doivent être antisémites puisqu’ils ont osé ne pas plébisciter Arno Klarsfeld.

Vous me direz que le parti démocrate offrait le choix entre une minorité visible et… une femme. La fââââme, c’était tendance il y a quelques mois. Les années Ségo. Les cuites Panaf’. Nostalgie. Aujourd’hui, le noir est “fashion”. N’y voyez aucun communautarisme, non. C’est un hasard si la républicaine (et lesbienne, prétend-t-on ici et là) Condoleezza Rice a félicité Barack Obama pour sa victoire, constatant que ”les Etats-Unis d’Amérique sont un pays extraordinaire”. La secrétaire d’Etat ne s’en rend compte que maintenant…

Alors voilà, autant dire que je souhaite à Barack Obama une défaite cuisante. Pas parce qu’il est noir mais parce que ses idées sentent mauvais. Et parce que des tas de gens vont voter pour lui ”grâce à” sa couleur de peau. Si elle avait été blanche, ça aurait été du racisme. Elle est noire, ça l’est tout autant mais personne ne s’en rend compte ou n’ose le remarquer. Et à e-deo, nous rejetons tous les racismes.

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